PHILOSOLIDAIRE/Association Architecte du Bien (AAB)14252 but non lucratif - Des femmes et des hommes libres engagés, qui rêvent, pensent et agissent individuellement et ensemble pour que la Terre soit toujours et partout un lieu de satisfaction universelle de l'individu, de la société, des groupes sociaux et du monde dans les champs de CAUSES:Droits de l'homme, Éducation, Environnement, Santé, Petite Enfance, Femme, Culture, Économie et travail contre la Pauvreté
mercredi 19 mai 2010
Quatre groupes de problèmes et de questions dans l'épistémologie
dimanche 28 mars 2010
Aristote:Qu'est-ce que la nature?
LA LIBERTE dans la nature et dans la vie sociale:utopie ou projet réalisable?
Cette dénonciation est en même temps un signe de liberté mais elle indique en même temps une absence de liberté. Car, il y a absence de liberté à chaque fois que la vie animale ou humaine est victime d’un obstacle, d’une barrière, d’un fardeau qui lui empêche d’être ainsi qu’elle voudrait être et de faire ce qu’elle voudrait faire dans on espace, avec son corps, avec son esprit, avec sa volonté et avec son cœur. En termes plus clairs, la liberté se conçoit idéalement par l’esprit comme une absence totale de contrainte ou alors comme le droit de lutter contre toute contraintte qui s'applique sur la vie personnelle ou sur la vie,qu'elle soit rationnellement justifiée ou douteusement justifiée,par la conscience,par la raison, par l'habitude, par la peur,par l'ignorance ou par quelque autre source de contrainte.
Le propre de l’homme et c’est là un autre signe de la présence de la liberté en lui, est qu’il est capable d’adapter les choses et le monde à sa situation comme il est capable de s’adapter aux exigences de son environnement naturel et social. Ainsi, pour certains philosophes, l’homme conscient et raisonnable ne réclame pas un monde sans ordre ni loi ni une vie d’isolement qui se conduirait sans principe ou loi à l’égard de lui-même, de la nature et de ses semblables. Quelque soient l’ordre et les lois de la nécessité posées de manière inviolables dans la nature et de manière conventionnelle parmi les hommes, il reste toujours une partie vide, vierge sans contrainte et dont l’aménagement dépend des consciences et des volontés des individus et des peuples. De même, pour l’homme raisonnable, au lieu d’être toujours des entraves vicieuses et fantaisistes contre la liberté, les vraies lois civiles sont essentiellement faites pour servir de garantie ou d’arbitre dans la rencontre des libertés individuelles et les lois naturelles que découvrent les diverses sciences sont des armes pour nier, pour se défendre et pour contrôler la nature. D’autre part, peut-on empêcher à un homme de penser ou de vouloir ou d’aimer par des contraintes extérieures ou domiciliées dans sa conscience ? Mais cette acceptation de l’ordre naturel et de l’ordre social, l’affirmation d’un libre arbitre inattaquable par les diverses influences du monde sauve-t-elle la liberté de l’étreinte de cet inconscient psychique posé au cœur de la vie humaine par la psychanalyse de Freud ? Cette découverte est sans doute une grave menace contre la liberté car c’est pour sécuriser la liberté que Jean-Paul se refuse de reconnaître cette composante de la vie psychique.
SUJET 1: Quand la société condamne un homme ou un groupe d'homme défend-t-elle ou nie-t-elle la liberté?
lundi 1 mars 2010
CONSCIENCE ET INCONSCIENT DANS LA VIE
L'éléphant est physiquement plus grand que l'homme mais ne nettoie pas son milieu de vie:la notion de propreté et la gestion de l'environnement sont aussi des inventions de la conscience.
Les chiens aident la police et la gendarmerie dans des activités qui impliquent un pouvoir de rétention d'information et de rappel des informations antérieurement enregistrées.Mais le chien ne sait pas pourquoi la drogue se vend dans la société et où va l'argent de la drogue.Ce pouvoir de savoir est celui qui marque la ligne de séparation entre la conscience purement animale ou instinctive parce que naturelle et la conscience humaine.Le propre de la conscience humaine est de savoir,d'imaginer, de concevoir, d'innover, de démontrer, de justifier, de nier, d'accepter, de prévoir,de supposer,d'organiser,d'indiquer ce qu'il faut dire ou faire ou empêcher de dire ou de faire en considération de certaines conséquences.La conscience de l'animal ou le pouvoir de savoir du vautour ne lui permet pas de savoir si demain une vie va mourir ou non.Cette conscience sensitive ne connaît que le présent et connaît de manière immédiate, sans détour,alors que la conscience humaine atteint ce qu'elle sait comme vrai ou faux ou possible en passant par des comparaisons, des déductions, des hypothèses,c'est-à-dire de manière immédiate.En ce sens la conscience humaine est la faculté de mettre en évidence des relations cachées ou de créer des relations artificielles entre les choses du monde et entre elle-même et les autres consciences du monde.
On comprend alors toute l'importance de la conscience dans la vie individuelle des hommes comme dans leur vie sociale.Elle est la mère de la philosophie, de la science,de la paix, de la guerre,etc.Mais la conscience est-elle la seule à conduire l'homme dans le monde?Malgré son pouvoir qui se lit dans les transformations que l'homme a introduit dans sa vie et dans son environnement,aussi bien dans la conception du monde que dans l'action poitique, peut-on dire que la conscience est assez puissante pour nouus éclairer toute la réalité?Ne nous arrive-t-il pas dans nos rêves ou dans certaines de nos actions ou dans ceux des auutres, de nous sentir étrnager à nous mêmes, de ne pas nous reconnaître.Comment expliquer qu'un élève ayant récité sept fois de suite une leçon,dans une huitième tant immédiatement la dernière performence,n'arrive plus à réciter sans faute?Comment comprendre le fait que dans certaines circonstances, la bouche d'un orateur puisse faire sortir publiquement un mot indésirable qu'il ne fallait pas dire selon un certain ordre dans les rapports avec ses interlocuteurs et dans les propos de son discours?Pourtant, lorsque Sigmund Freud a émis l'idée de l'existence d'un inconscient psychique,des voix bien informées et bien autorisée dans leur domaine se sont élevées pour combattre cette conception de la vie psychique.Cette critique ou ce refus, est sans doute motivé,car l'homme raisonnable et libre refuse toujours ou accepte à cause d'une conséquence positive ou négative perçue.En effet, comment Jean-Paul Sartre pourrait-il sauver sa liberté face aux forces armées destructrices de l'inconscient?Comment Socrate et plus proche de nous,René Descartes pourrait-il sauver l'idée d'une conscience absolue face aux ordres exécutés de l'inconscient par les individus et par les foules?
dimanche 20 décembre 2009
La métaphysique 2+ :Des présupposés ou des vérités premières qui fondent le projet de la métaphysique
La philosophie est selon Aristote,le chemin de la raison qui est
amoureuse de savoir et qui a fait l’expérience de ses erreurs. Elle
consiste donc avant tout à débarrasser la raison de tout ce qui peut
lui empêcher de bien se voir en tant qu’instance de mesure ou de
discernement, et de bien voir ensuite clairement la réalité. Son
souhait est donc d’arriver à une connaissance débarrassée de toute
sorte d’erreurs qui pourraient avoir l’homme comme source ou la chose à
connaître, notamment dans le monde sensible où les choses sont en
perpétuellement changement et capables de se déguiservolontairement ou involontairement, capables de cacher leur nature ou de la recouvrir par ce qu’elle n’est pas. En ce sens, nous pouvons encore dire que la philosophie dans sa forme théorique est un projet de perfectionnement de la raison, de sa manière de penser ,de nommer les choses, de les approcher, de les séparer ou de les réunir en famille selon un critère essentiel dans leur existence. Le sommet du voyage de la raison humaine serait donc ce lieu où une fois perchée la raison humaine serait débarrassée de tout ce qui lui empêchait de voir clairement les choses , les êtres et les évènements, dans leur nature, leur relation, leur mouvement, leur fonction,,etc. Le moment et le lieu où la raison humaine suppose être arrivée ou devoir arriver un jour, est le moment et le lieu de la métaphysique. Car la métaphysique comme nous venons de le voir ci-dessus, est la prétention de connaître toute chose en elle-même, de manière directe, sans ‘intermédiaire de quelque chose d’autre qui la contiendrait et de laquelle on pourrait la déduire. La métaphysique est le refus de la représentation des choses par des auxiliaires toujours imparfaits et infidèles.
Quelles sont les bases ou les présupposés ou les postulats ou les vérités premières ou les prémisses posées au départ de ce projet de recherche de la vérité absolue ou de la mesure absolue de toute chose?
La métaphysique suppose que chaque chose qui existe dans le monde sensible sous des aspects multiples ou des visages multiples comme l’homme, a un ancêtre dans un monde qui est au-delà de la terre où naît, évolue, change et meurt l’homme ou la fleur ou le cheval ou l’Etat. Cet ancêtre qui est le modèle idéal universel formel ou immatériel a un auteur ou un créateur qui a la sagesse parfaite ou la science ou la connaissance parfaite de toute chose et dont les actions indiquées ou exécutées par lui sont parfaites. Cet auteur est appelé Dieu par certains et Nature par d’autres ou encore Raison, par exemple chez les stoïciens. En ce sens nous pouvons dire que c’est l’esprit métaphysique de la philosophie première encore appelée philosophie spéculative, qui formula rationnellement l’existence de Dieu en tant que premier principe ou cause ou source ultime de toute chose dans la nature, y compris l’homme qui découvre son existence. Dès lors comment ne pas comprendre que l’une des fonctions de la philosophie soit de guérir les âmes pour retrouver leur alliance avec l’Etre par excellence ? Mais comment comprendre aussi cette antinomie ou cette antipathie qui est souvent évoquée entre philosophie et science ?Peut-être qu’aussi qu’accepter la nécessité d’une première cause sans cause derrière elle n’implique pas nécessaire l’existence de tous ces autres attributs autour de ce premier moteur de l’existence.
La métaphysique pose aussi cette supposition : chaque chose est créée dans sa forme parfaite avant d’apparaître sous des visages multiples dans l’histoire et chaque chose est créée avec une nature ou une essence parfaite, universelle et incorruptible c’est-à-dire qu’on ne peut pas changer ou supprimer.
Autrement dit encore, la métaphysique suppose qu’il existe pour toute chose, une partie qui est immobile dans le monde de Parménide et de Zénon d’Elée son discipline, insensible au temps et à l’espace, et une partie qui est dans un mouvement et en perpétuel changement dans le monde d’Héraclite d’Ephèse où même les eaux du fleuve « coulent » et changent si bien qu’on ne peut même pas dire en droit ou rationnellement que l’on s’est baigné deux fois des mêmes eaux du même fleuve.
En disant que la métaphysique est la science ou la connaissance de la raison pure ou de la raison sans commerce avec l’expérience sensible de l’histoire, la métaphysique suppose qu’il existe une raison parfaite ou une « raison pure »,une « raison naturelle » comme l’appelle Descartes.lundi 14 décembre 2009
La métaphysique 2 :Des présupposés ou des vérités premières qui fondent le projet de la métaphysique
dimanche 13 décembre 2009
La métaphysique 1-La métaphysique;la vraie philosophie?/Présentation ou définition
Travail de groupe en TL'1C/LPA/2009-2010
On comprend donc que de tous les concurrents sur les chemins terrestres ou célestes qui mènent vers la demeure de la divine et belle mademoiselle De La Sagesse,seul, celui ou celle ou ceux qui y arriveraient avec une même raison parfaite commune et universelle ayant pris la place de leurs raisons subjectives qui les séparaient malgré leur origine unique,une raison guérie de tous les maux dont elle souffrit dans l'histoire parmi les hommes et qui lui empêchèrent de bien voir le monde et de s'y voir en toute transparence,une raison qui répondrait sans faille à toutes les questions susceptibles d'être posées par mademoiselle De La Sagesse au sujet de l'existence de la nature et celle du monde humain,seul donc ceux là pourront dire qu'ils sont enfin entrés dans la sphère de la certitude,de l'infaillible de laquelle la surprise est définitivement exilée vers l'immense royaume ou empire des ténèbres toujours habités de regrets, de remords, de torts,d'égarements de toutes sortes et en conséquences d'actions toujours nuisibles à la paix intérieure et à la paix extérieure qu'ils recherchent tous en tant qu'individus et État et monde sur terre.C'est cette sphère que prétend explorer la métaphysique sinon la sphère depuis laquelle elle s'adresse à ceux qui sont encore égarés dans le monde sous les déguisements des choses et des hommes.Car la métaphysique est dans sa compréhension essentielle la plus simple,la prétention de connaître pour chaque groupe de choses assemblées dans le monde sensible en famille selon leur genre,l'essence de leur ancêtre unique qui vit dans un monde au-delà de leur présence historique et qui est en chacune d'entre elle mais qui ne n'actualise ni n'exprime jamais la totalité de ses potentialités dans un individu de sa descendance.
mardi 1 décembre 2009
Philosophie et étonnement -3:la philosophie comme réflexion et attitude critique
lundi 30 novembre 2009
Philosophie,surprise et étonnement -2
jeudi 26 novembre 2009
Sujet:De toutes les oeuvres qui contiennent la beauté celles de Dieu sont les plus belles
dimanche 22 novembre 2009
PHILOSOPHIE, SURPRISE ET ETONNEMENT-1
lundi 19 octobre 2009
INTRODUCTION GENERALE A LA PHILOSOPHIE
1.Qu'est-ce que définir?
Dans le Ménon,Socrate dit ceci à son interlocuteur après une définition de la vertu proposée par ce dernier:si la vertu existe,et si nous supposons qu'elle peut exister chez le vieillard,chez la femme comme chez l'homme,chez le jeune ou l'enfant,chez l'esclave ou chez l'homme libre,alors ce qui permet de définir cette vertu se retrouvera identiquement en chacun et en chacune de ses proteurs,que cette vertu leur vienne de la nature ou de l'éducation personnelle ou dirigée par un maître.
Conclusion:ce qui définit est ce qui est constant,invariable,insensible aux accidents de l'histoire.Ce qui définit est ce qui permet d'unifier des différences secondaires.Définir,c'est donner une essence, une nature, une âme,une identité spécifique et parfaite puisque non corruptible.Ce qui définit est ce qui est nécessaire par opposition à ce qui est contingent ou accidentel et secondaire et qui peut ne pas apparâitre dans la chose en un autre lieu et dans un autre temps de son histoire.Définir la liberté,la philosophie ou n'importe quel autre réalité matérielle ou abstraite,c'est déterminer ce qui est nécessaire pour qu'elle puisse exister.Ce qui permet à une chose quelconque d'exister, s'appelle cause ou raison ou fondement.Mais plusieurs causes peuvent être évoquée dans la compréhension ou l'explication de toute existence.
Où se trouve ce qui permet de définir ,avec quel moyen et quel procédè ou méthode l'atteindre et le présenter publiquement?
Aristote distingue quatre(4)causes pour répondre à la question "POURQUOI" telle ou telle chose existe ou pourrait exister?
Une table est faite soit en bois,en argile,en papier,en bronze ou d'une autre matière simple ou d'un alliage de matières:dire que la table est faite de bois,c'est déterminer sa cause matérielle. Mais il ne suffit pas d'avoir de la matière pour avoir une table.Il faut une intervention extérieure sur la matière pour la transformer,pour lui donner une nouvelle forme,un nouveau statut.
Une table peut avoir une forme ronde ou ovale ou carré,etc.Cette forme est pensée et dessinée dans une intelligence divine ou humaine ou artificielle qui la conçoit.C'est le début de l'existence de la table.Cette existence théorique ou virtuelle semblable à celle d'un foetus dans le ventre où il est conçu précède l'existence dans le monde des objets sensibles et matériels où tout les observateurs lucides pourront la voir et la décrire dans sa matière et dans sa forme.e monde sensible,cette table dans l'esprit et dont la forme et la matière sont déterminées doit nécessairement avoir un artisan qui la réalise.Cette intelligence et cette puissance qui font exister la table dans le monde de la raison ou de l'esprit et dans le monde des sens est celle qu'on appelle cause efficiente,la cause qui fait exister effectivement dans la tête ou dans le monde extérieur.
Où est la différence entre la table ronde en bois et la table carrée en diamant?Aucune si ce n'est le fait que l'une est faite en bois et est ronde parce dans le milieu de sa naissance conceptuelle et matérielle, il n'y avait que du bois et la forme ronde.Ces deux tables sont une même et unique chose:l' Etre -Table qui se réalise différemment dans l'histoire selon des circonstances diverses.L'être -Table ou l'essence -Table ou la nature -Table ou l'âme -Table est partout identique à lui même,même s'il change d'habillage extérieure .L'habillage qui représente le corps est changeant,se dégrade et meurt,mais l'idée habillée reste la même.Cet être est conçu par l'esprit ou la raison créatrice de forme, de propriétés,de corps,de sens, de valeur,etc.Il est abstrait.Cette identité abstraite et constante est la cause formelle de la table.La question est de savoir qu'est-ce qui fait de toute table une table?
D'une certaine manière nous pouvons dire que la surface de la terre est une table,qu'un lit est une table,qu'un siège de vélo ou un siège d'automobile est une table,qu'un preuve est une table,que le bureau du professeur est une table,etc.
Alors qu'est-ce qu'une Table?
Tout le travail conceptuel de la philosophie est dans cette question.
Mais pour quelle raison conçoit-on et fabrique-t-on une table?Toujours dans la nature comme parmi les hommes, ou alors très souvent,en vue d'un but ou d'une fin déterminée:écrire,repasser,opérer,etc.Ce en vue de quoi, ou ce à quoi servir la table est ce qu'on appelle cause finale de la table.
On peut se demander si certaine choses n'existe pas sans correspondre à des fonctions déterminées ou à des fonctions figées.N'existe-t-il pas des parasites? C'est un des problèmes des thèses fonctionalistes qui expliquent l'existence des choses par la fonctions qu'elles remplissent dans un système naturel ou social.
En philosophie on oppose cause matérielle et cause formelle,vérité formelle et vérité matérielle
2.Quelle est la cause qui permet de définir en philosophie et comment l'atteindre?
Il existe deux manières de définir une chose:une définition positive qui détermine totalement ou relativement l'être de la chose et une définition négative qui ignore ce qu'est la chose mais qui détermine néanmoins ce qu'elle n'est pas.
En philosophie, notamment dans la philosophie des idéalistes,ou philosophie traditionnelle ou philosophie spéculative,ou métaphysique, ou philosophie première,c'est la définition par la cause formelle ou générale ou universelle ou conceptuelle qui donne lieu de naissance et qui donne une carte d'identité dans l'espace du réel. Pour Hegel, quand les conditions théoriques qui font exister une chose quelconque sont présentées et acceptées dans la maternité de la raison universelle qui dirige et gouverne la marche de la nature et dans la vis sociale,alors, la philosophie considère que cette chose a le droit d'exister et existe en droit ou en raison ou formellement, même si les sens du philosophe ou ceux de l'homme ordinaire ne font pas l'expérience sensible de cette réalisée dans l'histoire.
La raison est l'architecte principale de toute brique et de tout édifice construits par la philosophie. En conséquence il importe pour comprendre la philosophie dans son travail et dans sa valeur,de comprendre qu'est-ce que la raison:quelle est sa cause matérielle,sa cause efficIl conviendra de savoir aussi qu'est-ce que la raison? Quelle est sa cause matérielle,sa cause formelle,sa cause efficiente,sa cause finale,notamment dans la philosophie?
3.Quelle est l'importance d'une définition? Une définition permet de reconnaître,de distinguer,de séparer,de délimiter le champ de validité,de ne pas confondre.Elle permet aussi de faire des déductions ou des suppositions ou de faire des hypothèse en partant d'un donnée essentielle à laquelle sont attachées d'autres données manifestement visibles ou cachées.La définition philosophique d'une chose ne se laisse pas totalement voir dans l'existence d'un cas particulier qui le représente toujours un de ses aspects incoplets dans l'histoire.S'il faut partir de ce qui est là présent sous les sens, il faut s'élever bien au-delà des sens pour voir la cité des premières formes où se trouverait le modèle original et parfait de toute chose sensible.La définition est donc un effort essentiel en philosophie.Elle est l'extraction de l'essentiel dans ou au-delà du paraître.
Comment accéder à l'essentiel qui constitue le lien de parenté permanent à toutes les philosophies particulières que l'on désignent par les termes philosophie grecque,philosophie chinoise,philosophie américaine,philosophie africaine,philosophie musulmane ou philosophie paenne si toutes ces expressions renvoie à quelque chose qui existe déjà ou qui pourrait existé?
Telle est la question du prochain article dont le titre est:QU'EST-CE QUE LA PHILOSOPHIE?






