mardi 12 janvier 2016

HERACLITE,LAVOISIER, NEWTON, KANT et d'AUTRES pour comprendre la surveillance de l'existence et le Métier de berger


        CONSTRUCTION PROBLEMATIQUE DE RECHERCHE PHILOSOPHIQUE

                                                           SUR            

                             LA SURVEILLANCE DE L’EXISTENCE

                                    ET LE METIER DE BERGER

                                                            OU

          DES ORIGINES DES FONDEMENTS ET DU DIAGNOSTIC

                                      DU METIER  DE BERGER

                          POUR CONTRIBUER A LA QUESTION

                 QU’EST-CE QUE LA GOUVERNANCE POSITIVE

                     QUI SE POSE ACTUELLEMENT CHEZ NOUS

 

 

 
(Poste philosolidaire N°1  avant ou après Goulmaam)
 

                                                                INTRODUCTION
 
 
 
 

                                                           I.      LES FAITS: 
 DECRIRE UNE SITUATION OU DES SITUATIONS CONCRETES PARTICULIERES CONTENANT ELEMENTS ESSENTIELS DU FAIT  TELS QUE ESSENCE, LES MOYENS QUI RENDENT POSSIBLE, LA MANIERE, BUT, FINALITE,  LA RAISON D’ETRE OU ORIGINE OU CAUSE, EFFICACITE, RATIONALITE, OBSTACLES DIFFICULTE EXTERNE ET INTERNE, REUSSITE ET ECHEC, LES EFFET + ET NON +, LES RAPPORTS, LES OEUVRES, LES CONDITIONS D'APPARITION OU EXERCICE, SANCTION REUSSITE ECHEC, DIAGNOSTIC

1.     En pleine nature, un chat sauvage qui cherche à attraper un oiseau solitaire ou picorant sur le sol dans une assemblée formant un corps naturellement composé, ne bondit depuis n’importe quelle distance sur sa proie. On le voit se mettre en route avec toute la prudence que la nature lui a donnée communément avec tous les autres de sa famille. Tout en marchant dans le silence et dans la discrétion possible, il ne quitte pas sa cible de son regard avec toute l’attention extensible ou non extensible qu’il tient de la nature depuis sa constitution et sans doute aussi de son séjour dans son monde avec semblables ou dans la solitude. On sent toute sa concentration, évitant la moindre perturbation de son intimité, l’excitation d’un pouvoir qui pourrait tout compromettre. On a le sentiment ou l’intuition que dans cette situation, toute son énergie existentielle composée par les diverses composantes matérielles et psychiques de son intimité sont mobilisées comme celle d’un commando dans une opération de capture. Il évite la moindre erreur, de faire un faux pas ou un pas de trop ou de moins. Il veut être précis comme on voit qu’il est très méthodique. Il en veut, mais il n’est guère pressé. Ce n’est pas toujours et partie la même attitude, parce qu’il y a des situations où le chat est en poursuite avec sa cible, mais ici, on le voit avancer très lentement, avance graduellement, réduisant la distance qui le sépare de sa cible, et très souvent, on peut le voir s’arrêter, avant de repartir avec le même élan. Pourquoi ? Parce qu’il ne veut et il craint, il a peur que son comportement ne déclenche l’émission d’une alerte, d’un signal, d’un signe le surgissement d’un autre acteur qui pourrait tout compromettre, par exemple, un autre chat ou un autre chasseur du même bien dans le même champ où ils cherchent tous, isolément ou collectivement, ce qui leur fait défaut et qui leur est nécessaire, et comme si, par une voix qu’ils entendirent et qu’ils attendent encore, quelque chose dont ils sont séparés par la nature et quelque chose qui leur promis de retrouver. Il ne veut pas que sa présence soit détectée sinon il n’arriverait pas à son but. Donc, il se sait ou sent que son intimité à la fois fermée et ouverte et liée, attachée à elle-même et à d’autres de son environnement, dans la même étendue spatiale et temporelle et dans un réseau relationnel particulier. Autrement dit, il peut être détecté, sortir de sa propre intimité, volontaire et involontairement, pour se jeter dans une autre intimité proche ou éloignée, comme l’intimité de l’oiseau se jette dans sa propre intimité, sinon ils ne se sentiraient pas pour s’attirer ou se rejeter réciproquement, cherchant à se rapprocher les uns des autres et à s’éloigner le plus loin possible.  Il sent qu’il n’est pas n’importe quoi sinon il ne serait pas un détectable et un détecteur de présence. Il ne se trompe jamais au sujet des présences qu’il détecte et il ne détecte pas n’importe présence. Il ne peut détecter que les présences dont il sait faire partie en droit de son capital existentiel. On ne voit pas que le chat s’intéresse à toutes ses gracieuses feuilles des végétaux sous lesquels il se cache quand cela est nécessaire dans son opération. Tout se passerait comme si, avant cette rencontre dans cette immense nature, chaque chose, chaque être vivant était présenté à tous les autres et que par la suite, on aurait fait une répartition d’un capital de pouvoirs solidaires mais dont certains sont négatifs et d’autres positifs ou favorables et défavorable selon les choses et les êtres ou les situations, et qu’à chaque chose et à chaque être on aurait dit : tu reconnaitra désormais que tu es chargé d’un certain capital individuel tiré de la dissociation et de la division d’un capital universel mobile, extensible et compressible dont le propriétaire est chacun de vous mais aussi en chacun dans vous, mais tu n’es pas en ce moment de votre séparation, chargé de tout le capital nécessaire pour défendre et atteindre tout le nécessaire à l’accomplissement, à la conversation, à l’extension de ton capital existentiel, cette autre part de toi mais aussi de lui ou d’elle, tu la retrouveras dans les autres parts du même capital existentiel, quand vous arriverez après bout de ce chemin de votre séparation, dans cet autre étendue spatiale et temporelle où vous allez constituer un autre monde. Il faut nécessairement supposer qu’il y a quelque part où le chat et l’oiseau ou la souris se sont déjà rencontré et connus, chacun portant quelque chose de l’image de l’autre ou tous les composantes nécessaires de son intimité. Sinon, on ne saurait pas pourquoi dans la nature, les vaches ne cherchent pas et ne mangent pas n’importe quelle herbes et aucun berger n’a appris à la vache de reconnaitre ce qui dans la nature fait partie de son capital initial et authentique quand elle quittait le monde ou cette autre partie du monde ou de l’univers duquel elle est arrivée en celui-ci depuis lequel, je décris ces faits par tous les monde observables, même par les aveugles. Ainsi donc, on sent et du moins je sens et je comprends intérêt pour le chat, son appétit, sa volonté, son attachement, son désir, son besoin, la nécessité pour lui d’arriver à son but pour une fin connue ou inconnue, pour une fin exclusivement individuelle ou qui s’intègre comme une fin particulière dans une fin générale. Pareillement, je sens, je comprends, comme le chat le sait,  son devoir, son droit, sa crainte, sa peur, son incertitude, son doute, mais en même temps la ferme conviction,  l’espoir qui le porte vers son dû, vers son but. Autant il sent le risque de perdre, autant il sent la même grandeur, la même chance, la même probabilité d’atteindre ce vers quoi il est poussé par devoir et par le droit et la nécessité au sein de la nature. Il n’est ni faible ni assez fort, ni assez faible, ni assez armé ni désarmé au départ, mais il peut le devenir. La promesse est là, devant lui, ici et maintenant, à lui, faite à tous par le même propriétaire qui détenait tout dans son intimité. Quelque part, ici dans la nature, comme aucun chasseur ne peut se prévaloir d’avoir procédé d’une manière assez significative qui le démarquerait des autres, les moyens et les manières restant toujours ou relativement partout constantes, en dernière instance, c’est la nature, c’est celui qui est dans le chat et dans l’oiseau et partout ailleurs dans les intimité du monde, dans celle du ver de terre et dans celle du roseau qui fait l’échec ou la réussite, celui qui est dans le chat et dans l’oiseau et entre les deux et qui les rapproche et qui les éloigne. Qu’est-ce cherche le chat? Tout le monde sait ce qu’il cherche à atteindre. Il veut s’approprier cette autre partie de l’existence dont il est détaché, séparé et éloigné par la nature dans le même grand ensemble des capitaux des avoirs du monde, et dont il est encore solidement lié, attaché, attelé, par un ou plusieurs cordons, fibres, nerfs, chemins dans leur intimité ou en dehors de leur intimité individuelle, et dans leur intimité et en dehors de chacune d’elle et en d’autres dans le tout. Quelque chose qui servirait à lier tous dans le même pour former une grande totalité solidaire. Il y a quelque chose qui est dans l’intimité de l’oiseau et qui n’appartient pas à l’oiseau exclusivement mais dont une partie appartient au chat et à un autre chercheur de capital nécessaire dont il est détaché par la nature. Il y a dans ce que cherche l’oiseau, quelque chose qui fait partie de la propriété, du capital existentiel naturel de l’oiseau. Toute l’intimité du chat n’est pas la propriété exclusive du chat dans les pâturages des capitaux du monde dans les choses et les êtres qui le composent et qu’ils composent.  Rien n’est absolument en rien, si les choses pouvaient se présenter ainsi. Rien n’est absolument lui-même. Chaque chose au sein de la nature est dans une autre et est chargé du capital exclusif propre à un autre ou à d’autres. Finalement, je crois que quelque part, si du moins les choses peuvent être présentées ainsi, Lavoisier pourrait avoir raison de dire que « Rien ne se perd, rien ne se  créée, tout se transforme » et comme il faut un premier à partir duquel commença le mouvement, la conclusion est que tous les êtres et les choses en devenir dans le mouvement et dans la transformation sont les porteur du même être ou du capital du même propriétaire initial. Si la nature et pas seulement le monde dans la nature était ainsi, Newton aurait aussi raison et d’ailleurs sans aucune teinture scientifique particulière en dehors de cette que tout esprit humain pour peu qu’il s’interroge pourrait découvrir ou acquérir, tout le monde voit et entend et sent en lui, dans son intimité à la fois close, et ouverte, claire et obscure, transparente et cachée à elle-même et aux autres, de même qu’en dehors de soi, que « Les choses » et les êtres de la nature « s’attirent » comme elles se repoussent. Ce que tout le monde dont moi ne sait pas ou ne savaient ou ne comprend pas malgré la mise en évidence du savant dont on dit qu’il fut un Franc-maçon-peu importe cela qu’il fut ou ne fût point- c’est que cela se fait « En fonction de leur masse et de la distance qui les sépare ». Ces deux conceptions du monde sont en parfait accord avec la conception de l’existence quand on cherche à savoir qu’est-ce que veut dire exister chez les latins ou chez les français qui prirent le mot des premiers, de même qu’on la trouve dans les mots qui traduisent le mot exister. Pour le latin, « exister c’est sortir, s’extérioriser, naître de , avoir pour origine ou pour cause ou pour raison d’être » et dans le Larousse, « exister c’est être présent dans quelque chose » Ce qui veut dire que tout ce qui ne peut pas être son contenant exclusif et absolument en tant que contenu, est dans quelque chose de plus vaste, de plus ancien, de plus étendue dans le temps et dans l’espace, de plus durable, de plus solide, de plus complet, etc. Descartes estime, que même pour l’athée, il est nécessaire de poser l’existence d’un premier contenant et d’un premier contenu duquel partit le mouvement de division qui donna naissance à toute chose, avant que les choses les êtres arrivés aux dernières unités de la division du tout appelées individus ne prennent le chemin inverse, celui de la multiplication, des croisement ou des re-croisement après la section, la rupture des croisements et des liens antérieurs dans la totalité pour tenter de reconstituer l’intégralité du monde ou celle du ver de terre séparée d’une partie d’elle-même.
 
 

2.      Les enfants qui ont eu la chance de se promener un peu dans la nature en ces lieux où elle préserve encore quelque chose qui pourrait l’instruire au sujet de l’existence, peuvent  parfaitement que le corps de l’assemblée des hérons qui quitte  son domicile dans les premières heures du matin en un point donné de l’espace, pour aller chercher ce qui lui est nécessaire dans d’autres régions proches ou éloignées de son domicile, revient toujours le soir à son point de départ, et très souvent avec la plus grande fidélité,  la plus stabilité dans le mouvement, la plus grande constance, le minimum d’écart, le minimum de surprise. Je ne sais pas si tous les héros reviennent puisque je ne connais pas le nombre au moment du premier départ. Reviennent-ils tous satisfaits avec ce qu’ils étaient allés chercher individuellement et collectivement, pour chacun et pour tous ? Je ne sais pas. Je suppose que  oui, parce que je suppose que la nature est droite, juste, et qu’étant ainsi, elle n’aurait donné à toute chose ce qui lui est nécessaire sans que cela ne soit de même nature ni égale à ce qu’elle aurait donné à une autre intimité. Elle n’aurait  promis à aucune chose ni à un être sensible ou raisonnable, ce qu’il ne saurait rechercher et retrouver et s’approprier individuellement et collectivement. La nature est surtout juste parce qu’elle n’a donné  à aucune chose, à aucun être en devenir tout ce qui lui est nécessaire, tout ce qui doit se constituer ou se réveiller, s’activer dans son intimité en tant que composante ou faculté et pouvoir nécessaire. Elle a donné à toutes choses en devenir ce qui lui est nécessaire pour atteindre sa fin, en la séparant de quelque chose, comme si chaque chose, chaque être, devrait acheter son existence et sa fin à un certain prix, moyennant un certain effort. Un pouvoir n’est jamais donné, jamais prêté, peut-être qu’il peut se louer ou se vendre. Pour le Sérère et le Wolof du Sénégal, le verbe exister se traduit par « Jig » et « Am » qui  correspond en français au mot « Avoir ». Ce qui existe donc,  c’est ce qui a quelque chose, par exemple chez les latins, un contenant mais aussi donc un contenu. Il est sur une même colonne vertébrale, un même tronc commun avec d’autres existants qu’il poursuit et qui le poursuivent, qu’il voit et qui le voit. Comme le chat est attaché à l’oiseau, le héron solitaire ou vivant en assemblée lui aussi est lié, attaché par un ou plusieurs cordons ombilicaux avec les lieux et les choses desquels il prend son envol et vers lesquels il s’élance et atterrit. Il n’est pas plus lui non, seul dans son monde. Il ne peut pas prétendre être aussi libre même dans le plus abondant des états de la nature elle aussi en devenir selon Rousseau. Par où voit-on dans la nature un animal être présent n’importe comment dans le monde ? Ne voit-on pas dans la nature, directement ou à la télévision ou par d’autres cordons artificiels qui nous lient au reste du monde, qu’il y a quelque part dans la nature, un oasis, un marigot, un fleuve où s’abreuvent les loups, les hyènes, les léopards, les buffles, les éléphants, les phacochères, les girafes, les biches, les caïmans et d’autres ? Et voit-on qu’ils arrivent tous au même moment au lieu commun pour prendre leur part individuelle et collective nécessaire dans le même capital de la nature ? Si cela se produisait en un jour, toute la nature aurait été exterminée par elle-même dans ces existants. Elle n’en disparaîtra pas totalement pour autant ou pas immédiatement parce que les végétaux pourraient encore survivre si les minéraux sont encore à leur portée. De même les capitaux particuliers de l’existence qui se seraient affrontés et détruits en tant que parts particulières ne serait pas nécessairement détruits. On ne verrait plus de lion ou d’hyène, mais l’ensemble des choses qui constituent ces existants continueraient à être présents de manière visible ou invisible, dans un existant vainqueur de tous les autres dans la guerre ou dans un autre en dehors du champ de guerre, mais toujours dans  l’existence. Qu’est-ce que fait le soldat à la frontière de son Etat ? Qu’est-ce que font le gendarme et le policier dans l’intimité et aux alentours des intimités des choses et des êtres dans l’intimité de leur territoire ? Qu’est-ce que font ces machines, ces robots, ces radars dans les cités anciennes et modernes du monde ?Qu’est-ce que fait le maître en classe quand il fait une évaluation de ses enseignements au moyen d’un devoir ou durant tout le temps de son activité ? Qu’est-ce que fait Dieu dans le monde où il existe ? La même chose. Surveiller l’existence.
 

3.     Mais d’abord qu’est-ce que c’est cette existence qui se surveille elle-même en tant que partie d’un tout ou totalité ?

mardi 5 janvier 2016

Du Métier de berger et de la Bonne gouvernance


                               

                    

RECHERCHES ET REFLEXIONS
SUR LA SURVEILLANCE DE L’EXISTENCE 
  ET SUR LE METIER DE BERGER

 

 


" Nous nous  séparons insensiblement de nous-mêmes",

ANNE DUFOURMANTELLE, Eloge du risque.
                              

I.                   GOULMAAM

      UN AVEUGLE A LA RECHERCHE D’UN CERTAIN POUVOIR

 

J’ai rencontré aux Assises du Khoy de Wéthiar Ndigil, un homme se présentant lui-même au nom de Goulmaam. Il aveugle et personne ne peut douter de son état de non voyant en voyant l’immense et monstrueux vide que ses yeux arrachés par la nature ou par quelque accident ou des accidents successif dans son histoire, ont laissé dans son corps, même si nécessairement, il n’est pas absolument aveugle. Il dit, mais cela est plus difficile à vérifier, qu’il aurait tout oublié ou alors beaucoup oublié au cours de son chemin. Mais il sait qu’il n’a pas tout oublié et qu’il n’a pas oublié l’essentiel. Il n’est pas seulement séparé de ses yeux, parce que ses yeux sont naturellement et habituellement dans les corps des choses et des êtres de l’existence pour les mener à une certaine destination connue d’eux dès le départ de leur mouvement, ou progressivement découverte ou restant fondamentalement inconnue, même si parfois on voit l’existence s’en aller comme s’il ne craignait point de s’égarer. Mot à mot, Goulmaam veut dire « être égaré ». Je ne sais pas aussi si on peut le toujours le prendre au sérieux. Tantôt il dit porter un âge que portent et que portèrent ses contemporains, tantôt il se déclare d’une longévité qu’une certaine raison ne saurait accepter sans prudence si elle ne s’empressait pas de la rejeter, si elle n’est pas sur les chemins de la philosophie et de la science dans lesquels les humains sont toujours disposés et ouvert à l’inconnu et à la surprise, à tous les possibles. Au jour où je l’ai rencontré aux Assises du Khoy de Wéthiar Ndigil à Pagaal, les Assises de l’esprit ou de la Mémoire ou de l’âme dont on dit qu’il n’oublie rien de ce qu’il a vécu et de ce qui lui est annoncé et qui est en route mais qui n’est pas encore arrivé dans l’intimité de tous, il disait être à sa 496 années depuis sa séparation avec d’d’autres voyageurs qu’il doit nécessairement rencontrer pour retrouver ses yeux perdus et leur pouvoir et ensuite atteindre ce qu’il cherche et en même temps voir ces autres compagnons dont il est séparé arriver enfin à leur fin personnelle et collective. Les autres, c’est une femme enceinte qui s’appelle Moselle. Elle est amnésique, sourde, aveugle et muette. Elle est en compagnie d’une matrone, qui pourrait je crois aussi être une prêtresse et encore une législatrice, parce qu’elle s’appellerait Jotnaam Ndigil, pour désigner mot à mot, celui ou celle, le pouvoir qui fait traverser la vérité. L’autre, c’est Yaakaar, qu’il soit une fille ou un garçon, qu’il s’agisse d’un seul nouveau-né ou de plusieurs en même temps, il recevra toujours le même nom, signifier l’Espérance. Le problème de Goulmaam qui dit être un ancien chasseur de fauve reconverti en Défenseur des droits universels qui pourraient et devraient être uniformément partagés et défendus par tous les humains, il portait un arc et une flèche en tout cas.  Je ne sais pas si Goulmaam est né aveugle ou s’il l’est devenu accidentellement, je l’ai seulement entendu dire de lui-même qu’il aurait entendu depuis le ventre de sa mère, une partie de son destin ou tout, mais avec beaucoup d’oubli, sauf cette voix qui lui annonça de l’intérieur qu’il serait aveugle et par laquelle il dit avoir entendu de suite, la promesse qui lui annonça la possibilité pour lui de retrouver ses yeux perdu et le pouvoir qui leur est attaché. Il ne sait pas exactement depuis quand il est en route. Il sait seulement que c’est depuis le jour où il s’est converti en Défenseur des droits de l’homme. Je crois, mais ce n’est pas certain, que Goulmaam né pas né aveugle, puisqu’il m’est difficile qu’un aveugle puisse être un chasseur de fauve depuis les premiers pas de l’homme sortant à peine avec dit-on très peu de connaissance de lui-même et de la nature, avec le minimum de connaissance, de science et de technique. Or, c’est un jour de chasse, celui de la reconversion, qu’il s’est rendu compte qu’il ne pouvait plus voir aucune cible de celles qu’il chassait dans la nature, mais seulement cette cible qu’il venait d’atteindre de sa flèche intensément et instantanément  mortelle et qui pourtant, pendant longtemps, se mit à lui répéter « Tu m’as atteint, tu nous as atteint. Que voudrais tu donc de ma mort ? » Il entendait alors d’immenses essaims de voix du monde l’interpellait de toutes part par la même question dit-il, mais il ne voyait plus rien. Il s’est alors entendu dire qu’il lui fallait si elles ne mourraient pas, suivre ces vies qu’il venait d’atteindre de sa flèche mortelle dans un immense buisson dans lequel s’était réfugié un fauve qu’il poursuivait, un loup avait-il dit je crois, dont il confondit avec l’autre cible dans le même refuge. En ce temps, c’est la matrone Jotnaam qu’il ne vit pas mais qu’il entendait à ses pieds et qui était non loin des lieux qui le lui fit savoir, « Le pouvoir qui devait assurer la surveillance publique de la cité ne devait accoucher et ne naitre au milieu de la cité, mais dans la nature la plus hostile à l’existence ». C’était selon Goulmaam qui le tiendrait de la matrone en compagnie de Mosselle, une manière de tester sa viabilité, son efficacité, sa résistance, mais aussi sa légitimité. Je ne sais pas si un homme peut dire d’un autre qu’il est libre ou heureux ou malheureux comme il n’est pas évident pour moi de savoir si je suis libre ou heureux, si j’ai déjà été libre ou heureux. Malgré tout, il est possible de le regarder comme un homme heureux, même s’il déclare lui-même qu’il cherche à être enfin libre. Je ne l’ai pas entendu dire qu’il se sentait malheureux ou coupable. Je l’ai entendu remercier son Dieu et  divinités particulièrement attachées à son intimité, ses pangols, d’avoir donné à cette vie humaine qu’il venait d’atteindre d’une flèche qui eut raison des fauves les plus féroces connus de lui alors, une si grande résistance ou peut-être d’avoir neutralisé ou altérer la charge du pouvoir de sa flèche. Il a pleuré abondamment malgré son âge, pensant sans doute aux conséquences qui devraient arriver si le contraire de ce qui arriva avait pris le dessus. Ce n’est pas seulement Mosselle et Yaakaar qui allaient mourir ; ce serait un monstrueux génocide, un carnage, une extermination abominable si Mosselle et Yaakaar avaient péri de la flèche empoisonnée d’un chasseur de fauves. C’est tout un peuple dont il ne connaît rien de sa dimension, mais peu importe, puisqu’il n’existe pas de peuple grand ou petit, même si un peuple peut être petit par son territoire, par sa science ou par ses technique pour assurer sa surveillance et devoir compter sur l’assistance d’un autre plus grand, plus vigilant, plus informé du monde et de l’homme. Tous les peuples poursuivent une fin et une fin n’est jamais petite. Il peut y avoir peut être aussi de petites fins et de grandes fin pour soi, pour autrui ou pour tous et pour le monde, mais je crois que Goulmaam s’estime heureux et ce n’est pas sans raison. Depuis que son peuple s’est établi dans le monde en tant que peuple et en tant que nation, en tant que corps et esprit, chez Mosselle, c’est le plus beau des humains qui est le siège du pouvoir public.  Cet femme que Goulmaam cherche à rencontrer depuis leur séparation fut la plus belle de tout son peuple et c’est en elle que le pouvoir s’est établi le pouvoir public.  Je ne sais pas d’où vient Goulmaam puisque lui-même ne se souvient exactement de tout, mais je crois qu’il doit venir de très, très loin de moi, même si au s’il n’est pas à la même distance de tous les autres témoins au sein de cette assemblée où j’ai fait accidentellement, peut-être aussi par la providence ou par quelque autre pouvoir inconnu du monde me voulant autre chose que le bien. Combien d’institutions sociales, morales, éthiques ou politiques valides ou d’une autre nature, une société, un peuple, une nation peut-il avoir ? Je ne prétends pas le savoir, même si comme tous les humains, je peux me sentir très éloigné des autres ou d’un autre surgissant en moi ou en dehors de moi. Lorsque le peuple s’est réuni à la Place des Origines, alors que chaque corps et chaque âme s’était disposée de la même manière et à une distance régulière les corps et les âmes à côté les uns des autres et tous déshabillés, au réveil, ils  se sont tous retrouvé autour d’un corps à moitié nu, celui d’une femme dont le visage est caché et dont personne ne pouvait dire après vérification de la présence de tous ce qu’il connaissait, de quel visage il s’agissait. Et puis, on demanda à corps présent parlant consciemment et peut-être aussi inconsciemment « Quel est ce visage parmi nous » Et on entendit le visage lui-même demander «  Qui suis-je et que suis-je pour vous ? » Goulmaam n’est pas un témoin de cela, il l’a seulement entendu de la matrone de Mosselle, celle du peuple et du pouvoir politique. C’est toujours, c’est peut-être encore le cas aujourd’hui, dans les mains de la matrone du peuple que naît le pouvoir et c’est dans ses seins qu’il grandit. C’est tout son peuple sans exception aucune qui lui a donné son nom. Il l’appela Mosselle Yaakaar avant de tirer le voile et il vit qu’il ne s’était pas trompé, qu’il est impossible que tout un peuple s’accorde dans l’erreur, c’est pourquoi lorsque cela arrive dans quelque assemblée, il faut se dire qu’il y a une voix qui n’a pas parlé ou qui n’a pas sérieusement parlé. Elle s’appelle Mosselle parce qu’elle est la plus belle jusqu’ici pour son peuple. Elle s’appelle Yaakaar, parce qu’elle n’est pas seulement la plus belle, mais celle en qui se contiendrait l’espoir le plus étendu. Cette femme que Goulmaam qui se déclare lui-même égaré cherche à rejoindre par un chemin dont il ne sait plus rien de la direction ni des traces, s’appelle Mosselle Yaakaar, bien avant la conception de l’enfant qu’elle porte encore dans son ventre.  Mais Yaakaar, c’est l’esprit du peuple, la volonté du peuple, l’âme du peuple, le capital existentiel primitif du peuple qui s’incarne dans son intimité, avant que son visage ne soit découvert. Si le peuple découvrait que Mosselle était laide selon leurs critère de mesure d’alors, elle serait lapidée sur le champ, parce que le peuple aurait dit qu’il s’agit d’un pouvoir d’un ennemi qui cherchait à usurper leurs pouvoirs individuels et leurs pouvoirs publics. Elle pouvait aussi être belle mais sans être aussi vaste et constitué ou éduquée pour contenir tout le peuple et à cette époque-là chez eux, selon Goulmaam, pour parler du pouvoir, son peuple disait que «  La mère du peuple doit toujours se coucher sur le dos ses seins jaillir de tout son corps pour répondre aux appels de sa progénitures vivant de mille et une choses.  C’est donc avec la plus haute des beautés que son peuple pouvait encore atteindre des humains parmi ses membres et dans la plus étendue des fécondité qu’on peut attendre d’une femme que Mosselle prit congé des siens discrètement, pour aller accoucher en pleine nature, dans un lieu connu de la matrone et peut-être de quelques autres assistants nécessaires pas nommés parce que peut être connus de Goulmaam. C’est donc dans un immense espoir de les revoir revenir ensemble dans la santé la plus sûre pour un peuple. Tout n’est pas perdu. Il serait promis à Goulmaam et à Mosselle et à Jotnaam Ndigil de se rencontrer quelque part dans le monde où ils retrouveraient chacune, chacun et ensemble et au milieu de leur peuple qui les attend, toutes leurs facultés, toute leur beauté et toute leur science et art perdus et se séparant de plus en plus de au fur et à mesure qu’il avance et s’éloignent des lieux de l’accomplissement des promesses qui leurs sont faites et qui sont faits à leur peuple. Ils ne sont pas morts, mais depuis qu’il les a atteints par ses flèches, leur histoire semble inversée totalement. Ils s’approchent de plus en plus du contraire de ce qu’ils devraient être. Peut-on se demander qu’est-ce que cherche un aveugle, une femme enceinte, un enfant dans le ventre de sa mère depuis autant d’années, un peuple qui a déposé tous ses pouvoirs vitaux dans le corps d’une femme et d’un enfant et qui a tout confié à une matrone dont il n’a jamais douté ni de sa science ni de sa loyauté ? Il peut être néanmoins utile de le dire clairement. Dans les eaux du fleuve Pagaal qui passe par toutes les terres du monde et par les côtes les plus profondes sous la terre en surface, il y aurait selon Goulmaam, une pirogue transportant Mosselle, Yaakaar et Jotnaam en direction d’une cité où ils entendent les appelle de leur peuple attendant toujours leur retour avec l’essentiel pour tous et pour chacun. Le problème de Goulmaam c’est que nulle part sur la terre, il n’entend ses appels, même s’il déclare, malgré sa séparation d’avec les yeux habituels de son corps dans tous les corps humains, toujours voir et en toute transparence les voyageurs dont il parle et qu’il cherche à rejoindre dans les lieux de la délivrance. De sa bouche, je l’ai entendu dire, qu’il avait beaucoup oublié et qu’il se sentait relativement déchargé de son oubli et de son problème, quand il est arrivé au milieu de l’assemblée des Assises de Wéthiar. J’avais entendu dire avant d’arriver ici, qu’il existe quelque part dans le monde une assemblée au sein de laquelle tu pourras encore te souvenir pour ne jamais oublier ou avant d’oublier à nouveau. Je crois disait-il alors et apparemment bien déchargé mais encore très relativement, que c’est bien cette assemblée ou une des divisions de cette assemblée. Parce qu’ici, je souviens maintenant de ce que je cherche, de ce que ces autres dont je suis séparés cherchent dans le même monde et que nous ne saurions avoir séparément. Nous cherchons un pouvoir. Un pouvoir comme n’importe quel pouvoir, c’est-à-dire, une source matérielle ou spirituelle capable de penser et d’agir pour influencer positivement ou négativement l’existence de quelque chose ou de toute chose.

Nous sommes, tous les autres comme moi et comme nous, à la recherche d’un pouvoir dont l’essence consisterait à rapprocher toutes choses de la nature et tout être en dehors de la nature, de ce dont il est séparé effectivement, ou se sent séparé ou craindrait d’être séparés, et qui lui est nécessaire ou au moins utile, pour chercher et atteindre,  ou espérer se rapprocher le maximum possible, de sa fin individuelle ou collective.

 

 

vendredi 1 janvier 2016

ANNE DUFOURMANTELLE sur Liberté et conscience d'être divisé et séparé de son être


 
Elle nous demande de risquer notre désir comme si c'était une chose infiniment précieuse, un évènement unique, une voix intérieure. D'aller, en somme, en devant de soi, là où nous ne savons pas que nous sommes, là où quelque chose ignoré de nous parle pourtant de nous et nous convoque. La liberté est une convocation. Mais comment en répondre, puisqu'on ne peut ni la vouloir ni en précipiter l'issue? C'est peut-être une disposition d'être, une "inclinaison" comme on disait au XVII e siècle, une disposition à l'instant juste, au kairos, à cette intensité qui désigne ce moment où nous sommes vraiment vivants, entièrement. Ce qu'on appelle la chance, ou bien le destin, n'est sans doute qu'une interprétation possible de cette intensité de présence à autrui et à l'événement. Car la liberté nous appelle du point le plus éloigné( en apparence) de nous-mêmes, elle offre très peu de résistances à objections, s'écarte de nous, disparait. Elle s'offre comme un angle mort dans le rétroviseur, il faut se retourner pour voir ce qui gît là. Or rien dans les annales de notre passé n'y répond, il n' y a ici plus de code de conduite, plus d'héritage, seulement un futur à vif pas encore écrit. Ce sont d'abord les peurs qui nous précèdent , bien avant les actes. La dépression n'est qu'un autre nom de ce refus de liberté ou plus exactement l'impossibilité radicale, mais ignorée de nous, de croire qu'une libération est possible, un affranchissement des limites "objectives" de notre existence. Ce qui se partage en nous,  ici, c'est le champ d'une bataille sans fin, car le risque d'être libre atteint les plus anciennes que nous portons; nos armures sur ce front de guerre n'ont pas été faites par nous mais par d'autres générations, d'autres mémoires.
 
ANNE DUFOURMANTELLE, Eloge du risque.

ANNE DUFOURMANTELLE sur Liberté et Risque


"Philosopher, c'est remonter en deçà de la liberté.", Levinas, Totalité et infini.





La liberté est sans doute la plus banales des acceptions du risque. Qui ne désire pas davantage de liberté, se mouvoir dans un espace plus vaste, ouvrir son quotidien à l'inattendu, qui ne voudrait pas être délivré des contraintes? S'offrir des latitudes de voyageur dans une existence assiégée par les obligations, en proie au stress et aux pressions de toute sortes. Que la liberté soit un objet de désir, pourtant, rien n'est moins sûr...La liberté est un mouvement d'affranchissement, pas un état stable. Elle suppose une prise de conscience de nos entraves, de ce qui nous retient comme la chèvre de monsieur Seguin dans l'enclos de nos fantasmes, et qui plus est, avec notre consentement. La psychanalyse sur ce chapitre est sans équivoque. La liberté est presque toujours illusoire, elle s'appuie sur les conditionnements multiples de nos désirs, de  notre éducation, notre culture, notre monde, elle s'enracine même dans une idéologie qui n'offre au sujet qu'une échappée belle...dans un environnement restreint. Celui d'un moi sous séquestre, qui appelle de ses vœux sa propre surveillance.

ANNE  DUFOURMANTELLE, Eloge du risque.

jeudi 31 décembre 2015

PARLONS D'ABORD DE L'EXISTENCE AVANT DE SE DEMANDER CE QUE SERAIT LA BONNE GOUVERNANCE(2)

I.ETRE ET DEVENIR ESSENCE ET EXISTENCE

 Tout ce qui existe est déjà quelque chose, soit un CONTENANT CONTENU OU CORDON? Physique, matériel et sensible ou psychique, métaphysique et intelligible.  LOGIQUE OU PHYSIQUE c'est-à-dire un certain être absolument réalisé et stable et incorruptible ou est en train de chercher à devenir volontairement ou non quelque chose dans son intimité et dans son environnement dans la nature et parmi les hommes et la fin de toute chose est cet être de lui-même qu'il poursuit, ce qui veut dire que tout ce qui n'est pas encore arrivé à sa fin est séparé de quelque chose et de lui-même, par la nature ou par accident ou volontairement par contrat et ce dont il est séparé est soit nécessaire, soit non nécessaire


II. GOUVERNER
 c'est conserver ce qui est déjà réalisé ou gérer le devenir c'est-à-dire les possibles qui peuvent apparaître dans les choses et dans les êtres soit en les rapprochant de ce qu'ils doivent être ou en les éloignant de leur fin qui est de s'approprier d'une part d'un pouvoir qui leur est nécessaire pour poursuivre leur fin l'atteindre ou s'en approcher le maximum possible et c'est parce que chaque chose en devenir est séparé de quelque chose et de lui-même que tous les êtres et les choses en devenir sont dans un monde, dans un espace d'échange toujours assimilable à un marché, à des pâturages avec ou sans berger et que certains sont obligés de vivre en société et c'est pourquoi aussi il y a la guerre parce que tout ce dont un être ou une chose est séparée et qui lui est nécessaire ou utile se trouve dans une autre chose, dans un autre être, volontairement ou accidentellement et ce qui appartient en propre au capital existentiel d'une chose et qui se trouve dans une autre est nécessairement appelé à rejoindre son propriétaire



III. LE MONDE COMME UN PÂTURAGE OU UN MARCHE QUI REPOND A DES APPELS ET EMET DES  APPELS EN DESTINATION DES CHOSES ET DES ETRES QUI LE COMPOSENT
Dans un marché comme dans un pâturage de même que pour tout être qui se meut volontairement ou involontairement, il y a un objet spécifique qui est chargé d'un certain pouvoir qui représente l'objet ultime qu'il recherche. Tout être répond à l'appel d'un objet et appel l'existence et la présence d'un certaine pouvoir dans un certain objet dans un certain état. Il n'existe pas d'objet particulier qui pourrait convenir à la passion ou à la raison de tous les êtres vivants sensibles et intelligents. Mais il y a un objet qui est commun à l'homme et au crapaud et cet objet qui est la colonne vertébrale de tous les êtres en devenir et de tous les êtres accomplis, c'est le Bien. Comme le bien varie d'un individu à un autre et même d'un moment à un autre pour un même sujet sensible ou pensant, il ne peut être défini qu'en fonction de l'individu. Ce qui est bien c'est ce qui rapproche l'existant de ce qu'il doit être, de ce qu'il veut être, de ce qu'il peut être ou qui l'éloigne de ce qu'il ne voudrait ou ne devrait pas être. Ce qui est bien, c'est ce qui rapproche l'être séparé de son être de lui-même, ce qui contribue à retrouver les parties et les pouvoirs dont il est séparés et à le réunifier, à lui rendre son intégrité naturelle ou sociale.


IV. DES ORIGINES ET DES FONDEMENTS DE LA SURVEILLANCE DE L'EXISTENCE PAR L'EXISTENCE ET DU METIER DE BERGER ET DE LA DIVISION DE L'EXISTENCE DE CE QUE SUPPOSE LA SURVEILLANCE ET LE METIER DE BERGER COMME DIFFICULTES OBSTACLES BUT FINALITE SATISFACTION CONNAISSANCE SCIENCE MORALE ETHIQUE HIERARCHIE ENTRE LES SURVEILLES ET LES SURVEILLANTS


LES CHOSES ET LES ETRES SEPARES DE POUVOIR QUI LEUR SONT NECESSAIRE ET D'EUX-MEMES SONT DIVISES ET DONC A LA FOIS OBSCURS ET CLAIRS APPARENT ET CACHES PRESENT ET ABSENT C'EST POURQUOI IL NE SUFFIT PAS QUE L'OBJET RECHERCHE EXISTE POUR Y ARRIVER ET C'EST POURQUOI DANS LE MONDE COMME PÂTURAGE CERTAINS CHOSES ET CERTAINS ETRES VIVANTS ONT BESOIN DE BERGER ET CERTAINS ET LA PLUPART EST ATTACHE DANS SA CONSTITUTION NATURELLE OU ARTIFICIELLE A UNE BERGERE QUE L'ON APPELLE CONSCIENCE ET LA TACHE DU BERGER EST DE CONDUIRE CE QU'IL CONDUIT VERS CE QUI LUI EST NECESSAIRE ET QUI LUI FAIT DEFAUT ET QUI EST A RETROUVE COMME DEJA ACHEVE OU A CONCEVOIR ET A REALISER. Le même troupeau ne revient pas des mêmes pâturage avec la même satisfaction et donc ce n'est pas l'abondance ou la rareté des pâturages en soi qui détermine la satiété du bétail mais la connaissance que le berger a de son activité, de la science du berger qui consiste essentiellement à organiser des pouvoirs individuels et des pouvoirs associés formant des choses et des êtres modifiables et tendant vers leur état de stabilité et de satisfaction le plus haut dans les régions du monde


IV.DU BIEN ET DU MAL ET DE LA BONNE GOUVERNANCE

 La bonne gouvernance est visible ou indiquée entres autres indicateurs par la distance qui sépare un existant quelconque de son être, de ce qu'il doit être, de ce qu'il veut être dans une situation et dans un temps déterminé et cette distance se mesure en fonction de la fréquence et de la nature des conflits de l'existant avec lui-même en tant qu'intimité contenant du multiple, des pouvoirs positifs et des pouvoirs négatifs qui s'organisent de diverses manières et par ses conflits avec son environnement naturels ou social et les composantes de même nature ou de natures différentes dans cet environnement

mercredi 30 décembre 2015

ANNE DUFOURMANTELLE: Vivre c'est répondre présent à l'appel du risque

 
 
La vie est un risque inconsidéré pris par nous, les vivants.
Notre temps est placé sous le signe du risque: calculs de probabilité, sondages, scénarios autour des krachs boursiers, évaluation psychique des individus, anticipations des catastrophes naturelles, cellules de crise, caméras; plus aucune dimension du discours politique ou éthique n'y échappe. Aujourd'hui le principe de précaution est devenu la norme. En termes de vies humaines, d'accidents, de terrorisme, de revendications sociales, il est un curseur que l'on déplace au gré de la mobilisation collective et de l'affairisme économique; pour autant, il reste une valeur inquestionnée.
Eurydice, figure intemporelle et ultracontemporaine, elle est celle qui par amour a été cherchée jusque dans la mort. Prendre le risque de ne pas mourir pose la question de savoir ce qui fait de nous des vivants, mais plus encore des êtres capables, comme Eurydice, d'appeler. Le mythe ne parle pas de l'appel d'Eurydice, et pourtant cet appel, et le retournement fatal d'Orphée qui lui répond est l'essence, je crois, de lien humain. L'invocation fonde notre premier lien à l'autre depuis l'origine fœtale jusqu'à notre fin, qui nous traverse et nous constitue autrement que comme seuls corps intelligents- c'est-à-dire des êtres capables de cet événement sidérant: aimer.
 
ANNE DUFOURMANTELLE, Eloge du risque.

Hannah Arend sur La Terreur d'hier et d'aujourd'hui

 
 
Une différence fondamentale entre les dictatures modernes et toutes les autres tyrannies d'autrefois est que la terreur ne sert plus à exterminer et à épouvanter les adversaires, mais à gouverner des masses parfaitement dociles.La terreur telle que nous la connaissons aujourd'hui frappe sans qu'il y ait auparavant provocation, et ses victimes sont innocentes, même du point de vue de l'oppresseur. Ce fut le cas dans l'Allemagne nazie, où la terreur fut pleinement employée contre les Juifs, c'est-à-dire des personnes qui avaient en commun certaines caractéristiques indépendantes de leur comportement spécifique. En Russie soviétique, la situation est moins claire, mais les faits malheureusement trop évidents. D'une part, le bolchévisme , à la différence du nazisme, n'a jamais professé la théorie de la terreur contre des innocents; si l'on considère certaines pratiques, on peut y voir de l'hypocrisie, mais il n'en demeure pas moins que la différence est grande. D'une part, sur un point au moins, la pratique est plus "évoluée" en Russie soviétique qu'en Allemagne: l'arbitraire de la terreur ne tient même pas compte de différences raciales, tandis que les anciennes catégories de classe ont disparu depuis longtemps, si bien que n'importe qui peut tout à coup devenir la victime de la terreur policière.
Nous n'examinerons pas ici la conséquence extrêmes du gouvernement par la terreur, à savoir que personne, pas mêmes les bourreaux, n'est jamais à l'abri de la peur; ce qui nous occupe, c'est l'arbitraire dans le choix des "victimes"; il est fondamental qu'elles soient objectivement innocentes et qu'elles soient choisies indépendamment de ce qu'elles peuvent avoir ou n'avoir pas fait.

 
HANNAH  ARENDT, Les Origines du totalitarisme.
 
 

lundi 7 décembre 2015

Un attelage de choses, d'être vivants et de nombre

A. Du Genre c'est ATTELAGE
I. Des nombre de Zéro à 9 dans l'attelage
II; De la signification concrète ou de la correspondance entre les nombres et les choses et les êtres vivants de l'attelage
III. De la structuration ou des liens entre les nombres et les choses et les êtres fixés immobile ou se déplaçant sur un même fil
IV. De l'être général formé en nombre, en lettres, en figures, en choses ou genre être vivant ou non vivant naturel ou art
IV. Du fonctionnement ou du mouvement des parties et de la Totalité formée par l'attelage
IV. De la tâche d'une partie ou de chacune des parties et du but ou résultat poursuivi par l'activité
V. De l'effets général et des effets particuliers et de la fin poursuivie et des changements dans cible et acteurs
VI. De l'OBJET ou de la cible de l'action
VI. Des composantes formant ou signifiant de l'espace
VII. Du moyen ou de l'action
VIII. Du commencement et de la fin de l'action
VIII. Du sens ou de l'orientation dans les quatre points cardinaux du cube ou de la direction et de la forme du mouvement des parties et de la totalité de l'attelage qui est mobile en avant et en arrière et qui a une tête
VVV. De la forme linéaire ou circulaire des mouvement, uniforme, linéaire ou accélération et ralenti et arrêt
VIII. Des repères immobile ou mobile de l'espace et dans les choses


EXEMPLEs  LECTURES DE ATTELAGE


CAS PARTICULIER N+1

DEUX TIRE QUATRE?
TETE DU TRONC DE LA TETE DE 2 COUCHE SUR LE VENTRE DANS UN LIT DONT UNE PARTIE EST SOUS UN MABW TOIT TIENT DANS SES MAINS UN COMPAS DONT LA TETE EST CARREE ET FAIT FACE A LA TETE ZERO ET LA TETE CARREE EST POSEE PAR SON COTE ENTRE SES DEUX PIEDS SUR LA PORTE D'UN CUBE SOUS LA MONTAGNE ET DANS LE VENTRE DE ZERO ET FAIT PASSER
FAIRE MONTER LE TOIT D'UNE CASE SUR LA CARPENTE DU TOIT DE LA CASE POSEE SUR UN CUBLE AU BAS DU QUEL UN DES COTE DU TOIT CHAPEAU MBAW A REMONTER ET DONT L'AUTRE COTE EST FIXE SUR UNE MEME REGLE SUR LAQUELLE EST POSE L'ANGLE DU MBAW ET PASSANT PAR LE SOMMET DE LA CHARPENTE ET PAR LE BAS DU MBAW A MONTER EN FAISANT TOURNER LE ZERO QUI EST LA TETE COMMUNE A 2 ET A I ET A 3 4 5 6 7 8 9 AUTOUR DE LA ROUE DU BOUT DU CTLINDRE QUI TRAVERSE LA NUQUE DE ZERO ET SORT PAR LA BOUCHE ET QUI EST DANS LA LE PAVIER SUR LA CUISSE DU PIED IMMOBILE? DE R DONT LE PIED LEVE TENANT PIED DE VERTICAL DE 4 ET LES 2 PIEDS DE A CARRE DONT LE GENOU DU DEUXIEME PIED EST LA DEUXIEME REGLE ET TENANT DANS LE CUBE DE LA CAUSE ENTRE LE LA CASE ET SA CLOTURE LE PIED VERTICAL DE 4 DANS UN PANIER DT SUR LE PIED ARRIERE SOUS CUBE TRONC TETE DE ZERO DONC  C'EST 2 PIEDS AVANT DE LA TETE ZERO ACCROCHES A UN PIED OU MAIN  Y DONT UN DOIT PASSE DEVANT LOEIL DROIT DE ZERO ET L'AUTRE DOIGT DE LA MAIN DEVANT OEIL GAUCHE TETE DE ZERO ET ET ERRIERE COU ET TETE DE ZERO 2,3,W, PIED 5sous cube de case et sur REGLE Pied arriere de QUI SE redresse en faisant tourner le cube et la case.;;;c'est A qui descend ou qui monte sur le tronc de la tête ou des reins ZERO et qui tourne autour d'une case avec un pied immobile dans dans le cylindre de la cheminée de la case

vendredi 4 décembre 2015

Théorie et réalité:Les deux chevaux de la boule de la montagne

Les deux chevaux qui sont attachés l'un sur l'autre par la ceinture de la Boule de la Bouteille sur laquelle A est assis à cheval au-dessus de la montagne le premier pied sur le cylindre derrière la pente arrière ou nord de la Montagne du Grenier de la Case et mordant la même Chaîne 4 x  du Mbaw de au-dessus de la tête du cheval du nord ouest tête et reins avant debout et le le Mbaw en dessous X'4 entrant dans le bol ovale sur pon t cylindre et bol contenant par boule qui la traverse bas vers le haut contenant la boule en haut et en bas ;;; tfont tourner la boule et la ceinture de la bouteille et la circonférence du fil des perles du bol ou le bol et font tourner ou sortir du grenier et la Flèche arrière qui vient se poser à la droit de la tête de la tête de l'animal LORSQUE et SELON le sens de rotation du volant de la queue du  poisson forme X dont la machoire contient un seau dans le bol divisé en trois seua et dont l'axe de rotation est dans la main de 5 l'épaule au centre de la tête du crâne de l'animal torure autour du Mbaw de la tête distant d'un d'autre au sud est dont il est aligné et confondu par un axe et par les deux côtés de chacun de leur quatre passe la flèce dont une extérémité est sur le crâne de l'animal de l'ouest et un autre par le centre de la base du cou de l'animal du nord est tirant la main du bras du canari 2  sortant de la porte du grenier devant la pied gauche de l'animal Volant queue du poisson tournant en tirant la corde qui s'enroule autour de la bouteille oblique entre les deux cou des deux animaux, l'un ouvert vers arrière opposé à l'autre et en rapprochant ou éloignant les deux mbaw formant au milieu de leur espace de rencontre un troisième autour duquel il tournent  dans le même sens en faisant monter ou decendre la corde de la Roue qui fait le tout cylindrique et servant de Bax entre les deux chevaux la boule la bouteille dont les deux pieds avant au nord ouest sont croisés et les deux pieds en haut tenant base bol croisé dans la partie du grenier au nord et entre leur croisement un croix forme queux posson... Le BEC de l'Oiseau à la porte de la corde la main de 5 tient le pied de la hauteur du grenier et la main de 5 une hauteur du triangle des triangles du centre mbaw circulaires et le corps de l'oiseau passe sous la boule en suivant contour  en trant par la porte ouest et sort par la porte opposé est et suit la circonférence du grenier du nord est en pentreant par porte à droite et fait tour du cenrle du faraj et sort et laissant le mbaw à sa droite et descend dans le grenier central forme un et renmonte sur le mbaw du crâne de l'animal immobile et arrive dans l'épaule de 5//////La Poudre de l'arbre du lutteur.....//////C'est  Ici l'Arène en allant vers ou en venant de L'autre juge dans les arènes....

mardi 24 novembre 2015

Parlons d'abord de l'existence:Si tout ce qui existe sort de quelque chose donc Dieu

PREMIERE PARTIE: DE L'EXISTENCE 
I. DES ORIGINES CULTURELLES ET LINGUISTIQUES DU MOTS DANS DIVERSES LANGUES CHEZ LES LATINS LES FRANçAIS LES WOLOFS ET LES SERERES DU SENEGAL
I.1. EXISTER CHEZ LES LATINS C'EST SORTIR DE QUELQUE CHOSE, S'EXTERIORISER SE DRESSER APPARAITRE ET DES PRESUPPOSES ET CONDITIONS NECESSAIRES
I.2. POUR LAROUSSE EXISTER C'EST ETRE PRESENT DANS QUELQUE CHOSE NOTAMMENT DANS UNE ETENDUE SPATIALE ET TEMPORELLE
II. DES CONDITIONS NECESSAIRES POUR FONDER L'EXISTENCE EN DROIT CHEZ LES LATINS ET DANS L'ESPRIT DE LA LANGUE FRANçAISE
II.1. Pour qu'il puisse y avoir présence et sortie de quelque chose il faut nécessairement CONTENANT constitué par ce qui sort par lui-même et par son propre pouvoir nécessaire à cette tâche naturelle ou acquise
II.2. Pour  qui sort de quelque chose sorte de quelque chose, de lui-même ou de quelque chose de différent, il faut nécessairement un contenu constuté et absolument achevé ou poursuivant sa constitution dans le monde de son devenir vers lequel il est expulsé par la contrainte, par la nature ou vers lequel il s'expulse et s'extériorise lui-même
II. Quand deux chose sont l'une sur l'autre ou l'une dans l'autre naturellement ou artificiellement si elles ne sont pas les mêmes ou si elles sont de même nature mais séparable et différenciable en terme de contenant et de contenu, il faut nécessairement ce qui les relie, un cordon ombilical naturel ou un connecteur logique matérielle ou immatériel
III. D'AUTRES CONDITIONS NECESSAIRES
1; tout ce qui existe est limité puisque sortie de quelque chose c'est sortir d'une intimité
2. ce qui existe est donc subjectivement mesurable par les mots ou par des chiffre ou par des figures parce que délimiter, mettre des bornes suppose des quantités fixes ou extensibles et compressible
III. CE QUE CONT LES CHOSES DANS LEUR NATURE ET DANS LEUR RESEAU RELTIONNEL
Les choses et les êtres qui constituent le grand ensemble de l'existence que l'on appelle monde ou univers sont soient des CONTENANT DES CONNECTEURS OU DES CONTENUS OU TANTOT CONTENANT ET CONTENU OU CONNECTEUR OU PLUSIEURS EN MEME TEMPS

IV. QUE CETTE VISION DE LA RELAITE EST CONFORME AVEC LES FAITS CONCRETS DE L'EXISTENCE
IV. DE L'EXISTENCE CHEZ LES WOLOFS ET LES SERERS
1; Ce qui existe c'est qui existe c'est ce qui a un certain avoir, une certaine propriété qui fait son capital
2; Exister chez les Sérère comme chez les Wolofs du Sénégal c'est "avoir"
3. Il s'agit donc de rechercher ce qui peut faire l'objet d'une appropriation d'une propriété, d'un avoir naturel ou acquis pour un existant c'est-dire pour contenir ou pour être contenu ou pour lier un contenant et un contenu
4; Pour le wolof comme pour le sérère, exister c'est être avec un certain pouvoir qui permet de contenir ou de se contenir ou de relier parce que contenir c'est absorber, stabiliser, délimité et servir de cordon c'est attacher une chose à une autre par une certaine force
5. Il est nécessaire que l'existence soit toujours accompagné de forces parce qu'il ne peut pas y avoir de contenu ou de contenant constitué sans une action et il ne peut pas y avoir d'action sans la force d'un certaine pouvoir

II. Concevoir l'existence avec les différentes composantes mises en évidence par analyse du mot Ce que veut dire le mot exister dans différentes cultures et langues latins, français, wolof, sérère

Tout ce qui existe se contient et sort d'un certain pouvoir et est constitué avec un certain pouvoir qui est son capital existentiel initial fixe ou modifiable, compressible et extensible ou se forme et apparaît dans un champ de pouvoirs en interaction dans leurs rencontre et formant des réseaux relationnels et des mondes au sein de la nature ou dans la culture. Exister c'est avoir un certain pouvoir, poursuivre un certain pouvoir, appartenir à un certain pouvoir

III.Du premier existant ou du premier pouvoir qui est son contenu et son contenu parfaitement identique et immobile ou invariable et autour duquel tournent les choses et les pouvoirs extensibles et compressibles dans leurs actions et dans leurs mouvements volontaires et involontaires et qui sont une partie du capital existentiel universel mobile et extensible
IV. Chaque chose mobile est séparé de quelque chose et que donc chaque pouvoir mobile extensible ou compressible est séparé d'un certain pouvoir individuel ou collectif ou environnemental qui lui est nécessaire et dont il est séparé c'est pourquoi les choses en devenir sont mobile et chacune tend vers une fin qui est le point l'état de son pouvoir optimal absolu quand il est parfaitement réalisé dans l'esprit ou dans l'histoire ou le plus proche possible de cet état
V. Que la gouvernance est la surveillance du mouvement des pouvoirs individuels et des pouvoirs collectifs des choses et des êtres dans leurs monde constitué de pouvoirs naturels et artificiellement créés et disposés dans l'espace extérieur et dans les choses et qu'il s'agit avant tout pour tout berger de distinguer les forces favorables et les forces défavorables et c'est pourquoi le métier de berger demande une certaine science de la nature et des choses et des êtres et une certaine sagesses et que l'état des choses et des êtres du monde au sein de la nature et dans l'histoire dépend de leur surveillance par ses bergers dans leur intimité et en dehors de leur intimité dans leur espace
VI. Plus un être ou une chose est séparé ou attaché à  quelque chose de nécessaire dans sa constitution ou dans son environnement ou dans son sa manière de se comporter, plus il est en conflit avec lui-même et avec un certain environnement et ses conflits sont les indicateurs qui contiennent quelque chose de vécu dans sa gouvernance personnelle ou collective
VII. CE QUI DONNE AUX CHOSES ET AUX ETRES LEURS SENS ET LEURS VALEURS
Dans la cause matérielle, dans la cause formelle, dans la cause efficiente dans la cause finale, et des composantes de la détermination de la valeur dans le temps et dans l'espace et leur changement et leur conservation dans les interaction des forces, le sens de l'existence d'une chose dépend de la nature de son pouvoir et de ce que ce pouvoir peut permettre de faire en terme d'influence positive ou négative dans une situation, par exemple créer un problème, aggraver ou contribuer à sa solution, de la valeur relative des choses dans la valeur des choses et de leurs effets dans leur goût, en philosophie et en science et en économie
VI. Que la réalité est à la fois une donnée et toujours reconstruite à partir de premiers éléments d'expérience ou métaphysique déjà disposés, organisés, reliés, sensibilité, chargé de pouvoir par la nature ou par l'expérience, une donnée absolue relativement peut-être variable dans la nature et toujours reconstruite par l'homme et donc dépend du langage et des signes numérique, alphabétique, géométriques ou logiques ou sonores ou visuels ou tactiles qui l'expriment exister c'est répondre à un appel ou exprimer un appel et donc communication
VI. Le pouvoir dont une chose est séparé se trouve toujours dans quelque chose d'autre qui le tient d'un certain droit ou par la force conventionnelle ou naturelle et c'est pourquoi les choses qui sont séparés d'eux-mêmes sont en mouvement, se rencontrent se mêlent, échangent, entrent en contact de diverses manières et perdent ou gagne et se rapprochent de leur meilleur état
V. Le métier de berger est nécessaire parce qu'une chose ou un être séparé de lui-même, de quelque chose d'autre qui lui est nécessaire parce que contenant un certain pouvoir négatif ou positif, est un être à la fois clair et obscur et un être qui ne peut pas voir ou entendre clairement puisqu'il est séparé d'un pouvoir qui peut affecter cette faculté et qu'il y a des pouvoir positif et négatif et des rencontres et que l'égarement est possible et donc une nécessité de connaître le monde comme un pâturage, un marché, une foire
VI. De ce qui de l'existence d'une chose divisé naturellement ou artificiellement est à l'intérieur caché et de ce qui est accessible de l'extérieur au sens ou immédiatement au sens commun au bon sens de leur relation et de leur rapport et dans quelle mesure ce qui est à l'extérieur peut-il conduire légitimement et surement par déduction ou reconstruction ou développement logique guidé par un principe ou règles,
VI. Que le repos ou l'équilibre est le signe indicateur d'un certain état et d'un degré de satisfaction que toute chose ou le moteur unique à l'origine des mouvements particuliers des choses et des êtres dans le mouvement général du monde; l'équilibre contient en même temps la santé et la liberté et la paix et le bonheur mais l'équilibre ce n'est pas le repos ou l'inaction mais la conservation d'un certain état de proportion entre les parties d'un pouvoirs général divisé en mouvement c'est-à-dire ayant un pont ou des pont et des chemin de transposition, de transfert de pouvoirs ou de quantité de pouvoir entre les parties dans lesquels se distribue le pouvoir général politique, économique, intellectuel ou d'une autre nature; La politique est à la fois un art et une science, une science au service du mieux être ou du mal être des choses et des êtres mais tous les moyens ne peuvent pas servir le bonheur de tous
VI. L'homme est l'être vivant le plus divisé, le plus séparé et le plus éloigné de lui-même et le plus apte à retrouver ce dont il est séparé et des théories qui parlent de la séparation de l'homme avec lui-même et que donc l'homme est à la recherche de lui-même ou de cette autre partie de lui-même dans les autres hommes ou dans quelque autre contenant ou libre de tout contenant parce qu'étant le soi de l'être accompli
VV. QUE TOUT CE QUI EXISTE ET QUI EST EN MESURE CHERCHE QUELQUE CHOSE DONT IL EST SEPARE ET QUI EST NECESSAIRE OU UTILE A SA SATISFACTION ET LA FIN DE TOUTE CHOSE EN MOUVEMENT C'EST SA SATISFACTION OU LE BONHEUR OU LA LIBERTE UNE CHOSE EST EN LIBERTE QUAND ELLE EST EN POSSESSION DE TOUT LE POUVOIR GENRAL ET DES POUVOIR PARTICULIERS QUI LUI SONT NECESSAIRE DANS UNE SITUATION OU DANS TOUTE SITUATION THEORIQUE OU PRATIQUE
 comme tout ce qui existe est constitué de pouvoirs ou dans un champ de pouvoir qui déterminent son mouvement sa mobilité ou son immobilisme externe ou externe on peut se demander quel est l'ensembles des forces, des pouvoirs et la nature des pouvoirs individuels ou collectifs qui conditionnaient le mouvement de l'homme et celui de la société et celui du monde et qu'elle est la fin de ce mouvement individuel et général c'est la recherche du meilleur équilibre définitif ou provisoire et que donc l'équilibre des pouvoirs dans les intimités des choses et des êtres ou dans leur environnement et entre les individus et l'environnement et leur harmonie interne ou externe en tant que totalité individuels faits d'un ensemble de pouvoirs ou totalité d'individus formant corps social est le principe, l'indicateur la boussole universelle de toutes les formes particulières de la bonne gouvernance et cet harmonie est toujours le résultats d'une certaines mise en relations et une certaine disposition des pouvoirs particuliers qui composent les individus naturels et artificiels que l'on appelle ver de terre, roseau sensible ou pensant ou société et cette disposition dépend de la connaissance des pouvoirs qui constituent initialement les choses et la connaissance de leur devenir inscrit dans ces pouvoir et que la science doit gouverner le monde ou au moins accompagner ceux qui gouvernent le monde quelque que soient les intentions de ces dernier et le rôle de la science est de mettre en évidence ce qui est possible d'extraire ,naturellement ou de produire avec les pouvoirs actuels dans les choses et dans les êtres le savant n'a qu'un devoir de vérité au sens de correspondance entre la théorie et la réalité, entre correspondance des faits qu'il produit avec les attentes, les désirs, les intentions du politique

samedi 21 novembre 2015

Qu'est-ce que veut dire Aristote: "La philosophie est la science de la totalité"?



La philosophie cherche à connaître ce qui contient tous les cas particuliers, toutes les composantes particulières secondaires et  accidentels possibles  qui se contiennent dans l'être qui représente leur colonne vertébrale, leur graine, et qui sortent avec des visages multiple selon les conditions du milieu d'accueil dans lequel apparaît l'être en soi, Un, général, universel, partout présent dans les cas particuliers de son existence, et qui, pour toute chose est ce que les racines représentent pour un arbre selon René Descartes, donc ce qui est nécessaire, essentiel premier pour que le reste de l'arbre, le tronc et les branche apparaissent. C'est pourquoi on dit que la philosophie est la connaissance du tout, de la totalité des possibles concrets et historiques possible pour un être donné, et non pas la connaissance ou la science du particulier. Ce qui doit nécessairement exister avant que nous ne voyions une chose ou un être vivant se former et apparaître dans la nature ou dans la vie sociale, c'est sa cause, sa raison d'être nécessaire et suffisante ou la conjonction d'un ensemble de causes ou de raison ou de conditions théoriques ou matérielle nécessaires et suffisante pour sa constitution et son apparition quelque part dans ce qui le contient. Mais comme il peut y avoir plusieurs causes pour une chose et que certaines causes agissant ensemble peuvent être de pouvoir différents, d'ancienneté différentes et d'étendue différentes dans les choses et dans le temps et dans l'espace, la philosophie établit une hiérarchie entre les causses, Elle distingue les causes dites premières, des causes dites finales et dons des causes secondaires et intermédiaires. La philosophie en tant que connaissance de la totalité est la connaissance des causes les plus étendues, les plus vastes, les plus générales ou universelles qui se trouvent dans toute chose dont elles seraient la sources. La philosophie n'est pas la connaissance de tous les effets ou de toutes les conséquences possibles, mais celle des causes des conséquences. Elle ne s'occupe pas des faits, mais de ce qui est à l'origine des faits et de plusieurs faits différents en plusieurs aspects mais contenant et se contenant toutes dans la même matrice, dans la même origine. La plus ancienne et la plus étendue de toutes les cause est Dieu ou la Nature. C'est pourquoi les philosophes présocratiques qui s'interrogeaient sur la nature et que l'on appelle physiocrates cherchèrent tous le premier élément qu'ils supposaient devoir être la première structure matérielle ou immatérielle qui contenait toutes les autres parties actuelles du monde et de son devenir.Dans la constitution de l'homme il y a l'œil et il y a une science particulière qui s'occupe de l'œil, une science particulière qui s'occupe de l'oreille et de toutes les autres partie. La philosophie est la science de ce qui contient, du tronc commun à toutes ces parties de l'homme et dont l'existence ne dépend pas de leur association, parce qu'étant posée comme antérieure et nécessaire à l'existence de ces parties. C'est en ce sens qu'Aristote dit que la philosophie est la connaissance de la "totalité" et non des parties de la totalité. Autrement dit encore avec Hegel la philosophie est "La science des science". Elle est la science du premier existant nécessaire aux autres existants particulier. La science de l'être en soi par opposition au paraître sous lequel ou derrière lequel se trouve la chose en elle-même comme le corps est derrière ce qui l'habille. Or ce qui est toujours et partout dans mille et une chose dans des temps et apparaissant à des lieux différents ne peut pas être visible par les sens comme un corps particulier dans d'autre corps. C'est pourquoi aussi la philosophie est la science du nécessaire, de l'essentiel invisible par les sens. Donc la philosophie est l'œuvre de la raison pure, de la raison que les sens et l'expérience sensible dans le monde physique ne peuvent pas conduire à sa destination. C'est pourquoi aussi la philosophie comme le dit le philosophe et ouvrier allemand Joseph Dietzgen, "ne veut pas être une physique, mais une métaphysique"la tous le d'une chose et qui est leur colonne vertébrale

vendredi 13 novembre 2015

PHILOSOPHIE: sujets de dissertation traités par Architectedubien philosolidaire



                            THEME: LA PHILOSOPHIE


 

SUJET: Le philosophe ne s'intéresse pas au monde sensible.

SUJET: Philosopher c'est chercher autre chose que ce qui est déjà présenté ici et maintenant.

SUJET I: La nature a donné un corps à tous les hommes mais pas la faculté de penser

SUJET I: Les différences physiques entre les hommes sont toujours plus importantes que celles qui naissent de la raison

SUJET I: Ce que veut la philosophie c'est supprimer la surprise

SUJET I: La philosophie est assurée de vivre longtemps puisqu'elle ne meurt que là où tout est normal et clair.

SUJET I: La philosophie est l'amour de l'ordre dans la pensée et dans l'action

SUJET: Philosophie c'est apprendre à voir clair dans les choses et dans sa propre intimité

SUJET: A l'origine des conflits dans la vie humaine personnelle et de la vie sociale il y a toujours la raison

SUJET: Ce que je pense de l'intimité des choses ne se trouve pas toujours en elle comme une propriété naturelle

SUJET: Le raison nous trompe plus que les sens parce que l'animal ne fait pas d'erreur sur lui-même ou sur son monde

SUJET: Nous accédons aux ombres des choses avant d'arriver aux choses elles-mêmes

SUJET: Les obstacles qui nous empêchent de voir clair se trouvent plus dans notre intimité que dans les choses ou dans leur environnement

SUJET: La raison va plus loin dans l'intimité des choses mais elle ne peut pas aller loin et sûrement en ignorant totalement les choses et l'expérience

SUJET: Tout ce qui existe est dans quelque chose d'autre qui le contient

SUJET: Le politicien apprend à bien parler comme le philosophe

SUJET: Les choses sont plus claires et plus proches d'elles-mêmes et de la raison dans la nuit que le jour

SUJET: La philosophie ne vient pas avec la vérité mais seulement pour fonder la nécessité de son existence

SUJET: Les gouvernements qui suivent ce que veulent les hommes sont assurés de vivre plus longtemps que ceux qui veulent conduire les hommes sur les chemins de la raison.

SUJET: La philosophie doit aussi distinguer ce que la raison peut atteindre et ce dont elle ne peut pas s'approprier

SUJET: Le philosophe aperçoit la raison mais elle n'atteint jamais son horizon sur terre

SUJET: Pour comprendre la philosophie il chercher à comprendre les origines et les fondements du doute dans les choses ou en nous mêmes.

SUJET: Peut-on douter de tout ?

Nous retrouvons ce sujet et l'introduction ci-dessous proposée dans http://www.philocours.com/

PENSER L'EXISTENCE EFFECTIVE OU POSSIBLE DE L'OBJET SON ETENDUE SES FORMES SON ORIGINE ET SES FONDEMENTS
 
On peut considérer le doute comme inséparable, et même constitutif, de toute véritable entreprise philosophique. De Socrate à Descartes, en passant par les sceptiques, en effet, on retrouve ce doute.
Chez Socrate, le doute est synonyme de critique et de remise en cause de tout ce qui présente comme savoir (définitif). Chez les sceptiques, le doute est une attitude de suspens : on dit que, étant donné la nature (précaire) de l'homme, on ne peut rien affirmer avec certitude, mais qu'on doit au contraire douter de tout. Chez Descartes, on retrouve le même doute radical que chez les sceptiques, mais, avec un mélange du doute socratique : le doute radical sert à ne pas être dupe des opinions ou des faux savoirs; c'est une méthode qui sert à nous purger de nos illusions, et à atteindre la vérité, sans se précipiter.

PENSER LA VALEUR POSITIVE OU NEGATIVE DE L'OBJET
 
Mais si le doute nous est présenté comme attitude philosophique par excellence, est-il quelque chose de si positif? La question même de savoir si on peut douter de tout semble entraîner un doute quant à la valeur même du doute.

PENSER A CE QUI EST POSE AVANT LE SUJET ET QUI LUI SERT DE SUPPORT OU DE SOURCE THEORIQUE OU HISTORIQUE

La question semble en effet présupposer qu'il est peut-être exagéré de douter de tout : peut-être une vie humaine n'est-elle pas possible si on se met réellement, dans la vie quotidienne, à douter de tout, car ce serait rester en suspens (cf. étymologie du mot) et donc à la limite se laisser mourir.
En tout cas, se demander si "on peut" douter de tout, c'est sous-entendre que douter de tout est quelque chose qui ne va pas de soi, qui pose problème : que, si ce n'est pas impossible, ce sera au moins difficile.
Il faut donc se demander s'il y a des limites au doute, et cela, au sens à la fois théorique, moral, et politique.


 CONSEQUENCES DES PRESUPPOSES OU REFORMULATION DE LA QUESTION INITIALE REFORMULATION DU PROBLEME EN FAISANT APPARÏTRE CE QU'IL NE DIT PAS DIRECTEMENT ET LES LIENS DE L'OBJET OU DU THEME AVEC D'AUTRES
 
Ce qui reviendra à se demander jusqu'où va la liberté de penser (d'abord au sens théorique, ie, au sens où elle n'entraîne aucune conséquence pratique sur la vie des gens), et aussi, au sens pratique, ie, au sens où cette fois notre doute a des conséquences sur notre conduite et peut-être la société toute entière.
Bref le doute : attitude positive, ou négative? Est-il seulement une attitude théorique, n'ayant de conséquences que pour la cohérence de la pensée avec elle-même, ou bien est-ce une attitude qui a des conséquences pratiques? (selon la réponse, on répond à première question différemment)

 
Bref : le problème posé par le sujet est double. D'abord, il pose le problème de savoir s'il existe des connaissances indubitables. Ensuite, il pose le problème de la liberté, à la fois intellectuelle et politique, de l'homme.
SUJET: Le plus grand nombre des opinions donne-t-il toujours la vérité ou la meilleure mesure?
SUJET: Pourquoi l'homme devrait-il nécessairement douter?
SUJET: Peut-on toujours déterminer ce qui évidemment vrai ou faux par les faits ou par la raison?
 

 

                                Qu'en pensez-vous?

Méthodologie de la Dissertation en philosophie par l'exemple/ Sujet: La philosophie nous invite à rechercher ce qui n'est pas immédiatement détecté et qui est essentiel pour expliquer ou comprendre le pourquoi et le comment des choses

SUJET: La philosophie nous invite à rechercher ce qui n'est pas immédiatement détecté et qui est essentiel pour expliquer ou comprendre le pourquoi et le comment des choses.

                                                 QU'EN PENSEZ-VOUS?


V.SYNTHESE PROPOSER UNE INTRODUCTION

Ainsi donc pour la philosophie, d'après la présentation ou l'indication que le sujet nous donne des caractéristiques de son existence et de son identité en tant qu'activité, tout ce qui fait partie de la composition ou du comportement ou de manifestations de l'existence d'une chose ou d'un être vivant au sein de la nature ou parmi les hommes ne permettrait pas d'en donner une explication ou une compréhension satisfaisante pour l'esprit ou pour la raison cherchant à guidée une action pratique. Autrement dit, il y aurait pour toutes choses ou pour certaines choses et êtres vivants, des caractères, des manifestations ou des propriétés secondaires que l'on découvre dès notre premier contact par les sens ou par l'esprit, et d'autres paramètres qui sont plus difficiles à atteindre parce qu'appartenant à un temps et à un lieu qui ne sont pas ceux de ses manifestations les plus extérieures et les plus faciles à observer. Autrement dit encore, les choses et les êtres de l'existence seraient à la fois clairs et obscurs, apparentes et cachés aux sens ou à l'esprit. Cette conception de l'existence en général n'est pas étrangère à la réalité sous notre expérience quotidienne dans la pensée et dans l'action, dans le monde des Idées ou des Concepts ou dans le monde concret. Coupons en effet les racines de cet arbre et couper les branches ou même le tronc de cet autre arbre dans le même milieu et côte à côte et du même âge: nous verrions par la suite combien les racines de l'arbre qui sont cachés sont vitales pour tout le reste de son corps. D'autre part, ne voyons nous pas qu'en classe que les élèves qui gagnent le maximum de points dans les divers exercices théoriques et pratiques sont toujours ceux qui parviennent à voir les solutions les solutions cachées des questions les plus difficiles? Dès lors, comment ne pas considérer que la tâche et l'invitation de la philosophie sont fondées dans les faits de l'existence? Comprendre une chose ou pouvoir en donnant une explication objective ou subjective, en mettant en évidence une cause, une raison ou un ensemble de conditions nécessaire de sa constitution c'est d'une certaine manière s'approprier de son existence. Or tout ce qui est dans le monde est à la recherche de quelque chose. L'appropriation d'une chose suppose d'abord la possibilité de la voir et son étendue dans le temps et dans l'espace dépend du lieu où on la tient. L'invitation lancée par les philosophes et consistant à chercher à rendre les choses et les êtres et leur environnement plus clair pour s'en approprier est une invitations qui concerne tout le monde. C'est cet enjeu qui explique le développement actuel de la science. Cette tâche, cette attitude en face de l'existence a toujours était utile, mais aujourd'hui elle est d'une importance particulière dans un monde où la falsification et les apparences brillent attirent les sens et les esprits des hommes.Pourquoi la nature ou les humains cachent-ils ou se cachent volontairement ou certains de leur aspects généralement essentiel? Pour vivre heureux est-il nécessaire de se cacher? Qu'est-ce qui dans l'existence des choses est caché et serait essentiel à découvrir? S'agirait-il de trouver les origines, les sens, les conséquences, les formes, les valeurs? Qu'est-ce qui cache ce qui faisant partie de l'existence ne se présenterait pas sans déshabillement? Les voiles, les écrans, les obscurités, les obstacles qui empêcherait les choses et les êtres de l'existence de se voir eux-mêmes et de voir les autres dans leurs réseaux relationnels dans ce qu'ils auraient de fondamental pour les produire ou pour les détruire ou pour les conserver seraient -ils dans la constitution naturelle ou artificielle des choses et des êtres, des obstacles extérieurs ou des obstacles internes comme dans les "obstacles épistémologiques" de Gaston Bachelard? Devrions nous utiliser les sens ou la raison pure ou atteler ces deux témoins de l'existence pour rechercher et espérer trouver ce qu'il est nécessaire de retrouver pour se comprendre, pour comprendre autrui et le monde ou une portion de son étendue? Sommes nous toujours individuellement et collectivement pour entreprendre avec succès la recherche de l'essentiel non immédiatement accessible à nos sens ou à notre esprit? Mais aussi, sommes nous sûrs que partout ce qui n'apparaît pas de l'existence d'une chose dès les premiers moments de sa présentation est nécessaire pour la comprendre ou pour l'expliquer ou au moins pour dire d'elle quelque chose qui n'est pas étrangère à l'histoire de son existence et à son intimité?





N.B. Dans un monde où tout est soumis à la loi de la relativité, aucun juge raisonnable ne prétendrait dire la totalité du possible à voir dans l'existence d'un roseau ou d'un ver de terre; il existera toujours dans le monde le plus transparent, dans la mesure subjective philosophique comme dans celle objective de la science, une composantes qui est non intégrée et qui peut entrer dans sa constitution. La reconnaissance de la relativité généralisée ou localisée signifie aussi que la même chose peut être décrite, expliquée, comprise, représentée, interprétée, dessinée de plusieurs manières acceptables au tribunal de la Raison et chaque manière de faire ou chaque technique peut trouver son efficacité et la perdre selon les circonstances et les manières de son application. Cette dissertation n'est donc qu'une manière particulière que je crois acceptable pour traiter le SUJET proposé.

                                  PREMIERE ETAPE DU TRAITEMENT DU SUJET ANALYSE

I. EXPLIQUER LE SUJET COMME dans l'activité et dans les préoccupations fondamentales de LA PHILOSOPHIE la recherche du SENS ou des SIGNIFICATIONS possibles acceptables des choses et des êtres de l'existence et de leurs comportements et d'autres aspect, cherchons ce que peut vouloir dire le sujet et essayons de le représenter de la manière la plus claire possible à notre portée
1. LES MOTS
Dans l'espace des choses et des êtres de l'existence dont les uns sont physiques et les autres métaphysiques, concrets et abstraits, théoriques et pratiques, naturelles et artificiellement produites par l'homme, " ce qui n'est pas immédiatement détecté", c'est ce qui en dehors de l'intimité des sens ou dehors de l'intimité de la raison. Ce qui est en dehors des sens ou de la raison n'existe pas pour les sens ou pour la raison en tant que témoin du monde, parce que pour les latins, exister, c'est sortir de quelque chose et dans Le Larousse les français conçoivent l'existence comme la présence de quelque chose dans quelque chose. Pour exister donc de fait ou en droit, il faut nécessairement entrer dans les sens ou dans la raison et y occuper une certaine place, petite ou grande et les caractéristiques de ce qui contient et de ce qui est contenu.  En sciences sociales, notamment cher Emile Durkheim et chez Max Weber, on oppose l' "explication" de la réalité à la "compréhension" de la même réalité. En général, l'explication est plus rigide, moins ouverte que la compréhension. Nous entendons rarement le médecin expliquer le fonctionnement d'un organe en opposition avec un autre médecin, même sortant de différentes école. De même on entend et on voit rarement deux géomètres concevoir, dessiner, représenter mentalement et concrètement le même triangle. L'explication s'applique à des choses et à des êtres naturels ou artificiels immobiles, dépouillés de toute différence dans le même ensemble par rapport à l'essentiel du tronc commun de l'ensemble. On explique pas un crime en tant qu'il est une œuvre humaine personnelle ou collective comme toutes les œuvres. En un mot, l'humain se comprend subjectivement de l'intérieur de son intimité qui n'est jamais totalement identique d'un sujet à l'autre et qui varie dans le même sujet puisque chez les humains, les alliés d'aujourd'hui préparent leurs conflits et leur séparation dans un futur proche ou éloigné de leur devenir ou se rapprochent pour reconsidérer leur passé. Lorsque la déesse de la nécessité est absente dans la nature ou parmi les hommes, rien ne peut se produire  dans l'activité de la pensée ou dans celle du corps. Il n'est pas nécessaire de mettre des épices dans la composition d'une sauce de couscous pour qu'elle soit agréable pour quelque hommes ou pour tous, puisque malgré les distances qui les séparent dans la nature et dans l'histoire par les forces positives et négatives de leurs cultures et de leur éducation en divers domaines où les compétences ne sont pas naturelles, les humains peuvent arriver au même point, à la même conclusion, à la même vérité, à la même décision sans aucune concertation préalable. Ce qui est nécessaire, c'est ce qui essentiel, comme le carburant est nécessaire à l'activité de tout moteur.
2. LE SENS GENERAL A LA SUITE DE CES PREMIERES CONSIDERATIONS SUR LES TERMES DE NOTRE SUJET, il nous semble que la thèse soutenue par notre sujet consiste à dire que le rôle de la philosophie et l'activité du philosophe qui en est l'agent et leur invitation qui nous est lancée nous appelle à ne pas s'arrêter à ce qui est tout de suite présenté de l'existence d'une chose ou d'un être quelconque, à ce que tout le monde ayant le minimum de pouvoir dans sa sensibilité et dans son intelligence peut voir, sentir, penser, comprendre ou expliquer en donner sa cause ou au moins quelques unes de ses raisons d'être nécessaires, même si ces dernières ne sont pas suffisantes pour prétendre saisir l'intégralité, la totalité de ce réel, pour espérer ou prétendre s'en approprier de manière relativement sûre par la pensée ou par l'action, puisque comprendre ou pouvoir expliquer c'est s'approprier par la pensée qui peut déboucher une action concrète ou non.
. Telle est notre COMPREHENSION DU SENS GENERAL DE NOTRE SUJET

II. AMENER OU INDIQUER QUELQUE ORIGINE POUVANT FONDER L'EXISTENCE DU SUJET PAR EXEMPLE UN PRESUPPOSE THEORIQUE OU UN FAIT D'EXPERIENCE Comme toute chose a une ou plusieurs origine qu'elle tient de plusieurs sources, causes, raisons, conditions ou facteurs croisées volontairement ou accidentellement et COMME LA PHILOSOPHIE accorde une importance particulière à la recherche des origines, des causes, des raisons d'être nécessaires et suffisantes, des fondements, des causes les plus générales et constantes à défaut d'être universelles, cherchons qu'elle peut être l'origine rationnelle et logique ou empirique et historique ou encore expérimentale de l'opinion, du jugement, de la proposition, de l'affirmation qui constitue le point de départ de notre réflexion.
1. ORIGINE THEORIQUE RATIONNEL UNE LOI UNE DEFINITION OU ORIGINE EMPIRIQUE Ce que les hommes affirment de l'existence vient de leur expérience ou alors de leur raison pure, de principes rationnels supposé nécessaires et évidents et non démontrables ou décomposables parce que simples et que l'on appelle axiome. L'opinion qui constitue notre sujet peut bien avoir ses origines dans l'expérience, parce que tout le monde sait comme René Descartes, que nous ne voyons pas toujours immédiatement les racines d'un arbre au même instant que son tronc se dresse devant nous avec tout le reste des subdivision de cette œuvre de la nature. Or coupons et les racines de cet arbre et de cet autre de la même espèce coupons toutes les branches ou même le tronc. Nous verrons sans aucun maître que les racine sont les fondements intérieurs, les origines cachés de tout ce que reste de l'arbre. Ce n'est pas seulement dans l'arbre qui cache ce qu'il a d'essentiel comme pour l'éloigner des menaces de son monde extérieurs. On entend souvent dire, "vivons cachés pour vivre heureux".
2.  REPRODUIRE LE SUJET AVEC OU SANS TRANSFORMATION
On comprend donc que l'opinion selon laquelle la philosophie cherche ce qui est caché par la nature ou par les hommes dans l'existence des choses pour arriver à s'approprier de leur existence de la manière la plus sûre et la plus étendue dans le temps et dans l'espace par la pensée puisse être considérée comme une opinion droite parce que fondée dans les faits et en général, ce qui est fondé dans les faits de manière étendue est pareillement fondé en droit dans la raison.
III. IMPORTANCE ET ENJEU DE L'INVITATION OU DU VOIR CLAIR EN SOI ET DANS LE MONDE EXTERIEUR ET POURQUOI IL EST UTILE DE REPONDRE FAVORABLEMENT A L'INVITATION SON ACTUALITE
Les élèves qui gagnent le maximum de points dans la totalité possible dans un exercice théorique dans les science ou dans les lettres ou ailleurs, sont toujours ce qui voient plus que d'autres ne voient pas dans les données de départ de leur recherche, ceux qui savent faire plus que les autres. Tout ce qui existe donc n'est pas vu et en général les questions qui sont les plus notées sont les plus importantes, les plus profondes, les plus difficiles à résoudre dans un ensemble et il est quelquefois essentiel de voir quelque chose dans ces questions pour espérer avoir la moyenne ou plus. Plus donc on voit dans le monde, plus nous avons de chance de gagner et d'atteindre la fin que nous poursuivons individuellement ou collectivement. Chaque chose et chaque être au monde cherche à s'approprier de quelque chose, soit de sa propre existence, soit de quelque chose en dehors de son intimité dans son environnement. Comprendre ou pouvoir expliquer c'est s'approprier de l'existence de ce qui est objectivement ou subjectivement considéré. L'appropriation d'une chose quelconque dépend de la manière et de lieu, du point d'impact ou de l'ensemble des points d'appui par lesquels nous la tenons, la saisissons, la capturons, la maîtrisons par l'action concrète ou par une certaine mesure théorique. On comprend donc pourquoi la philosophie chercherait à atteindre les choses et les êtres dans leurs origines, dans les conditions nécessaires à leur formation et à leur développement par la pensée et pourquoi nous aurions bien intérêt à s'évertuer à répondre favorablement à son invitation, puisque philosopher c'est apprendre à voir toujours plus clair dans son monde extérieur et dans sa propre intimité pour s'approprier de sa propre existence et pour ensuite en suivant Socrate, espérer s'approprier de quelque autre composante du monde au sein de la nature et parmi les hommes C'est pourquoi la science qui est le regard le plus clair et le plus sûr des regards posés sur la réalité est d'une importance capitale pour espérer atteindre sa fin individuelle ou collective.
IV. LES QUESTIONS COMMENT ARRIVER A VOIR CLAIR POUR S'APPROPRIER DE SON EXISTENCE ET DE QUELQUE AUTRE EXISTENCE DU MONDE
Pourquoi les choses sont-elles cachées ou certains des aspects de leur existence pas immédiatement accessibles aux sens ou à la raison. Où se cacherait ce qui ferait partie de l'existence et qui lui serait essentiel pour se constituer, pour apparaitre dans le devenir? Qu'est-ce qui dans leur séparation de notre première observation les sépare de nous, de notre esprit et de nos?  Qu'est-ce qui dans l'existence d'une chose ou d'un être sensible ou intelligible peut être caché volontairement ou involontairement, par la nature ou par l'histoire, par l'habitude, par l'éducation, par la corruption dans le mouvement et les frottements et la contamination, les gains et les pertes des choses et des êtres dans leurs interactions au sein de leurs réseaux relationnels? Qu'est-ce qui cache les choses et les êtres de l'existence déjà constitués ou qui peuvent encore se constituer et ces obstacles se trouveraient ils dans les choses et dans les êtres ou en dehors de leurs intimités dans leur environnement? Comment arriver à atteindre par la pensée l'essentiel qui est caché? Faut-il utiliser l'expérience ou la raison pure ou associer ces deux témoins de l'existence pour entreprendre la recherche du nécessaire, de l'essentiel ou encore du vital dans la constitution des choses et des êtres de l'existence? Mais aussi, sommes sûrs que ce qui n'apparait pas dans l'existence d'une chose de manière immédiate, dès les premiers instants de notre rencontre par les sens ou par la raison est toujours essentiel et mérite d'être recherché et sommes nous toujours bien armés et sûrs de pouvoir atteindre l'essentiel caché et la philosophie est-elle l'intelligence qualifiée et indiquée et la seule pour entreprendre cette recherche ou aider à prendre les chemins des chercheurs qui veulent savoir pour savoir ou pour agir?


                             V.SYNTHESE PROPOSER UNE INTRODUCTION

Ainsi donc pour la philosophie, d'après la présentation ou l'indication que le sujet nous donne des caractéristiques de son existence et de son identité en tant qu'activité, tout ce qui fait partie de la composition ou du comportement ou de manifestations de l'existence d'une chose ou d'un être vivant au sein de la nature ou parmi les hommes ne permettrait pas d'en donner une explication ou une compréhension satisfaisante pour l'esprit ou pour la raison cherchant à guidée une action pratique. Autrement dit, il y aurait pour toutes choses ou pour certaines choses et êtres vivants, des caractères, des manifestations ou des propriétés secondaires que l'on découvre dès notre premier contact par les sens ou par l'esprit, et d'autres paramètres qui sont plus difficiles à atteindre parce qu'appartenant à un temps et à un lieu qui ne sont pas ceux de ses manifestations les plus extérieures et les plus faciles à observer. Autrement dit encore, les choses et les êtres de l'existence seraient à la fois clairs et obscurs, apparentes et cachés aux sens ou à l'esprit. Cette conception de l'existence en général n'est pas étrangère à la réalité sous notre expérience quotidienne dans la pensée et dans l'action, dans le monde des Idées ou des Concepts ou dans le monde concret. Coupons en effet les racines de cet arbre et couper les branches ou même le tronc de cet autre arbre dans le même milieu et côte à côte et du même âge: nous verrions par la suite combien les racines de l'arbre qui sont cachés sont vitales pour tout le reste de son corps. D'autre part, ne voyons nous pas qu'en classe que les élèves qui gagnent le maximum de points dans les divers exercices théoriques et pratiques sont toujours ceux qui parviennent à voir les solutions les solutions cachées des questions les plus difficiles? Dès lors, comment ne pas considérer que la tâche et l'invitation de la philosophie sont fondées dans les faits de l'existence? Comprendre une chose ou pouvoir en donnant une explication objective ou subjective, en mettant en évidence une cause, une raison ou un ensemble de conditions nécessaire de sa constitution c'est d'une certaine manière s'approprier de son existence. Or tout ce qui est dans le monde est à la recherche de quelque chose. L'appropriation d'une chose suppose d'abord la possibilité de la voir et son étendue dans le temps et dans l'espace dépend du lieu où on la tient. L'invitation lancée par les philosophes et consistant à chercher à rendre les choses et les êtres et leur environnement plus clair pour s'en approprier est une invitations qui concerne tout le monde. C'est cet enjeu qui explique le développement actuel de la science. Cette tâche, cette attitude en face de l'existence a toujours était utile, mais aujourd'hui elle est d'une importance particulière dans un monde où la falsification et les apparences brillent attirent les sens et les esprits des hommes.Pourquoi la nature ou les humains cachent-ils ou se cachent volontairement ou certains de leur aspects généralement essentiel? Pour vivre heureux est-il nécessaire de se cacher? Qu'est-ce qui dans l'existence des choses est caché et serait essentiel à découvrir? S'agirait-il de trouver les origines, les sens, les conséquences, les formes, les valeurs? Qu'est-ce qui cache ce qui faisant partie de l'existence ne se présenterait pas sans déshabillement? Les voiles, les écrans, les obscurités, les obstacles qui empêcherait les choses et les êtres de l'existence de se voir eux-mêmes et de voir les autres dans leurs réseaux relationnels dans ce qu'ils auraient de fondamental pour les produire ou pour les détruire ou pour les conserver seraient -ils dans la constitution naturelle ou artificielle des choses et des êtres, des obstacles extérieurs ou des obstacles internes comme dans les "obstacles épistémologiques" de Gaston Bachelard? Devrions nous utiliser les sens ou la raison pure ou atteler ces deux témoins de l'existence pour rechercher et espérer trouver ce qu'il est nécessaire de retrouver pour se comprendre, pour comprendre autrui et le monde ou une portion de son étendue? Sommes nous toujours individuellement et collectivement pour entreprendre avec succès la recherche de l'essentiel non immédiatement accessible à nos sens ou à notre esprit? Mais aussi, sommes nous sûrs que partout ce qui n'apparaît pas de l'existence d'une chose dès les premiers moments de sa présentation est nécessaire pour la comprendre ou pour l'expliquer ou au moins pour dire d'elle quelque chose qui n'est pas étrangère à l'histoire de son existence et à son intimité?


dimanche 8 novembre 2015

De ces leçons des Anciens sur la nature et sur l'homme que je ne comprends pas encore et d'UNE THEORIE que je ne parviens pas à VOIR

Je respecte beaucoup les religions communément dites révélées et je crois sincèrement qu'elles parlent de Dieu et conduisent vers Dieu, mais je fais confiance aux Anciens que j'ai croisés en plusieurs de leurs chemins pleines de sagesse dont je cherche encore à comprendre les leçons dans la partie physique et dans la partie métaphysique du monde.


1. La nuit des trois lunes
2. Le soleil vertical de la nuit
3. L'homme qui sort du canari dans la nuit
4. L'homme qui se réveille dans le ventre de la montagne et qui sort vers le monde extérieur
5. De la valeur de l'Ecriture selon ses caractéristiques et ses lieu et de l'écart entre deux lieux
6. Du chemin de l'enveloppe et de celui de l'homme qui se séparent et se retrouvent
7.Comment déterminer E par ses deux composantes
8. De l'entier naturel qui se divise dans la nuit en deux parties mobiles
9.Du voyageur des deux matin vu depuis la montagne à la porte de la caverne dans le ciel
10.Du rapport entre celui de l'intérieur et celui de l'extérieur
11.Que l'Existant et de son mouvement à ses extrémités
12.La nuit de la course des charriots
13.De la barre qu'il faut actionner quand le flux de l'autre lumière est coupé
14.De l'homme qui tient le chapelets des perles entre le ciel et la terre dans sa bulle transparente et du voyageur et comment entrer et de celui à qui appartient la perle indiquée
15.De l'homme de la baguette qui ouvre le corps du mort et de l'autre corps du mort qui revient vers ses reliques dans son tombeau
16. De la déviation du voyageur qui ne sait pas lire la lettre du voyageur dans son dos
17. De la porte de l'espace entre les deux immeubles et du couple des deux occupants des deux immeubles et du carré de la course et du non partant
18. De celui qui brise le bâton et de celui qui ouvre le ciel vers l'est dans la nuit
19. De la Pomme
20. De Dieu
21. De celui qui en ces lieux voit tout ce qui passe par le haut dans le ciel et sur la terre et qui n'est pas Dieu
22. De la Lettre de la Langue d'un des sages de Pagaal
23. Des deux chiffres dont l'un est sur l'autre comme un enfant sur le dos de sa mère
24. Un prénom, un humain et son enfant
25. Tig ou Quelque qui peut ou porte sorte sur son dos ( Tig a waxac)
26. Du cahier des sept qui composent
27. Des deux hommes près du feu du matin et de la déviation du charriot qui fait demi tour
27. Du pied dans la roue de Véro
28. Du retour de la saison passée
29. De l'homme les reins du corps extérieur sous les eaux du fleuve Pagaal
30. On ne peut pas déterminer la longueur d'un serpent qui est en train de sortir de son ventre
31. Du nombre à partir duquel le mobile tourne vers la mer(e)
32. Qu'il faut ajouter 10 selon le jour
33. De la vache et du taureau face à l'ouest le soir
34. Du réveil de celui qui compte en dormant
35. De celui qui parcourt celui qui dort
36. De la position de l'un des membres du tronc commun qui empêche la levée du corps
37. Du voyageurs entre deux feux au centre et à l'ouest et des mots pour éteindre le feu dans le mil
38. Du feux qui passe de l'arbre mort et qui entre dans l'arbre vivant et le dessèche
39. De l'homme noir qui se déshabille et qui devient blanc ou rouge pour aller en voyage
40. De l'homme au-dessus du toit
41. Du lit qui tourne sur la terre
42. De la barre entre ceux du haut et ceux d'en bas sur la terre
43. Le nom de l'enfant attendu est celui Du cheval du messager du couple
44. De ce que celui de l'intérieur peut voir
42. C'EST UNE THEORIE