Je respecte beaucoup les religions communément dites révélées et je crois sincèrement qu'elles parlent de Dieu et conduisent vers Dieu, mais je fais confiance aux Anciens que j'ai croisés en plusieurs de leurs chemins pleines de sagesse dont je cherche encore à comprendre les leçons dans la partie physique et dans la partie métaphysique du monde.
1. La nuit des trois lunes
2. Le soleil vertical de la nuit
3. L'homme qui sort du canari dans la nuit
4. L'homme qui se réveille dans le ventre de la montagne et qui sort vers le monde extérieur
5. De la valeur de l'Ecriture selon ses caractéristiques et ses lieu et de l'écart entre deux lieux
6. Du chemin de l'enveloppe et de celui de l'homme qui se séparent et se retrouvent
7.Comment déterminer E par ses deux composantes
8. De l'entier naturel qui se divise dans la nuit en deux parties mobiles
9.Du voyageur des deux matin vu depuis la montagne à la porte de la caverne dans le ciel
10.Du rapport entre celui de l'intérieur et celui de l'extérieur
11.Que l'Existant et de son mouvement à ses extrémités
12.La nuit de la course des charriots
13.De la barre qu'il faut actionner quand le flux de l'autre lumière est coupé
14.De l'homme qui tient le chapelets des perles entre le ciel et la terre dans sa bulle transparente et du voyageur et comment entrer et de celui à qui appartient la perle indiquée
15.De l'homme de la baguette qui ouvre le corps du mort et de l'autre corps du mort qui revient vers ses reliques dans son tombeau
16. De la déviation du voyageur qui ne sait pas lire la lettre du voyageur dans son dos
17. De la porte de l'espace entre les deux immeubles et du couple des deux occupants des deux immeubles et du carré de la course et du non partant
18. De celui qui brise le bâton et de celui qui ouvre le ciel vers l'est dans la nuit
19. De la Pomme
20. De Dieu
21. De celui qui en ces lieux voit tout ce qui passe par le haut dans le ciel et sur la terre et qui n'est pas Dieu
22. De la Lettre de la Langue d'un des sages de Pagaal
23. Des deux chiffres dont l'un est sur l'autre comme un enfant sur le dos de sa mère
24. Un prénom, un humain et son enfant
25. Tig ou Quelque qui peut ou porte sorte sur son dos ( Tig a waxac)
26. Du cahier des sept qui composent
27. Des deux hommes près du feu du matin et de la déviation du charriot qui fait demi tour
27. Du pied dans la roue de Véro
28. Du retour de la saison passée
29. De l'homme les reins du corps extérieur sous les eaux du fleuve Pagaal
30. On ne peut pas déterminer la longueur d'un serpent qui est en train de sortir de son ventre
31. Du nombre à partir duquel le mobile tourne vers la mer(e)
32. Qu'il faut ajouter 10 selon le jour
33. De la vache et du taureau face à l'ouest le soir
34. Du réveil de celui qui compte en dormant
35. De celui qui parcourt celui qui dort
36. De la position de l'un des membres du tronc commun qui empêche la levée du corps
37. Du voyageurs entre deux feux au centre et à l'ouest et des mots pour éteindre le feu dans le mil
38. Du feux qui passe de l'arbre mort et qui entre dans l'arbre vivant et le dessèche
39. De l'homme noir qui se déshabille et qui devient blanc ou rouge pour aller en voyage
40. De l'homme au-dessus du toit
41. Du lit qui tourne sur la terre
42. De la barre entre ceux du haut et ceux d'en bas sur la terre
43. Le nom de l'enfant attendu est celui Du cheval du messager du couple
44. De ce que celui de l'intérieur peut voir
42. C'EST UNE THEORIE
PHILOSOLIDAIRE/Association Architecte du Bien (AAB)14252 but non lucratif - Des femmes et des hommes libres engagés, qui rêvent, pensent et agissent individuellement et ensemble pour que la Terre soit toujours et partout un lieu de satisfaction universelle de l'individu, de la société, des groupes sociaux et du monde dans les champs de CAUSES:Droits de l'homme, Éducation, Environnement, Santé, Petite Enfance, Femme, Culture, Économie et travail contre la Pauvreté
dimanche 8 novembre 2015
jeudi 29 octobre 2015
LA PHILOSOPHIE: QU'EST-CE QUE C'EST ET COMMENT ARRIVER A UNE OU PLUSIEURS REPONSES ACCEPTABLES
ENQUETE ET QUESTION SUR LA PHILOSOPHIE
PREMIERE PARTIE:
QUESTCE QUE CEST LA PHILOSOPHIE ET COMMENT ARRIVER A UNE DEFINITION UNIVERSELLE OU A DES INDICATIONS SIGNIFICATIVES PERMETTANT DE NE PAS LA CONFONDRE AVEC CE QU'ELLE N'EST PAS EN LUI DONNANT DES ATTRIBUTS CONSTITUTIFS OU FONCTIONNELS QUI NE LUI SONT PAS PROPRES
CHAPITRE I
QU'EST CE QUE C'EST UNE DEFINITION ET QU'EST-CE QUI DANS L'EXISTENCE D'UNE CHOSE PERMET DE LA DEFINIR ET A QUOI SERT UNE DEFINITION NECESSITE ACCIDENT ESSENCE NATURE ACCIDENT CONTINGENCE HASARD
CHAPITRE
DES INDICATIONS QUI PEUVENT SE CONTENIR DANS UNE DEFINITION
LA NATION DE CAUSE DE RAISON D'ETRE DE CONDITION NECESSAIRE ET SUFFISANTES DEFINITION PAR CAUSE MATERIELLE CAUSE FORMELLE CAUSE EFFICIENTE OU MOTRICE
CHAPITRE
LA RECHERCHE DES ORIGINES UN MOYEN POUR ARRIVER A UNE DEFINITION OU A UNE COMPREHENSION DE L'EXISTENCE ET CE QUE PEUT SIGNIFIER LE MOT ORIGINE ET DES DIVERSES ORIGINES ORIGINE COMME CE QUI PRODUIT ET DONC CAUSE MATERIELLE COMPOSITION CE QUI PRODUIT COMME RESULTAT OU BUT OU FINALITE POURSUIVIS ET ATTENDUE ET ETUDE DES CONDITIONS DU CONTEXTE DES CARACTERISTIQUES DU MILIEU DE FORMATION DE LA CHOSE EN SUPPOSANT QUE TOUT CE QUI EST PRODUIT DANS L'EXISTENCE PAR LA NATURE OU PAR L'HOMME EST PRODUIT POUR ENTRER DANS LA PRODUCTION DE QUELQUE CHOSE D'AUTRE OU CONTRIBUE A ATTEINDRE QUELQUE CHOSE QUI N'EXISTE PAS ENCORE
CHAPITRE
DE LA CONNAISSANCE DES MANIERES DE CONNAITRE DES SAVOIRS CONSTITUES AVANT LA PHILOSOPHIE AVEC LE MYTHE LA RELIGION LA MAGIE LES SOPHISTES ET LE DISCOURS POLITIQUE OU POETIQUE DE LEURS ORIGINES DE LEUR FORME DE LEUR VALEURS THEORIQUES ET PAR RAPPORT A LA REALITE SUR LAQUELLE ILS S'APPLIQUE ET DE CE QUI FERAIT DEFAUT A CES CONNAISSANCE FRAGMENTAIRES ISOLEES CONNAISSANCE DU PARTICULIER DE L'ACCIDENTEL DE LA CONSEQUENCE ET NON DE LA CAUSE GENERALE PROBLEME DE GENERALISATION ETRE COMMENT CORRIGER REJETER NIER OU RELATIVISER CE QUI EST DEJA CONSTITUE DE LA RAISON ET DES DETENTEURS DU SAVOIRS AVANT LA PHILOSOPHIE ET DE LA SOURCE DU SAVOIR AVANT L'AFFIRMATION DE LA RAISON HUMAINE COMME MOYEN POUR ARRIVER L'OEUVRE DE LA RAISON DANS LA NATURE ET PARMI LES HOMMES
DES ORIGINES DE LA PHILOSOPHIE
POUR
COMPRENDRE CE QU'ELLE EST SA MISSION SON CHEMIN SON MOYEN DE LOCOMOTION ET SA MANIERE DE MARCHER POUR ARRIVER OU POUR SE RAPPROCHER DE SA FIN THEORIQUE ET PRATIQUE CE QUI FAIT SA SPECIFICITE COMPARATIVEMENT AUX AUTRES ACTIVITES HUMAINES INTELLECTUELLES ET PRATIQUES QUI CHERCHENT A CONDUIRE LES HOMMES VERS LES VRAIES MESURES DES CHOSES EN ELLES MEMES OU DANS LEUR INTIMITE OU LES VERITE QU'ELLES CONTIENNENT ET CELLES QUI LEUR DONNENT NAISSANCE POUR COMPRENDRE SES RAPPORTS THEORIQUES ET PRATIQUES AVEC LA REALITE A EXPLIQUER OU A COMPRENDRE ET A TRANSFORMER OU A LAQUELLE IL FAUT S'ADAPTER EN SE MODIFANT SOI-MEME DANS SA MANIERE DE PENSER ET DE VIVRE....
PLAN
I. Du besoin de savoir, de connaître la vérité comme besoin fondamental qui sépare l'existence humaine de l'existence animale et de l'universalité de l'éducation, de l'enseignement et de l'école dans les sociétés anciennes et modernes et de la nécessité de la vérité comme guide, comme fondement de la pensée et de l'action personnelle et de l'action sociale. Jean Ulmo " La notion de vérité est au fondement de la vie personnelle et de la vie sociale de l'homme" Aucun animal ne se demande ce qu'il doit faire dans les situation au sein desquels il se retrouve dans le monde. Aucun animal n'invente de solution qui lui serait exclusive pour répondre aux problèmes de son existence. L'animal sait tout ce qu'il doit savoir et sait faire tout ce qui lui est nécessaire pour survivre.
II. Tous les enseignants de tous les niveaux et dans toutes les institutions parlant du monde et de l'homme dans leur composition, dans leur origines, dans leurs propriétés naturelles ou dans leurs caractères acquis, son fixés sur une même colonne vertébrale et appartiennent à une même famille, à une même classe, à un même ensemble que l'on appelle Ensemble des connaissances, des savoirs, des savoirs faire et des savoir être. Chaque enseignants qui officie dans la rue ou à huis clos dans une institution est porteur d'un saveur, d'une vérité, d'une mesure qui permettrait d'expliquer ou de comprendre ou d'agir sur la totalité du réel ou sur une portion du réel, ou alors prétend être porteur d'un certain savoir.
III. Il y a donc plusieurs savoirs parce qu'à l'école, il y a plusieurs enseignants, plusieurs instituteurs au sens primitif du mot qui désigne l'activité d'une femme ou d'un homme dont la fonction principale est de transmettre un savoir, une vérité ou une contre vérité, une mesure, une loi, une règle pour diriger la pensée ou l'action individuelle ou l'action sociale collective, ou dont la fonction est de penser et d'agir ou d'apprendre à penser ou agir en vertu d'une certaine norme ou vérité ou pour arriver à une certaine vérité dont on suppose quelque importance individuelle ou collective.
III; Chaque élève peut constater que les enseignements du professeur de mathématiques ne sont pas ceux du professeur de biologie ou de sciences physiques, comme les séances d'éducation physique et sportive ne sont pas ceux des cours d'éducation artistiques ou de construction mécanique
IV. Comment arriver à établir des différences significatives et des dénominateurs communs entre les différents savoirs ou connaissances qui sont déjà constitués parmi les hommes? Quelles peuvent être les origines des savoirs, des vérités, des mesures, des valeurs que les hommes donnent aux choses et aux êtres vivants ou non vivants, naturels ou artificiels qui composent l'existence? Quels sont les moyens utilisés? Quels sont les choses et les êtres qui peuvent être connus, dont on peut connaître les mesures naturelles ou les mesures qu'ils doivent avoir s'ils sont créés par l'homme? Quelles méthodes ou démarches les hommes mettent-ils en œuvre pour découvrir ou pour construire les vérités ou les mesures qu'ils donnent aux choses et aux êtres vivants sensibles et intelligents? Les vérités que les hommes déclarent ou nient dans les divers domaines supposés contenir des réalités mesurables sont- elles des vérités matérielles, des vérités de fait, des vérités historiques, des vérités empiriques, des vérités issues de l'expériences et expérimentables ou applicables au réel ou plutôt des vérités formelles c'est-à-dire logiques qui se constituent par une certaines cohérence? Toutes les vérités sont- elles des vérités objectives ou des vérités subjectives, des vérités universelles, générales ou particulières, des vérités qui sont partout et toujours valables ou des vérités qui sont propres à un temps et à une époque ou à des choses ou à des êtres vivants particuliers dans une classe déterminée que pour expliquer, des vérités une fois et définitivement établies ou des vérités partielles qui peuvent être améliorée, étendue ou réfutées? Tous les savoirs, toutes les formes de connaissances sont-ils constitués dans la matrice de la rationalité et contiennent-ils le même degré de rationalité?Toutes les connaissances, tous les savoirs peuvent-ils être enseignés à tout le monde?Tous les vérités des savoirs ont -elles le même pouvoir et la même efficacité théorique ou pratiques pour comprendre ou pour transformer la réalité naturelle et sociale en s'y appliquant? Les vérités que les hommes déclarent. Toutes les activités théoriques ou pratiques qui cherchent à comprendre le réel ou à l'expliquer visent-elles la même finalité, le même but? Tous ceux qui savent ou qui cherchent à savoir et qui appliquent leurs savoirs, sont-ils tous obligés ou choisissent-ils tous de se conduire selon les vérités qu'ils ont découvertes dans la nature ou dans la culture ou de se conduire d'une certaine manière pour arriver à leur fin ou plus clairement le physicien et le philosophe sont-ils obligé de vivre selon les lois de la nature, les lois humaines et sociales qu'ils ont trouvée déjà posées ou qu'ils ont découvert eux-mêmes? Y'aurait-ils des savoirs ou des connaissances ou des formes de connaissances plus anciennes que d'autres, des vérités plus anciennes que d'autres et plus vastes et qui les contiennent et leur donnent naissance ou qui leur sont nécessaire pour voir le jour et cette étendue dans le temps ou dans les propriétés des choses et des êtres permettrait-elle de faire une hiérarchie des connaissance, une généalogie des formes de la connaissance et des vérités?
V Des caractéristiques générales de la philosophie pour la rapprocher de ce qu'elle est ou devrait être ou de ce qu'elle n'est, ne devrait pas être ou ne sera jamais et n'a jamais été dans son histoire selon son étymologie, selon les activités de ses fondateurs et de ceux qui la pratiquent encore aujourd'hui, selon la manière de vivre des philosophes, et étant entendu qu'en philosophie il est question de connaissance, de savoir, de vérité dans la théorie ou dans la pratique puisqu'il est question de sagesse et la sagesse est inséparable du savoir, selon les critères ci-dessus (III) permettant de faire l'analyse d'un système de production de mesures, de savoirs, de connaissances et de vérités théoriques ou pratiques?
Caractéristiques à rechercher dans ses origines
1. Ce que peut signifier le mot origine
2. L'origine du mot
3. De l'origine comme lieu de naissance, temps de naissance
4. De l'origine comme conditions nécessaires et suffisantes, raison d'être nécessaire et suffisantes, comme contexte, et des facteurs favorisant, de l'origine comme la cause qui produit, comme la source, la matrice visible ou invisible de laquelle jaillit vers l'extérieur ce qui arrive dans l'existence ET donc rechercher caractéristiques dans les conditions d'existence dans les cités où apparut la philosophie, ce que les hommes ou quelques hommes ressentait comme déficit théorique ou pratique devant et pouvant être comblé par la pensée ou par l'action ( besoin d'un certain savoir, besoin d'une certaine explication, besoin d'un savoir rationnellement constitué et tenant cette rationalité ou son efficacité dans la méthode qui lui donne naissance et dans les moyens de production), enquêter sur la manière de vivre des philosophes, leur relations avec leur monde physique, historique et actuel avec leurs semblables, des conditions de la vie intellectuelle sociale et politique avant la naissance de la philosophie et l'affirmation de la reconnaissance de la RAISON et d'une certaine manière de l'utiliser, de la faire travailler, de la suivre, comme déesse qui conduit tout homme vers quelque vérité partielle ou absolue du monde. Analyser les conséquences qui peuvent résulter et qui sont attendues ou non l'exercice de la philosophie, une éducation de la raison, la constitution d'un savoir profane à la portée de tous les hommes étant entendu qu'ils sont tous des êtres dotés de raison, constitution d'un monde sans Dieu, mais d'un Cosmos organisé et dirigé par une RAISON UNIVERSELLE dont une partie se trouverait dans toutes choses sous des formes et des quantité et des qualité et des performances différentes, le culte de l'individualisme, de la responsabilité de ses propos. Une manière de vivre conforme avec l'ordre du monde. La philosophie ou lorsque les dieux et les puissances surnaturelles de l'univers établies dans chaque chose et dans chaque être vivant selon les penseurs mythiques, par la Raison en tout homme et en toute chose.
1. Rechercher dans les conditions politiques, sociales, économiques, sociales et culturelles de sa formation et de sa naissance
2. Dans le
PREMIERE PARTIE:
QUESTCE QUE CEST LA PHILOSOPHIE ET COMMENT ARRIVER A UNE DEFINITION UNIVERSELLE OU A DES INDICATIONS SIGNIFICATIVES PERMETTANT DE NE PAS LA CONFONDRE AVEC CE QU'ELLE N'EST PAS EN LUI DONNANT DES ATTRIBUTS CONSTITUTIFS OU FONCTIONNELS QUI NE LUI SONT PAS PROPRES
CHAPITRE I
QU'EST CE QUE C'EST UNE DEFINITION ET QU'EST-CE QUI DANS L'EXISTENCE D'UNE CHOSE PERMET DE LA DEFINIR ET A QUOI SERT UNE DEFINITION NECESSITE ACCIDENT ESSENCE NATURE ACCIDENT CONTINGENCE HASARD
CHAPITRE
DES INDICATIONS QUI PEUVENT SE CONTENIR DANS UNE DEFINITION
LA NATION DE CAUSE DE RAISON D'ETRE DE CONDITION NECESSAIRE ET SUFFISANTES DEFINITION PAR CAUSE MATERIELLE CAUSE FORMELLE CAUSE EFFICIENTE OU MOTRICE
CHAPITRE
LA RECHERCHE DES ORIGINES UN MOYEN POUR ARRIVER A UNE DEFINITION OU A UNE COMPREHENSION DE L'EXISTENCE ET CE QUE PEUT SIGNIFIER LE MOT ORIGINE ET DES DIVERSES ORIGINES ORIGINE COMME CE QUI PRODUIT ET DONC CAUSE MATERIELLE COMPOSITION CE QUI PRODUIT COMME RESULTAT OU BUT OU FINALITE POURSUIVIS ET ATTENDUE ET ETUDE DES CONDITIONS DU CONTEXTE DES CARACTERISTIQUES DU MILIEU DE FORMATION DE LA CHOSE EN SUPPOSANT QUE TOUT CE QUI EST PRODUIT DANS L'EXISTENCE PAR LA NATURE OU PAR L'HOMME EST PRODUIT POUR ENTRER DANS LA PRODUCTION DE QUELQUE CHOSE D'AUTRE OU CONTRIBUE A ATTEINDRE QUELQUE CHOSE QUI N'EXISTE PAS ENCORE
CHAPITRE
DE LA CONNAISSANCE DES MANIERES DE CONNAITRE DES SAVOIRS CONSTITUES AVANT LA PHILOSOPHIE AVEC LE MYTHE LA RELIGION LA MAGIE LES SOPHISTES ET LE DISCOURS POLITIQUE OU POETIQUE DE LEURS ORIGINES DE LEUR FORME DE LEUR VALEURS THEORIQUES ET PAR RAPPORT A LA REALITE SUR LAQUELLE ILS S'APPLIQUE ET DE CE QUI FERAIT DEFAUT A CES CONNAISSANCE FRAGMENTAIRES ISOLEES CONNAISSANCE DU PARTICULIER DE L'ACCIDENTEL DE LA CONSEQUENCE ET NON DE LA CAUSE GENERALE PROBLEME DE GENERALISATION ETRE COMMENT CORRIGER REJETER NIER OU RELATIVISER CE QUI EST DEJA CONSTITUE DE LA RAISON ET DES DETENTEURS DU SAVOIRS AVANT LA PHILOSOPHIE ET DE LA SOURCE DU SAVOIR AVANT L'AFFIRMATION DE LA RAISON HUMAINE COMME MOYEN POUR ARRIVER L'OEUVRE DE LA RAISON DANS LA NATURE ET PARMI LES HOMMES
DES ORIGINES DE LA PHILOSOPHIE
POUR
COMPRENDRE CE QU'ELLE EST SA MISSION SON CHEMIN SON MOYEN DE LOCOMOTION ET SA MANIERE DE MARCHER POUR ARRIVER OU POUR SE RAPPROCHER DE SA FIN THEORIQUE ET PRATIQUE CE QUI FAIT SA SPECIFICITE COMPARATIVEMENT AUX AUTRES ACTIVITES HUMAINES INTELLECTUELLES ET PRATIQUES QUI CHERCHENT A CONDUIRE LES HOMMES VERS LES VRAIES MESURES DES CHOSES EN ELLES MEMES OU DANS LEUR INTIMITE OU LES VERITE QU'ELLES CONTIENNENT ET CELLES QUI LEUR DONNENT NAISSANCE POUR COMPRENDRE SES RAPPORTS THEORIQUES ET PRATIQUES AVEC LA REALITE A EXPLIQUER OU A COMPRENDRE ET A TRANSFORMER OU A LAQUELLE IL FAUT S'ADAPTER EN SE MODIFANT SOI-MEME DANS SA MANIERE DE PENSER ET DE VIVRE....
PLAN
I. Du besoin de savoir, de connaître la vérité comme besoin fondamental qui sépare l'existence humaine de l'existence animale et de l'universalité de l'éducation, de l'enseignement et de l'école dans les sociétés anciennes et modernes et de la nécessité de la vérité comme guide, comme fondement de la pensée et de l'action personnelle et de l'action sociale. Jean Ulmo " La notion de vérité est au fondement de la vie personnelle et de la vie sociale de l'homme" Aucun animal ne se demande ce qu'il doit faire dans les situation au sein desquels il se retrouve dans le monde. Aucun animal n'invente de solution qui lui serait exclusive pour répondre aux problèmes de son existence. L'animal sait tout ce qu'il doit savoir et sait faire tout ce qui lui est nécessaire pour survivre.
II. Tous les enseignants de tous les niveaux et dans toutes les institutions parlant du monde et de l'homme dans leur composition, dans leur origines, dans leurs propriétés naturelles ou dans leurs caractères acquis, son fixés sur une même colonne vertébrale et appartiennent à une même famille, à une même classe, à un même ensemble que l'on appelle Ensemble des connaissances, des savoirs, des savoirs faire et des savoir être. Chaque enseignants qui officie dans la rue ou à huis clos dans une institution est porteur d'un saveur, d'une vérité, d'une mesure qui permettrait d'expliquer ou de comprendre ou d'agir sur la totalité du réel ou sur une portion du réel, ou alors prétend être porteur d'un certain savoir.
III. Il y a donc plusieurs savoirs parce qu'à l'école, il y a plusieurs enseignants, plusieurs instituteurs au sens primitif du mot qui désigne l'activité d'une femme ou d'un homme dont la fonction principale est de transmettre un savoir, une vérité ou une contre vérité, une mesure, une loi, une règle pour diriger la pensée ou l'action individuelle ou l'action sociale collective, ou dont la fonction est de penser et d'agir ou d'apprendre à penser ou agir en vertu d'une certaine norme ou vérité ou pour arriver à une certaine vérité dont on suppose quelque importance individuelle ou collective.
III; Chaque élève peut constater que les enseignements du professeur de mathématiques ne sont pas ceux du professeur de biologie ou de sciences physiques, comme les séances d'éducation physique et sportive ne sont pas ceux des cours d'éducation artistiques ou de construction mécanique
IV. Comment arriver à établir des différences significatives et des dénominateurs communs entre les différents savoirs ou connaissances qui sont déjà constitués parmi les hommes? Quelles peuvent être les origines des savoirs, des vérités, des mesures, des valeurs que les hommes donnent aux choses et aux êtres vivants ou non vivants, naturels ou artificiels qui composent l'existence? Quels sont les moyens utilisés? Quels sont les choses et les êtres qui peuvent être connus, dont on peut connaître les mesures naturelles ou les mesures qu'ils doivent avoir s'ils sont créés par l'homme? Quelles méthodes ou démarches les hommes mettent-ils en œuvre pour découvrir ou pour construire les vérités ou les mesures qu'ils donnent aux choses et aux êtres vivants sensibles et intelligents? Les vérités que les hommes déclarent ou nient dans les divers domaines supposés contenir des réalités mesurables sont- elles des vérités matérielles, des vérités de fait, des vérités historiques, des vérités empiriques, des vérités issues de l'expériences et expérimentables ou applicables au réel ou plutôt des vérités formelles c'est-à-dire logiques qui se constituent par une certaines cohérence? Toutes les vérités sont- elles des vérités objectives ou des vérités subjectives, des vérités universelles, générales ou particulières, des vérités qui sont partout et toujours valables ou des vérités qui sont propres à un temps et à une époque ou à des choses ou à des êtres vivants particuliers dans une classe déterminée que pour expliquer, des vérités une fois et définitivement établies ou des vérités partielles qui peuvent être améliorée, étendue ou réfutées? Tous les savoirs, toutes les formes de connaissances sont-ils constitués dans la matrice de la rationalité et contiennent-ils le même degré de rationalité?Toutes les connaissances, tous les savoirs peuvent-ils être enseignés à tout le monde?Tous les vérités des savoirs ont -elles le même pouvoir et la même efficacité théorique ou pratiques pour comprendre ou pour transformer la réalité naturelle et sociale en s'y appliquant? Les vérités que les hommes déclarent. Toutes les activités théoriques ou pratiques qui cherchent à comprendre le réel ou à l'expliquer visent-elles la même finalité, le même but? Tous ceux qui savent ou qui cherchent à savoir et qui appliquent leurs savoirs, sont-ils tous obligés ou choisissent-ils tous de se conduire selon les vérités qu'ils ont découvertes dans la nature ou dans la culture ou de se conduire d'une certaine manière pour arriver à leur fin ou plus clairement le physicien et le philosophe sont-ils obligé de vivre selon les lois de la nature, les lois humaines et sociales qu'ils ont trouvée déjà posées ou qu'ils ont découvert eux-mêmes? Y'aurait-ils des savoirs ou des connaissances ou des formes de connaissances plus anciennes que d'autres, des vérités plus anciennes que d'autres et plus vastes et qui les contiennent et leur donnent naissance ou qui leur sont nécessaire pour voir le jour et cette étendue dans le temps ou dans les propriétés des choses et des êtres permettrait-elle de faire une hiérarchie des connaissance, une généalogie des formes de la connaissance et des vérités?
V Des caractéristiques générales de la philosophie pour la rapprocher de ce qu'elle est ou devrait être ou de ce qu'elle n'est, ne devrait pas être ou ne sera jamais et n'a jamais été dans son histoire selon son étymologie, selon les activités de ses fondateurs et de ceux qui la pratiquent encore aujourd'hui, selon la manière de vivre des philosophes, et étant entendu qu'en philosophie il est question de connaissance, de savoir, de vérité dans la théorie ou dans la pratique puisqu'il est question de sagesse et la sagesse est inséparable du savoir, selon les critères ci-dessus (III) permettant de faire l'analyse d'un système de production de mesures, de savoirs, de connaissances et de vérités théoriques ou pratiques?
Caractéristiques à rechercher dans ses origines
1. Ce que peut signifier le mot origine
2. L'origine du mot
3. De l'origine comme lieu de naissance, temps de naissance
4. De l'origine comme conditions nécessaires et suffisantes, raison d'être nécessaire et suffisantes, comme contexte, et des facteurs favorisant, de l'origine comme la cause qui produit, comme la source, la matrice visible ou invisible de laquelle jaillit vers l'extérieur ce qui arrive dans l'existence ET donc rechercher caractéristiques dans les conditions d'existence dans les cités où apparut la philosophie, ce que les hommes ou quelques hommes ressentait comme déficit théorique ou pratique devant et pouvant être comblé par la pensée ou par l'action ( besoin d'un certain savoir, besoin d'une certaine explication, besoin d'un savoir rationnellement constitué et tenant cette rationalité ou son efficacité dans la méthode qui lui donne naissance et dans les moyens de production), enquêter sur la manière de vivre des philosophes, leur relations avec leur monde physique, historique et actuel avec leurs semblables, des conditions de la vie intellectuelle sociale et politique avant la naissance de la philosophie et l'affirmation de la reconnaissance de la RAISON et d'une certaine manière de l'utiliser, de la faire travailler, de la suivre, comme déesse qui conduit tout homme vers quelque vérité partielle ou absolue du monde. Analyser les conséquences qui peuvent résulter et qui sont attendues ou non l'exercice de la philosophie, une éducation de la raison, la constitution d'un savoir profane à la portée de tous les hommes étant entendu qu'ils sont tous des êtres dotés de raison, constitution d'un monde sans Dieu, mais d'un Cosmos organisé et dirigé par une RAISON UNIVERSELLE dont une partie se trouverait dans toutes choses sous des formes et des quantité et des qualité et des performances différentes, le culte de l'individualisme, de la responsabilité de ses propos. Une manière de vivre conforme avec l'ordre du monde. La philosophie ou lorsque les dieux et les puissances surnaturelles de l'univers établies dans chaque chose et dans chaque être vivant selon les penseurs mythiques, par la Raison en tout homme et en toute chose.
1. Rechercher dans les conditions politiques, sociales, économiques, sociales et culturelles de sa formation et de sa naissance
2. Dans le
mardi 27 octobre 2015
PROGRAMME PHILOSOPHIE TERMINALE AU SENEGAL
PREMIERE PARTIE: LA REFLEXION PHILOSOPHIQUE
I. Origines et spécificité de la réflexion philosophique
II; Les grandes interrogations philosophiques métaphysiques et anthropologiques
III. Enjeux et perspectives de la philosophie
DEUXIEME PARTIE: LA VIE SOCIALE
I. Individu et société
II; Nature et culture
III. Conscience et Inconscient
IV. La liberté
V. L'Etat
TROISIEME PARTIE: EPISTEMOLOGIE ou PHILOSOPHIE DES SCIENCES
I. Emergence de l'esprit et de la pensée scientifique
II. Des différents types de sciences
III. Science et technique
QUATRIEME PARTIE: ESTHETIQUE ou REFLEXION PHILOSOPHIQUE SUR L'ART
I. La représentation artistique
II. Des formes et des fonctions de l'art
dimanche 11 octobre 2015
Existence et promesse
Selon Le Larousse et certaines indications venant des sources latines du mot exister veut dire être présent dans quelque chose, sortir de quelque chose en s'extériorisation d'un coup ou de manière progresse, se stabiliser, etc. Or être présent c'est occuper une place dans un contenant; ce qui veut dire que ce qui existe est soi un contenant soit un contenu de manière permanente ou selon les situations et les rapports dans un réseau. Cela veut dire que rien n'est seul ou isolé si ce n'est l'existant qui sa son contenant et son contenu intégralement approprié... Etre présent aussi c'est répondre à un appel et que donc être présent aussi c'est avoir le pouvoir d'émettre un appel. En conséquence, exister c'est être dans un champ relationnel et communiquer ou échanger, donner ou recevoir volontairement ou involontairement dans un champ d'interaction. En donnant et en recevant l'existant gagne et peut perdre et ce qui peut donner. Exister c'est donc pouvoir...
L'existence est un mouvement et la fin est toujours la poursuite et l'atteinte ou le rapprochement maximal possible d'une certaine promesse individuelle ou collective. Aucun animal ne sait rien promettre ni à lui-même ni à un autre ni à son monde ni à un autre monde possible avant ou après l'actuel dans lequel il est animal. Parce qu'à aucun animal il n'est rien promis. A l'animal tout a été donné et l'animal a tout donné de son moi et... de son existence avant d'entrer dans son monde. Ce n'est pas le même statut existentiel pour l'homme. Aucun animal n se suicide parce qu'aucun animal n'a rien promis.L'homme, dit Camus, décide de supprimer volontairement sa mort, en tant qu'individu ou en tant que peuple, quand il n'a plus à répondre à aucune promesse qu'il s'est fait ou qu'on lui a fait dans le monde de son intimité ou dans son monde extérieur. Il y a des hommes et des peuples et des ETATS empire, république ou avec quelque autre vêtement, à qui il est possible de tout promettre parce que ces hommes et ces peuples peuvent se promettre et tout promettre à autrui. Quelle école avons nous promis à nous mêmes ou nous a été promise par un éducateur qui poursuit notre bien ou le contraire? Quels humais attendons nous de voir sortir des enseignements et des portes de cette école? Qu'Est-ce que notre école promet à ces humains dont elle poursuit la formation selon la nature ou contre la nature et contre sa volonté? En quoi est-il nécessaire que ces humains actuels et futurs soient ainsi que le formulent et les structurent et les font fonctionne notre école? Pourquoi pas une autre école? Combien cette conservation ou ce changement radical ou profond devrait-il coûter et à qui et pourquoi il est souhaitable de payer le prix?
Existences, promesses et mondes dans la nature et dans l'histoire parmi les hommes
L'existence est un mouvement et la fin est toujours la poursuite et l'atteinte ou le rapprochement maximal possible d'une certaine promesse individuelle ou collective. Aucun animal ne sait rien promettre ni à lui-même ni à un autre ni à son monde ni à un autre monde possible avant ou après l'actuel dans lequel il est animal. Parce qu'à aucun animal il n'est rien promis. A l'animal tout a été donné et l'animal a tout donné de son moi et de son existence avant d'entrer dans son monde. Ce n'est pas le même statut existentiel pour l'homme. Aucun animal n se suicide parce qu'aucun animal n'a rien promis.L'homme, dit Camus, décide de supprimer volontairement sa mort, en tant qu'individu ou en tant que peuple, quand il n'a plus à répondre à aucune promesse qu'il s'est fait ou qu'on lui a fait dans le monde de son intimité ou dans son monde extérieur. Il y a des hommes et des peuples et des ETATS empire, république ou avec quelque autre vêtement, à qui il est possible de tout promettre parce que ces hommes et ces peuples peuvent se promettre et tout promettre à autrui. Quelle école avons nous promis à nous mêmes ou nous a été promise par un éducateur qui poursuit notre bien ou le contraire? Quels humais attendons nous de voir sortir des enseignements et des portes de cette école? En quoi est-il nécessaire que ces humains actuels et futurs soient ainsi que le formulent et les structurent et les font fonctionne notre école? Pourquoi pas une autre école? Combien cette conservation ou ce changement radical ou profond devrait-il coûter et à qui et pourquoi il est souhaitable de payer le prix?
L'existence est un mouvement et la fin est toujours la poursuite et l'atteinte ou le rapprochement maximal possible d'une certaine promesse individuelle ou collective. Aucun animal ne sait rien promettre ni à lui-même ni à un autre ni à son monde ni à un autre possible avant ou après l'actuel dans lequel il est animal. Parce qu'à aucun animal il n'est rien promis. A l'animal tout a été donné et l'animal a tout donné de son moi et de son existence avant d(entrer dans son monde. Ce n'est pas le même statut existentiel pour l'homme.
Tous les hommes et tous leurs peuples font des promesses parce que l'existence est un mouvement individuel et universel né d'une certaine promesse qu'un être vivant ayant un certain pouvoir s'est fait à lui-même ou à un autre et sa fin consiste à rendre ce qui est promis au corps ou à l'esprit, à moi ou à autrui la possibilité théorique de la réalité de cette promesse et de la possibilité historique de l'atteindre individuellement ou collectivement, de réduire l'écart qui sépare d'elle en s'en rapprochant de lus en plus et le maximum possible et souhaité pour s'en approprier et par la suite d'être heureux et libre ou au moins en paix intérieurement. le lus visible le plus clairement possible cette promesse et à l'atteindre ou à faire en sorte qu'elle ne soit jamais
L'existence est un mouvement individuel et général de choses et d'êtres vivants ayant chacun un certain pouvoir et chaque chose et chaque être vivant encore non satisfait ou libre ou pleinement libre poursuit une certaine promesse lui ayant dit que toute chose et toute être est né dans la nature et parmi les hommes pour atteindre une certaine promesse qu'il s'et fait lui-même à lui-même ou qu'il a fait à un autre existant dans le même état ou dans un état différent
La différence fondamentale entre l'homme et l'animal dans le même monde mais dans des régions différentes au sein de cet espace de rencontre, c'est qu'aucun animal ne sait promettre, ni à lui-même ni à un autre ni à son monde parce qu'à aucun animal, il n'est rien promis, tout lui a été donné par l'esprit de Dieu et par les composantes naturelles des choses et des êtres et des évènements, des activités ou des actions théoriques ou pratiques que l'esprit de Dieu peut promettre d'entreprendre ou de faire entreprendre pour répondre aux appels positifs et négatifs des forces des pouvoirs et de leurs volonté et de leur objet de leurs passion sensibles ou intellectives. Le monde comme lieu de promesses et que la promesse suppose un écart, une distance, une séparation, une division d'une totalité et des graduations avec unité de graduation.
1. Existence et promesse
2. Promesse et pouvoir donc existence et pouvoir
3. Promesse et propriété et appropriation On ne peut pas se promettre ou promettre à autrui ce qui n'est pas de notre avoir ou de notre pouvoir à la créer comme avoir et en s'en approprier et en user comme bon nous semblé sans honte ni pudeur ou crainte aucune parce que ne souffrant d'aucune appropriation; On promet ce que l'on a déjà ou ce qu'on est sûr de pouvoir atteindre.Le problème c'est quand Est-ce qu'on peut dire qu'une chose ou un être est la propriété d'un autre OU encore quand Est-ce qu'une chose peut être stabilisée et rapport entre avoir et devenir
4. Promesse et devenir
5. Promesse et insatisfaction
6. Devenir et extériorisation et extension et compressin mais dans le monde du devenir toujours insatble et plusieurs dans ses contenants et contenus il y a au moins une composante qui reste égale à elle-même et de l'état duquel cherche à se rapproprocher chaque chose séparés d'elle-même, c'est Dieu toujours Un et dans toute chose mais dans des états ou forme d'unification et d'organisation différente du Un particulier T parout ce qui est séparé de quelque chose qui lui est nécessaire est séparé d'une partie de lui-même et toute chose séparée d'elle-même de ce qu'elle doit être c'est-à-dire Un, tend à devenir ou à redevenir Un et s'appropcher de plus en plus de lui-même et de Dieu et de la vérité et des lois et des formes des toutes choses mesurables dans la Grande SCIENCE de la transparence nécessaire au berger et à certaines choses et êtres conduits un berger ou se conduisant ensemble dans leur interaction et les êtres artificiel qu'il se crée come Etat gouvernem.
7. De Dieu L'ETRE UN et impérissable et s'organisant et organisant la matière comme il veut en lui donner toutes apparences et toutes formes et tous pouvoirs et toutes activités est en toute chose et organise toute chose de manière différente ou permet à toute chose avec laquelle il entre en interaction de s'autoorganiser en harmonie ou en dysharmonie avec son architecture initial ayant le pouvoir d'extension et de compression.
9. Du monde et des êtres et des choses et de leur mouvement par leur pouvoir individuels et par le pouvoir visible ou invisible que forment leurs pouvoirs dans leur interaction volontaire ou involontaire
24. De la liberté de la satisfaction du besoin
23; De la gouvernance surveillance métier du berger
7. Devenir et poursuite d'une fin, d'une limite et donc quantité ou grandeur de temps d'espace de qualité de l'existence à parcourir Tout ce qui est en samouvement conscient ou inconsciemment poursuit un certain but, une fin dans laquelle se trouve le meilleur ou le pire de son état existentiel
9. Ce qui est recherché est toujours en dehors de soi ou nécessite une interaction avec un extérieur ou un environnement et des situation de mouvement et d'activité signifiant transformation et dont existence et coopération et conflit et réseau Toute succession de faits semblables ou différents n'est pas un changement ou un signe de devenir ou un fait de devenir mais le devenir est la succession d'un ensemble de faits qui sortent les uns des autres de manière nécessaire contrôlée de lintérieur de sa source ou de l'extérieur et que dans le mouvement des êtres et des choses dans l'espace et le temps et les lieux et dans les yeux et les oreilles des choses, il y a ce qui reste constant, par exemple, un voyageur peut changer de chemin ou de piste sur un chemin général segmenté, brisé, divisé qui reste le même décomposé, changer de direction par rapport à un observateur extérieur sans changer de formes extérieur supposer
11. Ce qui fait problème à preuve vue ou audition ou toucher ou après analyse approfondie, c'est ce qui fait problème, ce qui écarte de la norme ou de l'habitude
10; Des pouvoirs dans leurs champs d'interaction des pouvoirs particuliers et publics, de la nature des pouvoir, pouvoir positif et pouvoir négatif et de la recherché de l'équilibre de l'être le meilleur par l'organisation volontaire ou naturelle par force invisible du monde et de la modification des formes et ordres selon les évènement et autres facteurs
Toute promesse est toujours tenu et réalisé ou non par un certain pouvoir mais pas tous les êtres et toutes les choses de l'existence sont constitués chacun avec une certaine part du pouvoir de l'univers qui leur est nécessaire mais pas suffisante, tous les êtres de l'existence ne peuvent pas faire de promesse. La promesse est un contrat qu'un pouvoir conscient de ses forces et de ses droits et devoirs et de ses limites, conscient des pouvoirs des choses et des êtres extensibles ou fixes et de son monde, établit avec lui-même, avec autrui ou avec le monde L'animal ne peut rien promettre parce que l'animal n'a aucun pouvoir sui lui ou sur le monde c'est pourquoi il est la réalisation absolue d'une promesse faite à l'existence par un certain pouvoir.
Tous les hommes et tous leurs peuples font des promesses parce que l'existence est un mouvement individuel et universel né d'une certaine promesse qu'un être vivant ayant un certain pouvoir s'est fait à lui-même ou à un autre et sa fin consiste à rendre visibles le plus clairement possible cette promesse et à l'atteindre ou à faire en sorte qu'elle ne soit jamais
exister c'est jaillir d'un monde intérieur vers un monde extérieur pour répondre à l'appel d'une promesse qui vient de sa propre intimité d'une autre intimité au sein de son monde. Tant qu'un chose ou un être vivant dans la nature ou parmi les hommes retrouve un individu ou un peuple retrouve toute la promesse qu'il s'est faite lui-même ou qui lui est faite par un autre berger ou partenaire dans le monde, ou au moins une partie de la promesse qui lui est faite ou des fondements sûr de l'existence de cette promesse et des signes qui lui font croire qu'il peut atteindre encore ce pour quoi ll es dans son monde, il peut continuer à vivre à lutter et à vaincre même dans les circonstances et les situations les plus difficiles et les moins faciles pour lui. L'homme se suicide selon Camus, lorsque son monde ne lui promet plus rien et lorsque lui-même ne peut plus rie se promettre ou promettre à ce monde dans lequel il décide de supprimer volontairement sa vie.
Les différence entre les hommes, les peuples et leurs dirigeants et fonctionnaires que l'on appelle de divers noms communs tels que député, ministre,maire, président, ne se trouvent pas seulement dans les lois, principes, règlements et méthodes ou stratégies qui sont orientent leurs activités et leurs actions particulières.
Les différence entre les hommes, les peuples et leurs dirigeants et fonctionnaires que l'on appelle de divers noms communs tels que député, ministre,maire, président, ne se trouvent pas seulement dans les lois, principes, règlements et méthodes ou stratégies qui sont orientent leurs activités et leurs actions particulières.
Tous les hommes font des promesses parce que la vie est essentiellement une présence dans
nindividuellement et colectiveent chacun dans sa solitude et à lui-même et aux autres dans leurs diverses assemblées assemblées avec
vendredi 9 octobre 2015
Comment je vois l'existence avant de penser sa gouvernabilité et sa gouvernance
PREMIERE PARTIE; CE QUE LES CULTURES ET LES LANGUES DISENT DE L'EXISTENCE
CHAPITRE I DU MOT EXISTER DANS QUELQUES CULTURES ET LANGUES
I. CHEZ LES LATINS EXISTER C'EST SORTIR DE QUELQUE CHOSE S'EXTERIORISER SE MONTRER SE DEVOILER APPARAITRE SE DETACHER DE QUELQUE CHOSE PASSER D'UN LIEU ET D'UN TEMPS VERS UN AUTRE AVOIR DES LIMITES EN TANT QUE CONTENANT OU CONTENU
II. CHEZ LES FRANCAIS ET DANS LE LAROUSSE EXISTER C'EST ETRE PRESENT DANS QUELQUE CHOSE DANS UNE ETENDUE SPATIALE ET TEMPORELLE OCCUPER UNE PLACE DONT LA VALEUR DEPEND DE L'ETENDUE OCCUPEE PHYSIQUEMENT OU SELON LES EFFETS DE LA PRESENCE OU DE L'ABSENCE ETRE VU ETRE DETECTE ETRE PRESENTABLE ETRE DESCRIPTIBLE ETRE DEFINI ETRE MESURABLE ETRE VU AVOIR DES LIMITES NATURELLES OU CONVENTIONNELLES EXTENSIBLES ET COMPRESSIBLES OU NON MODIFIABLES
III. CHEZ LES SERERES ET LES WOLOF DU SENEGAL EXISTER C'EST " AVOIR" ETRE PROPRIETAIRE DE QUELQUE CHOSE EN TANT QU'INDIVIDU OU REFROUPEMENT D'INDIVIDU PAR NATURE OU PAR ACQUISITION ET TRAVAIL ET TRANSFORMATION DE SOI OU DE QUELQUE CHOSE D'AUTRE OU DE SON ENVIRONNEMENT
IV, CE QUE CES INDICATIONS SUR L'EXISTENCE SUPPOSENT COMME CONDITIONS ET CONSEQUENCES NECESSAIRES POUR EXISTER ET CE QU'ELLES ONT EN COMMUN
EXISTENCE ET MOUVEMENT PUISQUE CE QUI SORT OU ENTRE EST EN MOUVEMENT PAR LUI MEME OU TRANSPORTE EXISTENCE ET FORCE PUISQUE TOUT MOUVEMENT SUPPOSE UNE CHARGE A DEPLACER DANS L'INTIMITE DU MOBILE OU EN DEHORS DU MOBILE EXISTENCE ET ACTION PUISQUE DEPLACER UN OBSTACLE C'EST AGIR APPLIQUER UNE CERTAINE FORCE SUR UNE AUTRE FORCE DE RESISTANCE GRANDE OU PETITE MAIS JAMAIS NULLE PUISQUE TOUTE CHOSE EST CHARGE D'UN CERTAIN POUVOIR QUI LUI PERMET D'AGIR ET DE REAGIR EXISTENCE. EXISTENCE ET ACTION PUISQUE POUR SORTIR OU FAIRE SORTIR DE SON INTIMITE OU D'UNE AUTRE INTIMITE IL FAUT QUELQUE CHOSE QUI EST DEJA CONSTITUE ET IL NE PEUT PAS Y AVOIR DE CONSTITUTION SANS ACTION ET BESOIN PUISQUE CE QUI EST A L'ABRI DU BESOIN EST COMPLETEMENT ET ABSOLUMENT OU RELATIVEMENT REPLIE DANS SON INTIMITE ET VIT DE SES PROPRES RESSOURCES ET QUE SORTIR C'EST ALLER ALLER A LA RENCONTRE DE QUELQUE CHOSE DONT ON ENTEND L'APPEL POUR RECEVOIR QUELQUE CHOSE DE SA PRESENCE OU POUR DONNER QUELQUE CHOSE DE CE QU'IL CHERCHE EXISTENCE ET COMMUNICATION EXISTENCE ET LANGAGE EXISTENCE ET IDENTITE LE MONDE EST UN LIEU DE RENCONTRE UN PATURAGE DE CHOSES ET ETRES VIVANTS SENSIBLES ET INTELLIGENTS INDIVIDUELLEMENT ET COLLECTIVEMENT CHARGES DE POUVOIR EXTENSIBLES ET COMPRESSIBLES NATURELS ET ACQUIS QUI SONT A LA RECHERCHE D'UNE PARTIE DE LEURS POUVOIRS NECESSAIRES DONT ILS SONT SEPARES QUE LES ETRES LES PLUS SEPARES DEUX MEMES ET LES UNS DES AUTRES PAR LEUR COMPTENCES OU POUVOIRES SONT LES ETRES QUI VIVENT EN SOCIETE CE QUI REPOND A UN APPEL ET QUI SORT DE SON INTIMITE OU DE SON ABRI EST SEPARE DE QUELQUE CHOSE CE QUI SE MEUT EST TOUJOURS SEPARE DE LUI MEME ET DE QUELQUE CHOSE ET PAR QUELQUE CHOSE QUI LE DIVISE EN DEUX OU PLUS DE DEUX PARTIES
CHAPITRE II
CE QUE L'EXPERIENCE DIT DE L'EXISTENCE DANS LES CHOSES DE LA NATURE ET DANS CELLES DE LA CULTURES
I, TOUT CE QUI EXISTE DANS LA NATURE EST DANS QUELQUE CHOSE D'AUTRE ET CONTIENT QUELQUE CHOSE QUI EST SON AVOIR ET QUI LUI DONNE UN CERTAIN POUVOIR D'AGIR OU DE RECEVOIR UNE CERTAINE ACTION
SUJET: Il ne peut pas y avoir d'existence sans action et il ne peut pas y avoir d'action sans existence
Toute chose existe donc dans la nature et dans l'histoire par l'action volontaire et libre ou accidentel d'un certain pouvoir
Tout ce qui existe est créé par un certain pouvoir en dehors de son intimité et avec un pouvoir initial qui est son capital et représente une certaine part dans le pouvoir universel du pouvoir du monde naturel ou politique
Tout ce qui existe se pense et se forme une bonne fois avec toutes ses composantes et pouvoirs dès son apparition dans l'esprit ou dans l'histoire
Rien n'est créé avec et ne peut agir et créé par son seul pouvoir, toute chose est constitué par un certains pouvoirs qui lui est nécessaire et séparé d'une autre partie de son pouvoir individuel ou collectif nécessaire si ce n'est dans la nature Dieu et les "producteurs autonome"
Tous les êtres séparés de leur être, de quelque chose de leurs composantes sont condamnés à s'attirer, à détacher, à s'appeler, à se sentir et à répondre les uns aux autres, à s'assembler et à former des corps nouveaux en tant qu'environnement comme les corps ou groupements sociaux et des corps ou des composantes nouveaux dans leur intimité aux sein de ces espaces de rencontre et de vie qui s'ajoutent aux premières naturelles
Toute chose apparaît dans un champs de pouvoirs positif et négatif en interaction
Toute chose peuvent gagner ou perdre quelque chose de son pouvoir individuel ou collectif qui lui est nécessaire dans le mouvement de ses interactions avec d'autres pouvoir et voir son pouvoir ou ce qui le sépare de son pouvoir nécessaire pour atteindre sa fin subir un mouvement de compression ou d'extension
L'existant entier et libre et heureux est celui qui n'est séparé d'aucune portion de son pouvoir nécessaire, celui qui totalement en lui-même comme l'escargot sous le monde de sa coquille
La liberté dépend de l'écart entre un pouvoir nécessaire dans une action et dans une situation particulière avec la partie du pouvoir nécessaire dont on dispose individuellement ou collectivement dans une situation donné pratique ou théorique
Toute extension des pouvoirs individuels ou public des choses et des êtres dans la nature n'est pas en soi une extension qui les rapprochent individuellement chacun de lui-même et collectivement chacun de ses semblables
Exister pour une chose ou un être doué de raison et de sensibilité, c'est agir et réagir par sa sensibilité ou par son intelligence dans un champs de pouvoirs en interaction volontairement ou involontairement en subissant dans cet espace de rencontre de pouvoirs un mouvement d'extension ou de compression de ses pouvoirs dont la conséquence positive ou négative est de se rapprocher de soi ou de s'éloigner de soi, de ce qui nous est nécessaire pour atteindre une fin ou en s'en éloignant, la fin de toute chose séparée d'elle-même par la nature ou par l'histoire étant de se rapprocher et de devenir de plus en plus proche de soi-même, de ce que l'on doit être ou de ce que l'on veut être individuellement ou collectivement dans la nature ou dans l'histoire
Le monde est obscur parce qu'une chose séparée d'une partie du pouvoir qui lui est nécessaire est à la fois cachée et présente à elle-même et aux autres
Il faut un berger pour bien voir et distinguer les pouvoirs nécessaires et favorables et les pouvoir non favorables et non nécessaire dans son intimité et dans les mondes de ses réseaux relationnels
La bonne gouvernance est celle du berger dont le pouvoir est de rapprocher toute chose de ce qui lui est nécessaire et dont elle est séparée pour la rendre de plus en plus claire à elle-même et aux autres et de la mettre en sécurité dans un monde de plus en plus clair dans lequel toute chose s'approche de ce qu'elle doit être et se détache de ce qu'elle ne doit pas être
CHAPITRE I DU MOT EXISTER DANS QUELQUES CULTURES ET LANGUES
I. CHEZ LES LATINS EXISTER C'EST SORTIR DE QUELQUE CHOSE S'EXTERIORISER SE MONTRER SE DEVOILER APPARAITRE SE DETACHER DE QUELQUE CHOSE PASSER D'UN LIEU ET D'UN TEMPS VERS UN AUTRE AVOIR DES LIMITES EN TANT QUE CONTENANT OU CONTENU
II. CHEZ LES FRANCAIS ET DANS LE LAROUSSE EXISTER C'EST ETRE PRESENT DANS QUELQUE CHOSE DANS UNE ETENDUE SPATIALE ET TEMPORELLE OCCUPER UNE PLACE DONT LA VALEUR DEPEND DE L'ETENDUE OCCUPEE PHYSIQUEMENT OU SELON LES EFFETS DE LA PRESENCE OU DE L'ABSENCE ETRE VU ETRE DETECTE ETRE PRESENTABLE ETRE DESCRIPTIBLE ETRE DEFINI ETRE MESURABLE ETRE VU AVOIR DES LIMITES NATURELLES OU CONVENTIONNELLES EXTENSIBLES ET COMPRESSIBLES OU NON MODIFIABLES
III. CHEZ LES SERERES ET LES WOLOF DU SENEGAL EXISTER C'EST " AVOIR" ETRE PROPRIETAIRE DE QUELQUE CHOSE EN TANT QU'INDIVIDU OU REFROUPEMENT D'INDIVIDU PAR NATURE OU PAR ACQUISITION ET TRAVAIL ET TRANSFORMATION DE SOI OU DE QUELQUE CHOSE D'AUTRE OU DE SON ENVIRONNEMENT
IV, CE QUE CES INDICATIONS SUR L'EXISTENCE SUPPOSENT COMME CONDITIONS ET CONSEQUENCES NECESSAIRES POUR EXISTER ET CE QU'ELLES ONT EN COMMUN
EXISTENCE ET MOUVEMENT PUISQUE CE QUI SORT OU ENTRE EST EN MOUVEMENT PAR LUI MEME OU TRANSPORTE EXISTENCE ET FORCE PUISQUE TOUT MOUVEMENT SUPPOSE UNE CHARGE A DEPLACER DANS L'INTIMITE DU MOBILE OU EN DEHORS DU MOBILE EXISTENCE ET ACTION PUISQUE DEPLACER UN OBSTACLE C'EST AGIR APPLIQUER UNE CERTAINE FORCE SUR UNE AUTRE FORCE DE RESISTANCE GRANDE OU PETITE MAIS JAMAIS NULLE PUISQUE TOUTE CHOSE EST CHARGE D'UN CERTAIN POUVOIR QUI LUI PERMET D'AGIR ET DE REAGIR EXISTENCE. EXISTENCE ET ACTION PUISQUE POUR SORTIR OU FAIRE SORTIR DE SON INTIMITE OU D'UNE AUTRE INTIMITE IL FAUT QUELQUE CHOSE QUI EST DEJA CONSTITUE ET IL NE PEUT PAS Y AVOIR DE CONSTITUTION SANS ACTION ET BESOIN PUISQUE CE QUI EST A L'ABRI DU BESOIN EST COMPLETEMENT ET ABSOLUMENT OU RELATIVEMENT REPLIE DANS SON INTIMITE ET VIT DE SES PROPRES RESSOURCES ET QUE SORTIR C'EST ALLER ALLER A LA RENCONTRE DE QUELQUE CHOSE DONT ON ENTEND L'APPEL POUR RECEVOIR QUELQUE CHOSE DE SA PRESENCE OU POUR DONNER QUELQUE CHOSE DE CE QU'IL CHERCHE EXISTENCE ET COMMUNICATION EXISTENCE ET LANGAGE EXISTENCE ET IDENTITE LE MONDE EST UN LIEU DE RENCONTRE UN PATURAGE DE CHOSES ET ETRES VIVANTS SENSIBLES ET INTELLIGENTS INDIVIDUELLEMENT ET COLLECTIVEMENT CHARGES DE POUVOIR EXTENSIBLES ET COMPRESSIBLES NATURELS ET ACQUIS QUI SONT A LA RECHERCHE D'UNE PARTIE DE LEURS POUVOIRS NECESSAIRES DONT ILS SONT SEPARES QUE LES ETRES LES PLUS SEPARES DEUX MEMES ET LES UNS DES AUTRES PAR LEUR COMPTENCES OU POUVOIRES SONT LES ETRES QUI VIVENT EN SOCIETE CE QUI REPOND A UN APPEL ET QUI SORT DE SON INTIMITE OU DE SON ABRI EST SEPARE DE QUELQUE CHOSE CE QUI SE MEUT EST TOUJOURS SEPARE DE LUI MEME ET DE QUELQUE CHOSE ET PAR QUELQUE CHOSE QUI LE DIVISE EN DEUX OU PLUS DE DEUX PARTIES
CHAPITRE II
CE QUE L'EXPERIENCE DIT DE L'EXISTENCE DANS LES CHOSES DE LA NATURE ET DANS CELLES DE LA CULTURES
I, TOUT CE QUI EXISTE DANS LA NATURE EST DANS QUELQUE CHOSE D'AUTRE ET CONTIENT QUELQUE CHOSE QUI EST SON AVOIR ET QUI LUI DONNE UN CERTAIN POUVOIR D'AGIR OU DE RECEVOIR UNE CERTAINE ACTION
SUJET: Il ne peut pas y avoir d'existence sans action et il ne peut pas y avoir d'action sans existence
Toute chose existe donc dans la nature et dans l'histoire par l'action volontaire et libre ou accidentel d'un certain pouvoir
Tout ce qui existe est créé par un certain pouvoir en dehors de son intimité et avec un pouvoir initial qui est son capital et représente une certaine part dans le pouvoir universel du pouvoir du monde naturel ou politique
Tout ce qui existe se pense et se forme une bonne fois avec toutes ses composantes et pouvoirs dès son apparition dans l'esprit ou dans l'histoire
Rien n'est créé avec et ne peut agir et créé par son seul pouvoir, toute chose est constitué par un certains pouvoirs qui lui est nécessaire et séparé d'une autre partie de son pouvoir individuel ou collectif nécessaire si ce n'est dans la nature Dieu et les "producteurs autonome"
Tous les êtres séparés de leur être, de quelque chose de leurs composantes sont condamnés à s'attirer, à détacher, à s'appeler, à se sentir et à répondre les uns aux autres, à s'assembler et à former des corps nouveaux en tant qu'environnement comme les corps ou groupements sociaux et des corps ou des composantes nouveaux dans leur intimité aux sein de ces espaces de rencontre et de vie qui s'ajoutent aux premières naturelles
Toute chose apparaît dans un champs de pouvoirs positif et négatif en interaction
Toute chose peuvent gagner ou perdre quelque chose de son pouvoir individuel ou collectif qui lui est nécessaire dans le mouvement de ses interactions avec d'autres pouvoir et voir son pouvoir ou ce qui le sépare de son pouvoir nécessaire pour atteindre sa fin subir un mouvement de compression ou d'extension
L'existant entier et libre et heureux est celui qui n'est séparé d'aucune portion de son pouvoir nécessaire, celui qui totalement en lui-même comme l'escargot sous le monde de sa coquille
La liberté dépend de l'écart entre un pouvoir nécessaire dans une action et dans une situation particulière avec la partie du pouvoir nécessaire dont on dispose individuellement ou collectivement dans une situation donné pratique ou théorique
Toute extension des pouvoirs individuels ou public des choses et des êtres dans la nature n'est pas en soi une extension qui les rapprochent individuellement chacun de lui-même et collectivement chacun de ses semblables
Exister pour une chose ou un être doué de raison et de sensibilité, c'est agir et réagir par sa sensibilité ou par son intelligence dans un champs de pouvoirs en interaction volontairement ou involontairement en subissant dans cet espace de rencontre de pouvoirs un mouvement d'extension ou de compression de ses pouvoirs dont la conséquence positive ou négative est de se rapprocher de soi ou de s'éloigner de soi, de ce qui nous est nécessaire pour atteindre une fin ou en s'en éloignant, la fin de toute chose séparée d'elle-même par la nature ou par l'histoire étant de se rapprocher et de devenir de plus en plus proche de soi-même, de ce que l'on doit être ou de ce que l'on veut être individuellement ou collectivement dans la nature ou dans l'histoire
Le monde est obscur parce qu'une chose séparée d'une partie du pouvoir qui lui est nécessaire est à la fois cachée et présente à elle-même et aux autres
Il faut un berger pour bien voir et distinguer les pouvoirs nécessaires et favorables et les pouvoir non favorables et non nécessaire dans son intimité et dans les mondes de ses réseaux relationnels
La bonne gouvernance est celle du berger dont le pouvoir est de rapprocher toute chose de ce qui lui est nécessaire et dont elle est séparée pour la rendre de plus en plus claire à elle-même et aux autres et de la mettre en sécurité dans un monde de plus en plus clair dans lequel toute chose s'approche de ce qu'elle doit être et se détache de ce qu'elle ne doit pas être
mardi 6 octobre 2015
Existence et communication: Médias,isolement, interaction
... EXISTENCE ET COMMUNICATION..., appel, présence, réponse, pouvoir, action, influence, besoin, faiblesse, société, séparation, division, unité, extension, compression, liberté, bonheur, monde, pâturage, attraction, rapprochement, répulsion, éloignement, détachement...
Il n' y a pas de doute à propos: parmi les visées à la genèse intellectuelle et à la constitution matérielle et historique des divers médias classiques et des médias actuels qui composent les réseaux sociaux dans l'espace du monde d'internet, il y a l'intention de sortir les hommes et les peuples de leur isolement. Tous les médias naissent dans la société et répondent au besoin général humain de communiquer fondé dans cette faiblesse naturelle d'être incapable à vivre sans parler à l'autre, sans regarder, sans copier ou s'opposer à l'autre. C'est pourquoi la communication est un haut lieu de coopération et de conflits individuels et sociaux. Les divers médias sociaux auraient pour conséquence générale de rapprocher les hommes et les peuples, directement ou indirectement, par leur esprit et par leur corps et par leur environnement et de les faire interagir dans la coopération et dans le conflit. notre monde intérieur sensible et intelligible. Nous entrons dans le monde des autres, dans leur intimité consciente et inconsciente, directement ou indirectement, dans leurs pensées et dans leurs actes libres ou inconscients dont les traces se voient dans leur intimité ou dans leur environnement extérieur. Les choses et les êtres avec lesquels je communique entrent aussi en contact avec moi, en surface ou en profondeur et s'empare de quelque chose qui est en moi, propre ou étranger à moi et dépose en moi, en surface ou en profondeur, quelque chose de l'existence qui est à moi ou qui m'est étranger, qui est personnellement à moi ou qui est un bien collectif dont je suis propriétaire mais pas l'unique propriétaire et donc propriétaire avec des droits et des devoirs limités. Mais il ne suffit pas d'entendre les autres ou de les voir ou d'être vu et entendu qui sort d'existence de sa solitude. C'est la réponse à notre appel ou notre réponse positive ou négative à un appel qui vient du monde extérieur ou du monde intérieur intime et individuel qui est le signe de la sortie de l'état de solitude dans le monde. c'est pourquoi dans les réseaux sociaux, s'il est important de lire, il est aussi important de commenter et c'est pourquoi la censure est en contradiction avec ce principe fondamental de l'interaction dans les réseaux sociaux, ces grandes assemblées de rencontres d'êtres humains sensibles et intelligents et avec d'autres présences chargés de pouvoir d'action et d'influence dans les champs des pouvoirs au sein desquels ils font leur apparition et se meuvent dans le sens d'une extension ou d'une compression.
mardi 2 juin 2015
jeudi 30 avril 2015
mardi 3 mars 2015
Hannah Arendt: Idéologie et terreur
En troisième lieu, puisque les idéologies n’ont pas le
pouvoir de transformer la réalité, elles accomplissent cette émancipation de la
pensée à l’égard de l’expérience au moyen de certaines méthodes de
démonstration. Le penser idéologique ordonne les faits en une procédure
absolument logique, qui part d’une prémisse tenue pour axiome et en déduit tout
le reste : autrement dit, elle procède avec une cohérence qui n’existe
nulle part dans le domaine de la réalité. La déduction peut procéder
logiquement ou dialectiquement ; dans les deux cas, celle-ci implique un
processus cohérent de l’argumentation qui, parce qu’elle pense en termes de processus , est supposée capable de
comprendre le mouvement des processus surhumains, naturels ou historiques.
L’esprit parvient à la compréhension en
imitant, soit logiquement, soit dialectiquement, les lois des mouvements
« scientifiquement » établis auxquels, au cours du processus
d’imitation, il s’intègre progressivement. L’argumentation idéologique, qui est
toujours un genre de déduction logique, répond aux deux composantes des idéologies
précédemment mentionnées-celle du mouvement et celle de l’émancipation à
l’égard de la réalité et de l’expérience-, premièrement parce que son
mouvement de pensée ne naît pas de
l’expérience mais s’ auto- génère, et, en second lieu parce qu’elle transforme le
seul et unique élément tiré et admis de la réalité expérimentée en une prémisse
à valeur d’axiome et , dès lors, s’en remet au déroulement de l’argumentation subséquente que nulle expérience ultérieure ne
vient troubler. Une fois les prémisses établies, le point de départ donné, les
expériences ne peuvent plus venir contrarier
le mode de penser idéologique,
pas plus que celui-ci ne peut tirer d’enseignement de la réalité.
jeudi 12 février 2015
Hannah Arendt:gouvernance, souvernaineté, Etat- nation, réfugiés, apatride, sentiment d'intérêts commun, solidarité, entente
« Dénué d’important et en apparence simple jouet de la
loi, l’apatride fut rejoint dans son
statut juridique par les réfugiés de l’après-guerre que les révolutions avaient
chassés de leur pays et qui étaient promptement dénationalisés par les gouvernements
en place.
Appartiennent à ce groupe, par ordre chronologique, des millions de
Russes, des centaines de millier d’Arméniens, des milliers de Hongrois, des
centaines de milliers d’Allemands et un peu plus d’un demi-million d’Espagnols,
pour n’énumérer que les catégories les plus importantes.
L’attitude de ces
gouvernements peut aujourd’hui apparaître comme la conséquence naturelle de la
guerre civile ; mais, à l’époque, les dénationalisations massives étaient
quelque chose d’entièrement nouveau et de tout à fait imprévu. Elles présupposaient
une structure d’Etat qui, si elle n’était pas encore tout à fait totalitaire,
n’était pas en tout cas prête à tolérer
la moindre opposition, et qui aurait préféré perdre ses citoyens plutôt
que donner asile à des individus aux vues divergente.
Elles révélaient, en
outre, ce qui avait été dissimulé durant toute l’histoire de la souveraineté
nationale, à savoir que les souverainetés entre pays voisins pouvaient se
livrer une lutte à mort non seulement en cas extrême de guerre, mais aussi en
temps de paix.
Désormais, il était claire qu’une entière souveraineté nationale
était pôssible seulement aussi longtemps qu’un concert des nations européens
existait ; car c’était cet esprit de solidarité et d’entente tacites qui empêchait
les gouvernements d’exercer intégralement leur pouvoir souverain. En théorie,
dans le domaine du droit international, il avait toujours été vrai que la
souveraineté n’est nulle part plus absolue qu’en matière
d’ « émigration, de naturalisation, de nationalité et
d’expulsion » ; mais, quoi
qu’il en soit, les considérations pratiques avaient restreint la souveraineté
nationale jusqu’à l’essor des régimes totalitaires.
On est presque tenté de
mesurer le degré de contamination totalitaire d’après le niveau auquel les
gouvernements concernés utilisent leur droit de dénaturation (et il serait
alors fort intéressant de découvrir que l’Italie de Mussolini répugnait au fond
à traiter ses réfugiés de cette manière²⁴). Mais il faut également se souvenir
qu’il n’est pratiquement pas un seul pays du continent qui n’ait adopté entre
les deux guerres une nouvelle législation qui, même si elle n’utilisait pas ce
droit à outrance, était toujours formulée de manière à permettre de se
débarrasser à un moment considéré comme opportun d’un grand nombre de ses
habitants²⁵ »
Aucun paradoxe de la politique contemporaine ne dégage une
ironie plus poignante que ce fossé entre les efforts des idéalistes bien
intentionnés, qui s’entêtent à considérer comme « inaliénables » ces droits
humains dont ne jouissent que les citoyens des pays les plus prospères et les
plus civilisés, et la situation des sans-droits. Leur situation s’est
détériorée tout aussi obstinément, jusqu’à ce que le camp d’internement-qui
était avant la Seconde Guerre mondiale l’exception plutôt que la règle pour les
apatrides-soit devenu la solution de routine au problème de la domiciliation
des « personnes déplacées ».
Hanna Arendt, « Le déclin de l’Etat-nation », in
Les origines du totalitarisme, PP.575-576.
24. La loi italienne de 1926 contre
l’ « émigration abusive » semblait annoncer des mesures de
dénaturation contre des réfugiés antifascistes.
25.
La
première loi de ce type a été une mesure de guerre prise par la France en 1915
et qui ne s’appliquait qu’aux citoyens naturalisés d’origine ennemie qui
avaient gardé leur nationalité d’origine…
mercredi 11 février 2015
Werner Heisenberg: gouvernance, science et philosophie
Werner Karl Heisenberg, physicien allemand né le 5 décembre 1901 à Wurtzbourg, mort le 1 février 1976 à Munich. Un des fondateur de la mécanique quantique. Prix Nobel de physique de 1932 « pour la création de la mécanique quantique, dont l’application a mené, entre autres, à la « découverte des variétés allotropiques de l’hydrogène2 ».
Au cours des dernières années on a souvent dit que la science atomique moderne abolissait le principe de causalité ou, du moins, lui enlevait une partie de sa vigueur, si bien que l'on ne pouvait plus parler d'une détermination proprement dite des processus selon les lois naturelles. Parfois, on entend simplement dire que le principe de causalité n s'accorde pas avec la science moderne de l'atome. Des formules de ce genre restent obscures tant que les concepts de cause ou de loi ne sont pas suffisamment élucidés. C'est pourquoi je voudrait, dans ce qui suit, parler d'abord brièvement du développement historique de ces concepts. Nous nous attacherons ensuite aux rapports qui existent, bien avant la théorie des quanta, entre la science atomique et le principe de causalité. Nous parlerons alors du développement de la science atomique au cours des dernières années. Ce développement est encore peu connu du public; il semble pourtant qu'il aura des répercussions dans le domaine de la philosophie.
Werner Heisenberg, "Physique de l'atome et loi de la causalité", in La nature dans la physique contemporaine.
mardi 10 février 2015
Science, philosophie, changement de vision du monde des choses et des êtres et gouvernance
Werner Heisenberg
I. LE CONCEPT DE CAUSALITE
Historiquement parlant, l'application du concept causalité à la règle de cause à effet est relativement récente. Dans les philosophies anciennes, le terme causa avait une signification bien plus générale qu'il ne l'a aujourd'hui. Se référant à Aristote, la Scolastique par exemple parlait de quatre formes de "cause". On y trouve la causa formalis, qu'aujourd'hui on appellerait la structure ou le contenu conceptuel d'une chose, la causa materialis, c'est-à-dire la matière dont est faite une chose; la causa finalis, qui est le but d'une chose et, enfin, la causa efficiens. Seule la cause efficiens correspond à peu près à ce que nous désignons aujourd'hui par le terme de cause.
La transformation du concept de causa dans le concept actuel de cause s'est produite au cours des siècles, en liaison interne avec la transformation de la réalité entière, telle que les hommes la conçoivent , et avec la naissance des sciences de la nature au début de l'ère moderne. Dans la mesure où le processus matériel gagnait en réalité, le terme causa s'appliquait au processus matériel particulier qui précédait l'événement à expliquer et, en quelque sorte, le provoquait.
C'est pourquoi Kant qui, sur beaucoup de points, tire les conséquences du développement des sciences de la nature depuis Newton, emploie déjà le terme de causalité dans l'acception habituelle au XIXème siècle: "Lorsque nous apprenons qu'une chose arrive, nous présupposons toujours qu'une chose a précédé dont la première découle selon une règle." C'est ainsi que la formule de la causalité fut limitée et s'identifia finalement au fait de s'attendre qu'un évènement de la nature soit rigoureusement déterminé et que, par conséquent, la connaissance exacte de la nature ou de l'une de ses parties suffise, du moins en principe, à prévenir l'avenir.
La physique de Newton était ainsi conçue qu'on pouvait calculer à l'avance, à partir de l'état d'un système, à un moment déterminé, le mouvement futur du système. Que ce soit un principe de la nature, Laplace l'a formulé de la façon la plus générale et la plus compréhensible: il a forgé la fiction d'un démon qui, a un moment donné, connaîtrait la position et le mouvement de tous les atomes et serait alors en mesure de calculer d'avance l'avenir total de l'univers. Si l'on veut prendre le terme de causalité ay sens restreint, on parle aussi de "déterminisme" et on entend pas là qu'il y a des lois naturelles fixes qui déterminent rigoureusement l'état futur d'un système d'après l'état actuel.
Werner Heisenberg, La nature dans la physique contemporaine, "physique de l'atome er loi de la causalité"lundi 9 février 2015
Hannah Arendt: Du gouvernement du pouvoir totalitaire
Le besoin de surveillance est présent dans la nature avant d'être la préoccupation fondamentale dans la vie sociale de l'homme et dans la vie personnelle de l'homme.
Ce qui est discuté dans la famille, dans le quartier, dans le village, dans la cité, dans la conception, dans la naissance historique de l’État et dans celle de toutes les institutions de surveillance en son sein, ce n'est pas la nécessité de la surveillance et celle du métier de berger pour répondre à ce besoin à la fois individuel et collectif autour duquel se retrouvent toutes les choses et tous les êtres de nature à être gouvernés ou à gouverner. L'existence surveille l'existence parce l'existence, celle du ver de terre comme celle du roseau et celle du minéral, est toujours accompagné d'une portion du pouvoir de l'univers, du pouvoir de la famille, du pouvoir de la société, du pouvoir de l’État.
Pour celui qui pense la surveillance de l'existence, pour celui qui la réclame comme pour celui qui l'exerce comme pour celui qui pourrait nier sa nécessité ou une certaine forme de surveillance, ce qui est toujours en jeu dans la surveillance de l'existence, c'est ce pouvoir dans chaque chose et dans chaque être vivant. L'existence surveille l'existence en tant qu'individu, dans sa forme de roseau comme dans sa forme de ver de terre, parce le pouvoir qui est dans l'intimité du roseau et qui est sa part initial du capital universel de l'univers ou d'une certaine part dissociable et dissociée du capital de l'univers dont une partie est mobile et une autre fixe, est en mesure de détruire l'existence du roseau ou de détruire quelque autre unité de l'existence s'ils venaient à entrer en contact et se lier d'une certaine manière, mais parce qu'aussi, il se trouve dans le roseau, un pouvoir qui, bien qu'étant dans l'intimité du roseau, dans l'intimité de son âme, de son corps, de son esprit, n'est pas seulement dans l'existence pour répondre aux besoin du roseau. L'existence surveille l'existence parce que chaque chose est un chargé d'un certain pouvoir, est en soi un certain pouvoir qui peut être son pouvoir individuel exclusif ou un pouvoir dont il ne serait que le porteur et qu'il ne devrait pas utiliser n'importe comment pour n'importe quoi et n'importe quand.
L'existence surveille l'existence, parce que chaque pouvoir est convoité par un autre pouvoir dans un champ de pouvoirs formant des réseaux naturels et artificiels et historiques de pouvoirs dans lesquels les choses et les êtres vivants peuvent s'affaiblir ou se renforcer. L'existence surveille l'existence, parce dès qu'une chose au sein de la nature ou parmi les hommes est dépourvu de tout pouvoir et de toute influence sur sa propre intimité ou sur une autre portion de son environnement, il cesse d'exister, parce qu'il cesse d'être présent par les effets de son absence ou de sa présence dans les corps et dans l'esprit des choses. Dès que le toxicomane cesse de ressentir une sensation désagréable de manque, il commence à sortir des chaînes de la drogue parce que le pouvoir de la drogue sans rien perdre de son intimité, commence à perdre de son action et de son influence sur le sujet. Les économistes ne diraient pas le contraire au sujet de l'essence des choses et des êtres. Ce qui n'a pas de pouvoir n'a pas de mesure parce qu'il n'a pas de valeur d'action et de valeur d'usage. Comme toute chose cherche donc à conserver son pouvoir, ou au moins une partie du pouvoir qui lui est nécessaire pour agir ou pour recevoir une action, et comme toute action n'est pas nécessaire la meilleure pour son acteur et pour son environnement, même si cet acteur est lucide et expérimenté et supposé sage, parce que le monde et les choses et leurs pouvoirs sont à la fois clairs et obscurs et que personne ne peut s'assurer de tout voir et de voir clair, il est nécessaire de surveiller l'existence et plus l'existence est compliquée, plus elle est complexe, elle demande de plus en plus la conception d'un métier spécial qui est le métier de berger que l'on appelle Gouvernance ou Ngueynaak à Pagaal, en même tant qu'une certaine manière d'exercer cette activité sur soi ou sur une autre portion de l'existence.
Pour celui qui pense la surveillance de l'existence, pour celui qui la réclame comme pour celui qui l'exerce comme pour celui qui pourrait nier sa nécessité ou une certaine forme de surveillance, ce qui est toujours en jeu dans la surveillance de l'existence, c'est ce pouvoir dans chaque chose et dans chaque être vivant. L'existence surveille l'existence en tant qu'individu, dans sa forme de roseau comme dans sa forme de ver de terre, parce le pouvoir qui est dans l'intimité du roseau et qui est sa part initial du capital universel de l'univers ou d'une certaine part dissociable et dissociée du capital de l'univers dont une partie est mobile et une autre fixe, est en mesure de détruire l'existence du roseau ou de détruire quelque autre unité de l'existence s'ils venaient à entrer en contact et se lier d'une certaine manière, mais parce qu'aussi, il se trouve dans le roseau, un pouvoir qui, bien qu'étant dans l'intimité du roseau, dans l'intimité de son âme, de son corps, de son esprit, n'est pas seulement dans l'existence pour répondre aux besoin du roseau. L'existence surveille l'existence parce que chaque chose est un chargé d'un certain pouvoir, est en soi un certain pouvoir qui peut être son pouvoir individuel exclusif ou un pouvoir dont il ne serait que le porteur et qu'il ne devrait pas utiliser n'importe comment pour n'importe quoi et n'importe quand.
L'existence surveille l'existence, parce que chaque pouvoir est convoité par un autre pouvoir dans un champ de pouvoirs formant des réseaux naturels et artificiels et historiques de pouvoirs dans lesquels les choses et les êtres vivants peuvent s'affaiblir ou se renforcer. L'existence surveille l'existence, parce dès qu'une chose au sein de la nature ou parmi les hommes est dépourvu de tout pouvoir et de toute influence sur sa propre intimité ou sur une autre portion de son environnement, il cesse d'exister, parce qu'il cesse d'être présent par les effets de son absence ou de sa présence dans les corps et dans l'esprit des choses. Dès que le toxicomane cesse de ressentir une sensation désagréable de manque, il commence à sortir des chaînes de la drogue parce que le pouvoir de la drogue sans rien perdre de son intimité, commence à perdre de son action et de son influence sur le sujet. Les économistes ne diraient pas le contraire au sujet de l'essence des choses et des êtres. Ce qui n'a pas de pouvoir n'a pas de mesure parce qu'il n'a pas de valeur d'action et de valeur d'usage. Comme toute chose cherche donc à conserver son pouvoir, ou au moins une partie du pouvoir qui lui est nécessaire pour agir ou pour recevoir une action, et comme toute action n'est pas nécessaire la meilleure pour son acteur et pour son environnement, même si cet acteur est lucide et expérimenté et supposé sage, parce que le monde et les choses et leurs pouvoirs sont à la fois clairs et obscurs et que personne ne peut s'assurer de tout voir et de voir clair, il est nécessaire de surveiller l'existence et plus l'existence est compliquée, plus elle est complexe, elle demande de plus en plus la conception d'un métier spécial qui est le métier de berger que l'on appelle Gouvernance ou Ngueynaak à Pagaal, en même tant qu'une certaine manière d'exercer cette activité sur soi ou sur une autre portion de l'existence.
Ce qui est discuté, ce n'est pas l'existence du besoin de surveillance et la nécessité d'un métier spécial, d'une science et d'un art spécial pour cette mission de surveillance. Par contre, les moyens, les formes, la légitimité, l'efficacité, la rationalité, la pertinence, les finalités de la surveillance de l'existence, de la gouvernance et du métier de berger ne sont pas vus partout de la même manière.
Dans l'esprit de toutes les religions révélées du monde, le monde est compris comme un gigantesque corps sensible et intelligent composé d'un ensemble de choses et d'êtres vivants dont le nombre et les caractéristiques individuelles et collectives sont toujours extensibles et compressible, mais qui malgré son étendue et sa complexité, est sous direction d'un Berger qui sent et comprend et voit tout, tous les problèmes possibles, toutes les solutions possibles, tout le présent, tout le passé, tout le futur, un œil qui voit l'intimité de toute chose et dans les intimités des choses grandes ou petite. C'est ce berger de l'univers que l'on appelle partout Dieu. Il y a aussi des conceptions de l'existence qui voient que l'existence humaine peut avoir un seul berger qui serait la source, le siège de tous les pouvoirs, le foyers de toutes les décisions, le foyers de toutes les actions et de toutes les réalisation, un seul responsable de la définition de ce que sont ou pourraient être, ce que pourraient vouloir, de ce que devrait être les choses et les êtres, de ce qu'ils devraient faire et ne pas faire, sentir et ne pas sentir, dire ou ne pas dire, de la manière de le dire ou de le faire et devant lequel toute chose et tout être, tout pouvoir se plierait sans murmure. C'est le pouvoir totalitaire.
" Lorsque les dirigeants totalitaires proclament que le pays où ils ont réussi à s'emparer du pouvoir n'est à leurs yeux que le quartier général temporaire du mouvement international en marche pour la conquête du monde, lorsqu'ils considèrent leurs victoires et défaites en termes de siècles ou de millénaires et que les intérêts planétaires priment toujours sur les intérêts locaux de leur propre territoire, nous tenons ces propos pour négligeables. La fameuse phrase, "le droit est ce qui est bon pour le peuple allemand" n'était employé que pour des fins de propagande de masse; aux nazis, on disait que le "droit est ce qui est bon pour le mouvement", et les intérêts de l'un et de l'autre étaient toujours loin de toujours coïncider. Les nazis ne pensaient pas que les Allemands formaient une race de seigneurs, à qui le monde appartenait; ils pensaient au contraire que ceux-ci devaient être guidés, au même titre que toutes les autres nations, par une race de seigneurs, laquelle était sur le point de naître. Ce n'était point les Allemands qui formaient l'aurore de cette race de maitres, mais les SS. "L'empire mondial germanique", comme disait Himmler,
" Lorsque les dirigeants totalitaires proclament que le pays où ils ont réussi à s'emparer du pouvoir n'est à leurs yeux que le quartier général temporaire du mouvement international en marche pour la conquête du monde, lorsqu'ils considèrent leurs victoires et défaites en termes de siècles ou de millénaires et que les intérêts planétaires priment toujours sur les intérêts locaux de leur propre territoire, nous tenons ces propos pour négligeables. La fameuse phrase, "le droit est ce qui est bon pour le peuple allemand" n'était employé que pour des fins de propagande de masse; aux nazis, on disait que le "droit est ce qui est bon pour le mouvement", et les intérêts de l'un et de l'autre étaient toujours loin de toujours coïncider. Les nazis ne pensaient pas que les Allemands formaient une race de seigneurs, à qui le monde appartenait; ils pensaient au contraire que ceux-ci devaient être guidés, au même titre que toutes les autres nations, par une race de seigneurs, laquelle était sur le point de naître. Ce n'était point les Allemands qui formaient l'aurore de cette race de maitres, mais les SS. "L'empire mondial germanique", comme disait Himmler,

ou l'empire mondial "aryen" comme aurait plutôt dire Hitler, n'était de toute façon envisageable qu'à des siècles de distance. Pour le "mouvement", il était plus important de démontrer qu'il était possible de fabriquer une race anéantissant d'autres "races" que de gagner une guerre aux objectifs limités. Ce qui frappe l'observateur extérieur comme "une folie prodigieuse" n'est que la conséquence de l'absolue primauté du mouvement, non seulement sur l’État, mais aussi sur la nation, le peuple, et le pouvoir dont sont investis les dirigeants eux-mêmes. L'ingénieux système du gouvernement totalitaire, avec cette concentration absolue, inégalée, du pouvoir dans les mains d'un seul homme, n'avait jamais été expérimenté au paravent parce qu'aucun tyran ordinaire ne fût jamais assez fou pour écarter toute considération d'intérêt limité et local-économique, national, humain, militaire-en faveur d'une réalité purement fictive dans on ne sait quel avenir lointain et indéfini"
Hannah ARENDT, "Le totalitarisme au pouvoir", in Les Origines du totalitarisme, pp.748-749.
" Lorsque les dirigeants totalitaires proclament que le pays où ils ont réussi à s'emparer du pouvoir n'est à leurs yeux que le quartier général temporaire du mouvement international en marche pour la conquête du monde, lorsqu'ils considèrent leurs victoires et défaites en termes de siècles ou de millénaires et que les intérêts planétaires priment toujours sur les intérêts locaux de leur propre territoire, nous tenons ces propos pour négligeables. La fameuse phrase, "le droit est ce qui est bon pour le peuple allemand" n'était employé que pour des fins de propagande de masse; aux nazis, on disait que le "droit est ce qui est bon pour le mouvement", et les intérêts de l'un et de l'autre étaient toujours loin de toujours coïncider. Les nazis ne pensaient pas que les Allemands formaient une race de seigneurs, à qui le monde appartenait; ils pensaient au contraire que ceux-ci devaient être guidés, au même titre que toutes les autres nations, par une race de seigneurs, laquelle était sur le point de naître. Ce n'était point les Allemands qui formaient l'aurore de cette race de maitres, mais les SS. "L'empire mondial germanique", comme disait Himmler,
ou l'empire mondial "aryen" comme aurait plutôt dire Hitler, n'était de toute façon envisageable qu'à des siècles de distance. Pour le "mouvement", il était plus important de démontrer qu'il était possible de fabriquer une race anéantissant d'autres "races" que de gagner une guerre aux objectifs limités. Ce qui frappe l'observateur extérieur comme "une folie prodigieuse" n'est que la conséquence de l'absolue primauté du mouvement, non seulement sur l’État, mais aussi sur la nation, le peuple, et le pouvoir dont sont investis les dirigeants eux-mêmes. L'ingénieux système du gouvernement totalitaire, avec cette concentration absolue, inégalée, du pouvoir dans les mains d'un seul homme, n'avait jamais été expérimenté au paravent parce qu'aucun tyran ordinaire ne fût jamais assez fou pour écarter toute considération d'intérêt limité et local-économique, national, humain, militaire-en faveur d'une réalité purement fictive dans on ne sait quel avenir lointain et indéfini"
Hannah ARENDT, "Le totalitarisme au pouvoir", in Les Origines du totalitarisme, pp.748-749.
samedi 31 janvier 2015
Galilée sur sciences, mathématiques, hypothèses et réalité selon Heinsenberg
L'expérience doit confirmer les propriétés des corps de façon que la définition coïncide avec les phénomènes. Galilée écrit dans une lettre à Carcarille, datée du 5juin 1637( vol.VII, p.156):
"Si l'expérience montre que les propriétés que nous avons déduites trouvent confirmation dans la chute libre des corps, nous pouvons affirmer, sans crainte d'erreur, que le mouvement concret de la chute est identique à celui que nous avons défini et présupposé: si ce n'est pas le cas, nos démonstrations, qui s'appliquent à notre seule hypothèse, ne perdent rien de leur force et de leur valeur,pas plus que les propositions d'Archimède sur la spirale ne pâtissent du fait qu'on ne trouve dans la nature aucun corps auquel on puisse attribuer un mouvement en spirale."
Nous trouvons ici l'énoncé étonnamment clair et concis du principe fondamental de la pensée scientifique moderne:ce principe fondamental établit le rapport alternatif entre les hypothèses et l'expérience.Pour observer la nature, l'esprit humain développe des hypothèses qui doivent être mathématiques, logiquement concluantes.
Les démonstrations mathématiques portent sur ces hypothèses. Le fait qu'elles soient concluantes ne donne cependant pas aucune indication quant à l'existence réelle, dans la nature, des rapports tels qu'ils sont envisagés dans les hypothèses. Les hypothèses n'acquièrent le caractère de lois naturelles que si elles ont été employées pour l'expérience empirique et confirmées par celle-ci. Des hypothèses qui sont, en soi, logiques, mathématiques, mais ne correspondant à rien dans la nature, ne cessent pas pour autant d'être concluantes mais ne constituent pas une loi naturelle.
Werner HEISENBERG, La nature dans la physique contemporaine, "Galilée(15 fév.1564-8 jan.1642)
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